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« Insubmersible Sony » : Ce papier qui fait tant de vagues

L'écrivain congolais Sony Labou Tansi, né à Kimwenza (Léopoldville) le 5 juillet 1947 et mort à Brazzaville le 14 juin 1995 L'écrivain congolais Sony Labou Tansi, né à Kimwenza (Léopoldville) le 5 juillet 1947 et mort à Brazzaville le 14 juin 1995

Dans notre édition n° 9210 du jeudi 29 septembre 2016, nous avons publié malencontreusement une réaction à l’article de Saïdou Alceny Barry sur Sony Labou Tansi signé par B. Hassane Baadhio, au lieu de celle d’Adama Amadé Siguiré. Or c’est à ce dernier et non à M. Baadhio que la Note de la Rédaction s’adressait. Voici donc le droit de réponse de M. Siguiré à propos de l’écrit « Insubmersible Sony », paru le jeudi 24 août dernier dans L’Observateur paalga n°9186, en page 6 ainsi que la NDLR que nous reprenons pour une bonne compréhension de l’ensemble. Toutes nos excuses à MM. Baadhio et Siguiré ainsi qu’à notre rubricard et aux nombreux lecteurs de « Projecteur ».

 

Par la présente, je tiens à donner humblement mon point de vue sur l’article de Saïdou Alceny Barry, paru dans L’Observateur Paalga numéro 9186 du jeudi 26 août 2016. Je m’appelle Adama Amadé Siguiré. Je suis un jeune burkinabè de trente-cinq ans et j’exerce, depuis 2012, le métier d’écrivain professionnel. Je suis aussi, suis-je un fidèle lecteur de votre journal. Je le lis pour m’informer et pour me former. J’apprécie beaucoup le travail que vous faites, et je demande à Dieu de vous accompagner dans votre mission. L’Observateur paalga, pour moi, est un journal crédible et professionnel qui mérite toute ma considération. Et je vous en sais bon gré.

Dans l’article de Monsieur Barry, paru à la page 6 du journal, la page destinée à mon ami Toégui chaque mardi, Monsieur Barry met en exergue les qualités et le mérite de l’écrivain Sony Labou Tansi. Je reconnais avec lui les mérites de cet écrivain, et j’ai déjà lu certaines de ses œuvres. Sony est un grand homme de lettres du 20e siècle, et il mérite bien le titre « L’insubmersible Sony ». Il a marqué, par sa plume, la littérature africaine du 20e siècle. Mais de là à jeter l’anathème sur le reste de la littérature africaine en général, et sur celle burkinabè en particulier, le Rubicon est vite franchi, et la volonté de rendre hommage à un homme vire à un déni, voire à un complexe. Monsieur Barry est un nostalgique qui est à mille lieues des préoccupations des peuples actuels de l’Afrique et qui ne voit de mérite dans la littérature que l’expression du classicisme et du purisme. La comparaison faite est irréaliste et ne relève que d’un goût nostalgique et d’un esprit d’infériorité.

Monsieur Barry voudrait voir dans les œuvres des écrivains actuels les phrases comme celles de Baudelaire et de Nietzsche. Je rappelle à Monsieur Barry que Baudelaire est un écrivain français du 19e siècle et Nietzsche un écrivain allemand du même siècle. Quel intérêt avons-nous à être en déphasage avec notre société, avec notre siècle, dans le seul souci du mimétisme et du conformiste qui relèvent plus du souci des petits esprits ? Ne sommes-nous pas des hommes et des femmes du 21e  siècle et ne devons-nous pas nous inspirer des réalités politiques et sociales de nos peuples pour écrire nos œuvres ? Pourquoi rester éternellement dans le complexe et le nanisme de l’intelligence en voulant toujours faire comme les autres, montrant par là notre capacité à ne rien faire et notre incapacité à tout?

Votre journaliste, Monsieur le Directeur de publication, ne doit pas être un jeune burkinabè. S’il l’est, je puis assurer qu’il est loin des préoccupations de l’Afrique actuelle. Voilà un homme qui semble se plaire dans un complexe d’infériorité et qui refuse la volonté de s’affranchir de modèles imposés et inadaptés à des hommes et à des femmes qui veulent plus se ressembler que ressembler aux autres. Pour Monsieur Barry, la littérature africaine du 21e siècle s’apparente à un milieu infesté et il le dit sans ambages : «Comme on s’attarde dans un sas de décontamination lorsque l’on revient d’un milieu infesté. »

Monsieur le Directeur de publication, par ces mots, votre journaliste témoigne son mépris des écrivains et de la littérature burkinabè. Et je me sens insulté bien que je ne me sente pas concerné par ses mots. «Le critique est un non-lecteur», disait l’écrivain français Louis de Bonald. Monsieur Barry est l’homme d’un seul livre. Je veux dire qu’il n’a lu que Sony Labou Tansi et il se moque royalement de tout autre écrivain. C’est son droit. Il n’est pas obligé de lire les jeunes écrivains burkinabè, et d’ailleurs aucun écrivain burkinabè ne compte sur lui pour se faire une renommée. Mais pour comparer deux choses, deux époques, il faut bien les connaître.

Autrement, on ne fait que se plaire dans des préjugés et dans un état d’esprit inférieur. Telle serait la situation de votre journaliste, Monsieur le Directeur de publication. Il a lu Sony et les écrivains européens du 19e siècle, mais il n’en sait pas assez sur la littérature burkinabè actuelle. Il nourrit en lui préjugés et complexes, et il se dit : «Je ne lirai pas les œuvres des hommes et des femmes qui ne valent pas mieux que moi. Ils n’ont rien à m’apprendre.» Si Sony, Baudelaire et Nietzsche étaient des Burkinabè, Barry n’aurait vu en eux aucun mérite, aucune considération, car il connaît bien ce proverbe : « Nul n’est prophète en son pays.»

Monsieur Barry ne verrait jamais de prophètes littéraires au Burkina Faso qui méritent les reconnaissances et les louanges de sa plume. Et cela est dommage. On célèbre la culture des autres et on méprise la sienne en prétextant que les hommes et les femmes qui la célèbrent n’ont aucun mérite et sont comparables à un milieu infesté.

Pour Monsieur Barry, beaucoup d’auteurs écrivent aujourd’hui pour gagner le pain de chaque jour et pour arracher le quart d’heure de célébrité promis à chacun... «Aujourd’hui, prospèrent des artisans de la bricole romanesque et des vendeurs de prose à deux sous», écrit en effet Monsieur Barry dans son article. C’est purement une injure aux écrivains burkinabè qui travaillent de nos jours dans un contexte très difficile et font face à plusieurs difficultés. La jeune génération d’écrivains – j’en fais partie – est composée d’hommes et de femmes passionnés qui voient la littérature comme une tribune d’expression pour libérer le Burkina du joug néocolonial et impérialiste.

Ces écrivains burkinabè travaillent dans des conditions difficiles : manque de moyens financiers, manque de maisons d’édition, manque de soutien de l’Etat. Dire que ces hommes et ces femmes n’aiment pas leur travail et qu’ils font de la bricole romanesque est de la mauvaise foi et signifie faire preuve d’un esprit complexé qui ne voit de mérite que dans la richesse financière des hommes.

Je voudrais rappeler ces propos de Teddy Roosevelt à votre journaliste : « Ce n’est pas la critique qui compte, pas celui qui montre comment trébuche l’homme fort ou comment l’auteur aurait pu faire mieux. Le crédit revient à l’homme qui est réellement dans l’arène, dont le visage est souillé par la poussière, la sueur et le sang, qui lutte vaillamment, qui fait et refait des erreurs et des fautes, parce qu’il n’existe pas d’efforts sans erreurs ni fautes, mais qui se bat réellement pour accomplir des actes, qui connaît les grands enthousiasmes, les grands dévouements, qui se dépense pour une noble cause, qui, au mieux, connaîtra à la fin le triomphe du bel accomplissement et qui, au pire, s’il échoue, échouera pour le moins en osant noblement, de sorte que sa place ne sera jamais avec les esprits froids et timorés qui ne connaissent ni victoire ni défaite. »

Par ces mots, je voudrais dire à Saïdou Alceny Barry que j’admire le courage de tous ces jeunes gens qui arrivent à publier un livre (roman, essai, nouvelles, poème) au Burkina Faso, peu m’importe comment ils font pour le publier. Ils ont du mérite, et ils rêvent d’un autre Burkina décomplexé devant des modèles coloniaux en déphasage avec nos réalités. Et j’admire mon propre courage, car en quatre ans j’ai publié cinq livres et vendu en tout plus de dix mille (10 000) exemplaires au Burkina Faso.

Je me permets aussi de dire à Monsieur Barry que c’est un travail qui mérite salaire, pour permettre à l’écrivain de vivre dignement, de ne pas être un mendiant. La vente de mes livres m’a rapporté de l’argent qui me permet aujourd’hui de me passer du soutien financier des gens. Et cela, pour moi, est normal. J’aurais voulu que tous les écrivains burkinabè gagnent assez d’argent par la vente de leurs livres pour pouvoir vivre dignement. Monsieur Barry ne reçoit-il pas de salaire pour son travail de journaliste ?

On pourrait ainsi, en restant dans sa logique, dire qu’il écrit pour se faire de l’argent. Mais moi, je ne dirai pas cela, car je trouve que chaque travail doit nourrir convenablement son homme. Monsieur le Directeur de publication, je tiens à dire à votre journaliste qu’il est facile de critiquer les écrivains burkinabè, de dire que leur littérature est un milieu infesté et qu’ils écrivent pour gagner leur pain, mais il est difficile, voire impossible, de faire comme eux, d’avoir leur courage et de consentir le même sacrifice qu’eux.

Monsieur le Directeur de publication, j’ai beaucoup de respect pour votre personne, et j’ai assez de considération pour votre journal. J’ai été surpris d’y lire cet article de bas étage et je me permets de vous le dire. Saïdou Alceny Barry, l’homme d’un seul livre qui se moque des écrivains de son pays, a le droit de louer et de louanger son insubmersible Sony. Mais de là à produire un article irréaliste et irrationnel qui relève de la passion affichée plus que de l’analyse journalistique relève de l’amateurisme.

Et j’ose croire que L’Observateur Paalga n’a pas de journalistes amateurs. J’aurais voulu que tous vos journalistes sèment le professionnalisme et qu’ils le cultivent à tout moment. Cela rehausserait encore l’image du journal, et vous éviterait bien des procès d’intention. Quand Monsieur Saïdou Alceny Barry conclut honteusement son article par ces mots : «Je donnerais tout Mabanckou, ses poèmes, ses romans et ses essais pour une seule phrase de Sony Labou Tansi. J’y ajouterais même la quasi-totalité de la littérature du Pays des hommes intègres, sans regret», c’est une façon lamentable pour lui de penser qui ne doit pas faire la fierté d’un jeune burkinabè.

Une seule phrase de Sony vaut mieux que la quasi-totalité de notre littérature, de la littérature burkinabè. C’est plus que de la poésie. C’est sûrement un mépris de soi-même, de sa culture, de sa patrie. C’est un manque de repères et de valeurs. Jeter l’anathème sur les œuvres de Norbert Zongo, de Monique Ilboudo, de Hadissa Sanoussi, de Joseph Ki-Zerbo, de Jacques Prosper Bazié et de bien d’autres auteurs. Cela ressemble à une perte irréparable aux conséquences identitaires et culturelles imprévisibles.

Et j’ose croire que Monsieur Barry a plus de soixante ans. S’il en a moins et que tel est tout son raisonnement d’intellectuel, j’avoue qu’il fait partie de ces pseudo-intellectuels qui tirent le Burkina vers le bas en lui demandant de ne rien faire, de ressembler aux autres à tous les niveaux, de se nourrir de complexes, de préjugés et de médiocrité. Quelle est la part de notre jeunesse, de notre génération au développement si nous refusons d’aller plus loin que nos prédécesseurs, et cela dans tous les domaines ?

Je m’arrête là, Monsieur le Directeur de publication, en espérant que je me suis fait comprendre. Recevez mes sincères considérations et transmettez mes humbles salutations à toute l’équipe du journal. Je ne demande pas la publication de cette lettre dans votre journal, car je ne saurais me contenter d’un succès d’estime qui viendrait de la page d’un journal.

Bien à vous.

 

Adama Amadé Siguiré

Ecrivain professionnel

 

 

 

Note de la rédaction

 

 

« Insubmersible Sony », un titre volontiers provocateur, a suscité bien des réactions de nos lecteurs. Nous publions in extenso, et à titre d’exemple, celle d’Adama Siguiré. Ça réaction aurait cependant eu beaucoup plus d’intérêt si elle avait eu pour objet de défendre la littérature au lieu d’accuser  l’auteur de l’article de tous les péchés d’Israël.

 

Nous sommes heureux que notre article « L’Insubmersible Sony » ait suscité les réactions du lectorat. Parmi celles-ci, celle pleine d’indignation d’Adama Siguiré, un écrivain professionnel qui revendique cinq romans publiés en quatre ans. Il est ulcéré que nous ayons écrit  que nous donnerions tout Mabanckou et la quasi-totalité de la littérature burkinabè pour une seule phrase de Sony. L’homme s’en offusque. C’est son droit de ne pas être d’accord avec nous ! 

Malheureusement, il nous dénie le droit d’aimer une certaine littérature. Si l’écrivain qu’il est était arrivé à comprendre que  nos goûts et nos dégoûts en matière de littérature sont l’expression de notre liberté de lecteur, il aurait fait un grand cheminement dans la compréhension de la littérature et sa réception !

En outre, nous avons été beaucoup peiné  de constater que notre romancier n’avait vraiment pas compris notre article. Il nous accuse de ne pas aimer Jacques Prosper Bazié, Norbert Zongo, Joseph Ki-Zerbo, Hadissa Sanoussi et Monique Ilboudo. Notre article ne cite pourtant aucun nom d’écrivain burkinabè. Il ne le sait certainement pas mais nous avons écrit des articles élogieux sur les deux premiers cités. Apparemment Adama Siguiré est un nouveau lecteur de la  rubrique Projecteur car il la confond avec celle de Toégui, qui paraît chaque mardi. Qu’il sache que nous sommes plein d’admiration devant les livres de Jacques Guégané, de J.P. Guingané, de Pacéré Titinga, de Sophie Heidi Kam, d’Angèle Bassolet, d’Aristide Tarnagda, de Ki-Zerbo, de Sid-Lamine Salouka, de Yacouba Traoré, et nous en passons, car pour citer tous les auteurs burkinabè que nous tenons en haute estime, l’espace de cette rubrique ne suffirait pas !

L’écrit de notre ami montre que nous n’avons pas la même conception de la littérature. Il ne donne à celle-ci qu’une fonction militante. La faute peut-être à l’enseignement de la littérature, qui insiste beaucoup sur cet aspect. Mais une  littérature qui n’est que discours militant et nationaliste n’en est pas une bonne. Nous n’avons pas lu les cinq romans de notre ami mais ils dépassent sans doute cette fonction pour être d’abord et avant tout la vision et l’expérience du monde d’un homme d’une trentaine d’années.

Ensuite dans ces romans il déploie une langue et un style, une petite musique intérieure qui lui est propre car née d’un parcours personnel fait  de rencontres et de lectures. C’est tout cela  qui ferait d’Adama Siguiré un écrivain et non son combat contre le néocolonialisme. Pas besoin de s’engager en littérature pour lutter contre le néocolonialisme ou la mondialisation, une adhésion à un parti politique ferait mieux l’affaire. Un roman, ce n’est pas un manifeste politique et c’est tant mieux! Sony (encore lui) disait qu’il préférait un écrivain engageant à un écrivain engagé. Il a bien raison car si l’engagement devient l’unique fonction de l’art, il devient vite enragé ! On a vu ce que le nationalisme a enfanté comme monstres dans la littérature en Allemagne, en France et en Union soviétique. Dont acte.

L’autre divergence entre nous, c’est l’autisme de Siguiré par rapport à la littérature du reste du monde. Il n’est pas juste de croire que lire les écrivains non africains ou qui ne sont pas nos contemporains est un complexe d’infériorité. Un bon livre n’est d’aucune époque ni d’aucun pays, il parle à tous les hommes. Du lait pour une tombe de Pacéré Titinga, qui évoque la perte d’un enfant, touche aussi bien le lecteur asiatique que l’Africain ou le Papou ! Tout autant que Les Misérables de Victor Hugo parle à tous les hommes sous toutes les latitudes et reste d’une brûlante actualité.

 Nous sommes néanmoins heureux que grâce à notre article « l’Insubmersible Sony » nous ayons pu découvrir l’écrivain Adama Siguiré, même si nous n’avons pas encore lu ses cinq romans commis en quatre ans. Une telle célérité dans la production romanesque est soit le fait d’un stakhanoviste de la plume comme Balzac, soit d’un écrivain inspiré comme Sony (encore lui !) ; il nous tarde donc de les lire. Ce serait l’occasion pour votre obligé de n’être plus « le lecteur d’un seul livre » et « un complexé », comme l’auteur du libellé nous qualifie. Une inélégance de langage que nous lui pardonnons du reste, car la violence verbale est souvent révélatrice d’un manque de vocabulaire.

Finalement, notre article sur Sony aura été utile, car il a  suscité le  débat sur la littérature et, last but not the least, il aura aussi donné à  un jeune écrivain comme Adama Siguiré une grande et soudaine visibilité grâce à la publication de son texte dans Projecteur!  Nous souhaitons que la découverte de l’écrivain par nos lecteurs  suscite  l’intérêt de ceux-ci pour ses livres et le remercions d’avoir alimenté le débat que l’article sur Sony voulait susciter.

 

Alcény Saïdou Barry

Commentaires   

0 #4 Judicael 08-10-2016 10:10
Le journaliste a toujours le dernier mot.si l'écétait paru dans une revue littéraire ses lecteurs auraient pu le comprendre.Il faut reconnaître que votre article est injurieux à l'égard de la littérature du Burkina Faso.
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0 #3 KEN 06-10-2016 11:22
Monsieur Barry, vous tentez de justifier l'injustifiable avec votre Note de la rédaction. Monsieur Siguiré et nous autres (je suis écrivain aussi) avons bien compris votre article. Il est écrit en français et est clair comme l'eau de roche. Une tournure "poétique" qui voue aux gémonies toute la littérature burkinabè. C'est votre opinion et nous le constatons. Alors pourquoi ne pas assumer ce que vous avez écrit au lieu de tenter de une dénégation encore plus malheureuse.
Le drame dans tout cela est le rôle de l'Observateur, pour qui j'ai beaucoup de respect, et qui malheureusement s'est fourvoyé en laissant paraître cette injure à la littérature de notre pays
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0 #2 Anta 06-10-2016 10:14
Alcény; il fallait me laisser lui répondre. C'est la première fois que j'entends parler de lui et de ses 5 romans écrits en quatre ans. Comment; faut-il que je supporte les jacassements de quelqu'un qui fait du bruit en disant " coller la petite coller la petite" au détriment de la cantate 47 de J.S BACH? Jamais.! Non plus; je ne me gênerais de préférer le style fignolé de Flaubert à un amas de mots bourré de fautes et multiplié cinq fois. Vive Sony!
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0 #1 Gaël 06-10-2016 10:09
A la lecture de votre réaction , on constate que du dédains que vous éprouvez pour lui. Je n'ai pas lu l'article incriminé mais les passages vous citez me laisse pantois. En réponse à son article, vous le tourne en dérision, ''.....lu ses cinq romans commis en quatre ans'' et "....donné à un jeune écrivain comme Adama Siguiré une grande et soudaine visibilité grâce à la publication de son texte dans Projecteur"
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