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Loi électorale en RDC : Kabila a-t-il reculé pour mieux sauter ?

La raison aura donc finalement prévalu en République démocratique du Congo : en effet, après les manifestations violentes de lundi à vendredi qui ont fait 13 morts selon le gouvernement, une quarantaine d’après la FIDH, le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, a annoncé, samedi 24 janvier, le retrait de l’alinéa controversé du projet de loi électorale à l’origine des manifestations aux cris de « Kabila, dégage ! » ; l’alinéa querellé faisait du recensement général de la population un préalable à l’organisation notamment de la présidentielle après la fin du mandat de Kabila le 19 décembre 2016 à minuit.

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Révision constitutionnelle en RDC : Kin-La-Joie fait grise mine

Que nous réserve la journée d’aujourd’hui  vendredi 23 janvier 2015 en RDC? Cette question lancinante, beaucoup de Congolais se la posent face à cette volonté affichée du président Kabila de faire voter cette loi électorale qui conditionne la tenue de la présidentielle 2016 à un recensement de la population. Une manière, selon l’opposition et une bonne partie de la société civile, de jouer les prolongations, dans la mesure où le choix de la date de cette opération de dénombrement relève du pouvoir discrétionnaire du gouvernement. Déjà adoptée par l’Assemblée nationale, la loi controversée doit être examinée aujourd’hui par le Sénat après son report hier jeudi. Programmée pour être tenue hier jeudi, la session a été finalement reportée à ce jour 23 janvier 2015.

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Crise en RCA : Le rapt, nouveau mode opératoire ?

On avait presque fini par oublier la crise centrafricaine qui dure depuis la chute du président François Bozizé, chassé du pouvoir par la rébellion de Michel Djotodia en mars 2013.

Une actualité chassant une autre, les méfaits de Boko Haram et l’attentat contre le journal satirique français Charlie Hebdo et sa une postattentat qui a donné lieu à des manifestations violentes dans des pays musulmans comme au Niger voisin ont occulté la situation en Centrafrique, donnant l’impression que le pays est à l’abandon et que la communauté internationale s’en désintéresse quelque peu.

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Procès Karim Wade : Ça tourne au pugilat judiciaire

Voilà maintenant des mois sinon des années que les autorités sénégalaises traînent le boulet qu’est devenue à la longue l’affaire Karim Wade. Détenu depuis le 17 avril 2013 à la prison dakaroise de Rebeuss pour «acquisition illégale de 178 millions d’euros», le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade comparait depuis le 31 juillet 2014 devant la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI).

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Elections de 2015 au Burkina Faso: C’est le temps des calculs

Lors de sa rencontre ce mardi avec les responsables des partis politiques, le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité, Auguste Denise Barry, l’a annoncé. Selon le calendrier ébauché par les autorités de la transition en concertation avec la CENI, le calendrier suivant est en train de se dessiner : « présidentielle et législatives couplées le 20 septembre avec décalage des municipales au 08 novembre 2015».

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Défilé à Paris, explosion à Maiduguri: Le tout n’est pas de marcher, il faut agir

 C’est une semaine classée rouge que la France vient de vivre. Rouge comme le sang des  douze suppliciés de Charlie Hebdo dont quatre de ses caricaturistes emblématiques, tombés le mercredi 7 janvier en pleine conférence de rédaction ; autant dire le  crayon à la main dans un combat forcément inégal entre le fusain et la kalach. Rouge comme le sang de cette jeune policière en voie de titularisation, tuée le jour d’après à Montrouge. Rouge comme le sang des otages du supermarché casher (l’équivalent juif du halal islamique)  Porte de Vincennes. Rouge aussi comme le sang des frères Kouachi  (Shérif et Saïd) et d’Amédy Coulibaly, les terroristes (abattus vendredi) par qui le malheur est arrivé et qui prétendaient ainsi laver l’affront fait à Allah et à son prophète Mahomet par des journalistes impies qui ne respecteraient rien ni personne. Cruelle infamie d’illuminés qui, en réalité, ne croient ni à Dieu ni à Diable. La liberté, d’expression notamment, aura toujours le dernier… mot, et ces   équipées sanglantes   ne vont pas arranger les affaires des musulmans et des immigrés dans une France où l’islamophobie ambiante, nourrie par ce genre de tragédies, fait le lit de l’extrême droite. On a beau dire d’éviter les amalgames entre le bon grain que constitue la majorité des Mahometans et  l’ivraie salafiste, il ne faut  guère se faire d’illusion.

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Tuerie à Charlie Hebdo : Pain bénit pour l’Extrême droite

De plus en plus, la piste djihadiste se précise dans l’enquête sur la boucherie survenue mercredi au siège de « Charlie Hebdo » et dont le bilan s’établit à 12 morts : 10 journalistes et 2 policiers tués. En effet, on en sait davantage sur l’identité des auteurs présumés de cette barbarie qui révolte la conscience humaine : il s’agit de deux frères, Saïd et Cherif. Le second est connu des services de renseignements pour avoir déjà été condamné à 3 ans de prison dont 18 mois avec sursis dans une affaire de recrutement de candidats au djihad en Irak. On craint donc que ces premiers éléments sur l’identité des suspects ne viennent raviver un sentiment islamophobe dans un pays où les actes antimusulmans sont déjà légion.

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