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Commentaires   

+2 #4 bob 08-07-2015 01:28
« Il n’y a jamais 1 sans 2 ni 2 sans 3 » Cet adage populaire sied parfaitement au comportement des éléments du RSP. Pourquoi ? Parce que :
- La première fois que le RSP a fait parler de lui, c’était le 30 décembre 2014, lorsque semble, le Premier Ministre ZIDA aurait décidé entre autre, de supprimer les gratifications de fin d’année dont il bénéficiait sous l’ère Compaoré, pour cause d’austérité budgétaire de l’Etat.
- La deuxième fois, c’était le 4 février 2015, le RSP projetait arrêter le Premier Ministre pour exiger le départ des militaires du gouvernement et la nomination et/ou le maintien de certains responsables militaires de la garde du président déchu à des postes stratégiques au sein du régiment de sécurité présidentielle. Celui-ci ayant flairé le coup est allé se réfugier auprès de sa majesté le Mogho Naba. La suite on la connait.
- La troisième fois et certainement pas la dernière, c’est la tentative d’arrestation du Premier Ministre le dimanche 28 juin 2015, alors qu’il revenait d’une opération de charme à l’extérieur notamment de Taïwan. Le RSP a compris le message du PM lorsqu’il est allé visité à Taïwan, des unités de fabriques des armes militaires et s’est dit intéressé. Qu’à cela ne tienne.
En l’espace de trois mois, le RSP s’est illustré négativement au sein de l’opinion nationale et internationale. Si ce n’est pas au Burkina, ce comportement ne peut s’observer nulle part ailleurs. Imaginez-vous, que l’ancien aide-de camp de Gbagbo reste pour assurer la sécurité du Président Ouattara, dans la mesure où le second s’est querellé le pouvoir avec le premier et l’a finalement chassé du palais de Cocody. Dans une prise de pouvoir par les urnes, l’on peut comprendre et admettre que l’on maintienne les mêmes hommes de sécurité autour du nouveau président élu. Mais au Burkina, Céleste Coulibaly, aide de camp de Blaise Compaoré, (chassé par une insurrection populaire) accompagne son mentor à Abidjan puis au Maroc et revient prendre des responsabilités au sein du RSP, si ce n’est pas des mépris pour les insurgés, cela y ressemble fort bien. Non content de diriger le RSP, Céleste veut faire la pluie et le beau temps au niveau de la transition.
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-1 #3 oeil du Pauvre 01-07-2015 11:53
Il est très important que les dirigeants actuel de notre transition et tous les autres acteurs sachent que le peuple burkinabè est éveiller à jamais.
Pourquoi la RSP arrêterais ZIDA? Au non de quel chef d'accusation?
sachez que le peuple burkinabé a une capacité d'analyse, et nous vous regardons.
Allons seulement!
Paix, stabilité,Amour s, démocratie, développement, pour ma très chère patrie.
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0 #2 Une citoyenne 17-06-2015 17:11
Bonsoir, juste pour dire un grand à l'observateur paalga
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-2 #1 maker07 26-11-2014 11:12
félicitation à monsieur sanon bien que ce n'était pas de gré.il a démissionné.
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