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Karim Wade : Papa m’a tué !

On ne croyait pas si bien prédire : « Sauf improbable vent favorable, l’ancien ministre du ciel et de la terre risque de se crasher aujourd’hui [lundi, ndlr] à la CREI et de demeurer encore un temps dans sa cellule ». Bonne pioche. Cette chute quasi prophétique de notre « Commentons l’Evénement » du lundi 23 mars 2015 a été confirmée par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI).

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Présidentielle sénégalaise : Prisonnier Karim et candidat Wade

Karim Wade sera le candidat du Parti démocratique sénégalais (PDS) à la prochaine élection présidentielle. Ainsi en a décidé à la quasi-unanimité les membres du bureau politique (257 voix sur 268 votants) face à quatre autres candidats de petit gabarit. Vu le temps depuis lequel son président de père, Abdoulaye Wade, voulait faire de lui son héritier politique, cette investiture n’aurait pas eu d’intérêt n’eussent été les circonstances dans lesquelles elle s’est déroulée : en effet, la désignation de Wade fils pour porter les couleurs du PDS à la présidentielle intervient au moment où la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), devant laquelle il est poursuivi, doit rendre son verdict. Mis en demeure de justifier son patrimoine, estimé à un milliard d’euros, il a été par la suite interpellé et incarcéré à la prison de Rebeuss. Au fil du temps, ce montant a fondu comme boule de neige à 178 millions d’euros. Et la bataille judiciaire, comme on s’y attendait, a été rude avec beaucoup de rebondissements.

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Attentat musée du Bardo : La Tunisie dans l’EI du cyclone

«Je suis Bardo». Tel était le cri de ralliement des centaines et des milliers de Tunisiens qui ce jeudi sont descendus spontanément dans les rues pour exprimer leur colère et leur indignation au lendemain de l’attentat meurtrier qui a frappé le musée situé dans l’enceinte de l’Assemblée nationale. «Je suis Bardo» comme «je suis Charlie» qui en janvier dernier avait fait le buzz suite au massacre dans les locaux parisiens de l’hebdomadaire satyrique.

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Accord intermaliens d’Alger : Les Touaregs persistent et … ne signent pas

Ainsi donc, le commando de médiateurs internationaux dépêchés hier mardi 17 mars 2015 à Kidal ne seront finalement pas parvenus à vaincre les réticences de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) à parapher le préaccord d’Alger du 1er mars. Document pourtant signé par le gouvernement de Bamako et les groupes armés qui lui sont favorables.

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Arrestation d’activistes à Kinshasa : Petit Kabila et les 40 « terroristes »

Le terrorisme. C’est, selon l’une de ses nombreuses définitions, l’emploi de la terreur à des fins politiques, religieuses, idéologiques ou bassement crapuleuses. A l’origine, le terme désignait, pendant la Révolution française, le régime politique de la Terreur. Voilà pour le rappel historique.

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Boko Haram : Alors, vous voulez être décapité en arabe ou en français ?

Depuis qu’a sonné la mobilisation générale et l’entrée en guerre ouverte du Niger, du Tchad et du Cameroun, sans oublier les soutiens aussi bien en logistique qu’en moyens de renseignement déployés contre Boko Haram, la Nébuleuse semblait se chercher, perdant du terrain face à une armée tchadienne des plus aguerries. Gambaru, Dikwa, pour ne citer que ces deux localités reprises par les forces gouvernementales, illustrent les défaites infligées au groupe djihadiste nigérian. Semblait se chercher et semblait seulement, car contre une telle pieuvre aux multiples tentacules, il faut surtout se garder de tout triomphalisme. Mais savoir que Boko Haram commence à perdre du terrain, c’est déjà bon pour le moral.

Est-ce pour cela que, déterminée à survivre coûte que coûte dans ce milieu hostile, la pieuvre a choisi d’élargir son horizon linguistique ? En effet, à la surprise générale, la secte islamiste a fait une entrée remarquable dans la société moderne de l’information et de la communication, sans pour autant se départir de ses pratiques moyenâgeuses et barbares. Ce lundi, le groupe terroriste a publié une vidéo montrant la décapitation de deux hommes présentés comme des espions à la solde de l’ennemi. Jusque-là, rien de bien nouveau, sauf que cette fois-ci, à l’instar de l’Etat islamique, le groupe terroriste nigérian a utilisé les réseaux sociaux pour diffuser sa propagande. Effets sonores inspirés des films d’action, logo animé, la vidéo sous titrée en français, en arabe et en anglais est l’œuvre de sa toute nouvelle cellule de communication dénommée « Urwatu al-Wuqta » (littéralement « l’anse la plus solide »).

Pour les spécialistes des questions terroristes, l’explication est claire. Il s’agit, d’un côté, de parler à l’ennemi, autrement dit, la France et ses alliés de la sous-région dans la langue qu’ils pratiquent et, de l’autre, d’appâter des candidats au djihad en utilisant tantôt la langue de Shakespeare, tantôt celle de Molière parlées en Afrique de l’Ouest, du Centre et sur le vieux Continent.

Certes, comme on le dit couramment, « la fin justifie les moyens ». Mais force est de reconnaître que la démarche est plutôt étrange pour une nébuleuse dont le nom, faut-il le rappeler, signifie « l’éducation occidentale est un péché ». On se serait alors attendu à ce que leur funeste propagande soit diffusée en haoussa, à la rigueur en arabe, mais certainement pas dans ces langues des « impies » accessibles via les écoles de la république. Mais cela dit, Boko Haram n’en est pas à une contradiction près, puisque les mêmes qui professent un islam rigoriste, pour ne pas dire moyenâgeux, même s’ils ne croient ni à Dieu ni à diable, sont les mêmes qui utilisent tout l’éventail de possibilités que peuvent offrir les technologies de l’information et de la communication. Tout ça, pour servir les besoins de leurs sombres desseins. Reste à espérer que l’usage des TIC comme nouvelle arme s’avérera un couteau à double tranchant avec la traçabilité qu’offrent ces outils modernes de communication.

 Marie Ouédraogo

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Présidence de la Transition : 100 jours sans état de grâce

Politologues et historiens des temps présents, ôtez-moi d’un doute : à quelle date précise faut-il rattacher le début de la Transition, cet an 0 censé porter le sceau de la rupture politique au Burkina Faso ?

Au 31 octobre 2014, date du départ de Blaise Compaoré du pouvoir ?

Au 16 novembre 2014, événement marquant l’adoption de la Charte ?

Au 21 novembre 2014, jour de l’investiture du président de la Transition, Michel Kafando ?

Quoi qu’il en soit, sachez qu’aujourd’hui mardi 3 mars 2015, cela fait quelque 100 jours que Michel Kafando a officiellement reçu les charges de président de la Transition au palais des Sports de Ouaga 2000.

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Côte d'Ivoire : Le PDCI-RDR est né

«Seulement six ont répondu NON !» Le moins que l’on puisse dire est que c’est un Henri Konan Bédié, jubilatoire, qui a annoncé du haut de la tribune du Palais des sports de Treichville à Abidjan les résultats des élections tenues le même jour dans le cadre du réexamen de la «résolution du 12e congrès relative à la candidature d’un militant actif du PDCI-RDA à l’élection présidentielle de 2015» : l’appel de Daoukro a été adopté à 98, 84%, soit par 3 781 bulletins favorables. Un score stalinien qui en dit long sur les conditions de son obtention.

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