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Centrale électrique de Komsilga : Et de trois pour GETMA

L’image de l’entrée du  groupe dans la centrale électrique de Komsilga, dont l’acheminement a été fait par la société GETMA (Groupement d’entreprises de Transport maritimes et aériennes), restera encore longtemps gravée dans les mémoires du public qui y a assisté le 25 février 2012. Non seulement il s’agissait de la 3e machine, mais son arrivée est l’aboutissement très heureux d’un défi lancé par cette représentation au Burkina Faso de la structure historiquement reconnue par son savoir-faire dans le domaine du transport et des opérations portuaires en Afrique.

 

A 13h13, le mastodonte est entré dans la cour. Telle une chenille géante de ses mille pattes … pardon … de ses centaines de roues, elle a déroulé son long corps à l’intérieur de la vaste enceinte devenue comme exiguë, à la grande joie des visiteurs qui l’attendaient avec impatience. L’émotion était à son comble quand le long convoi s’est arrêté et que le pilote de tête a jailli de sa cabine. Les accolades fusaient, notamment du côté des travailleurs de GETMA. «Félicitations!», se congratulaient certains.

Cela faisait 14 jours (le 11 février 2012) que le convoi qui transporte le 3e groupe de la 2e tranche avait quitté le port de Takoradi au Ghana. De ce point de départ jusqu’au lieu d’arrivée, c’est 1200 kilomètres d’avalés et 220 tonnes de remorquées. Le cortège devait aller à pas de tortue, entre 20 et 25 km/h, selon le responsable Projets régional de GETMA, Michel Janny. Et les difficultés n’ont pas manqué, résolues de main de maître par une équipe physiquement, matériellement et intellectuellement préparée. C’était le cas lors de la traversée de Takoradi-Kumassi avec une route défoncée et, du côté Burkina, le pont du Nazinon.

S’il y avait à cet événement des témoins bien heureux, c’est assurément les agents de GETMA Burkina Faso, à commencer par son patron, Didier Sahraoui, et surtout Joëlle Le Dœuf, Directeur Projets et Développement. C’est en effet cette dame énergique au caractère trempé qui a piloté de bout en bout l’affaire jusqu’à son terme. Etaient tout aussi ravis, les représentants de la SONABEL dépêchés sur les lieux, sans oublier les habitants du village (Zeguedessé) qui abrite le site.

La présence de son chef coutumier était d’ailleurs lourde de symbole, et l’occasion a été bonne pour Mme Le Dœuf d’honorer une promesse faite jadis : la remise de vivres (2 tonnes) à la population, le jour de l’arrivée de la machine. «Mission accomplie!», s’est-elle d’abord légitimement écriée avant de poursuivre: «Notre satisfaction se manifeste à deux titres : indépendamment du côté commercial, c’est celle d’avoir mené à bien des missions pour une meilleure satisfaction des besoins énergétiques du Burkina Faso ; ensuite, c’est d’avoir pu faire la preuve de ce pari que nous avions lancé à tous les opérateurs dans notre métier, celui de ramener les trois appareils par une autre voie que celle qui était dans tous les esprits et s’est révélée malheureuse». Le premier groupe de la 1re tranche, transporté par un autre opérateur, est en effet passé par la Côte d’Ivoire et a mis un an et demi avant de parvenir à Komsilga.

 

Issa K. Barry

Dernière modification lelundi, 27 février 2012 14:42
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