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Caniveaux bouchés: La responsabilité des populations est engagée


La municipalité, reconnaissons-le, consent d’énormes efforts pour assainir l’environnement immédiat des citoyens. En plus d’organiser le balayage des rues par les vaillantes femmes de la brigade verte pour offrir un cadre salubre et agréable aux Ouagavillois, elle veille autant que faire se peut à équiper les grandes voies de circulation de caniveaux pour drainer au mieux les eaux et éviter les inondations récurrentes dès que s’installe la saison des pluies. Mais mille fois hélas ! Ces sacrifices de la mairie, malheureusement, ne sont pas encouragés par la grande majorité des citadins, qui n’ont que faire des règles élémentaires de savoir vivre. Ainsi, les ordures de tous genres sont jetées à tort et à travers sans tenir compte du beau travail effectué par les bonnes dames de la brigade. Les caniveaux sont des dépotoirs où beaucoup vident leurs poubelles. Les eaux de pluie y charrient également tout ce qu’il y a de déchets laissés dans la ville (voir photo). Bonjour les canalisations bouchées ; les eaux stagnantes, véritables nids d’anophèles ; les inondations pour tout dire.


Le Burkinabè, il faut le dire, doit apprendre à s’auto-discipliner. Il y a des gestes hautement inciviques qui ne peuvent que se retourner contre leurs auteurs. L’ennui dans tout ça est que les conséquences de ces actes ils ne seront pas les seuls à en pâtir. Quand il y a pollution des eaux, donc une prolifération des moustiques ; des sinistres…, tout le monde paie un lourd tribut. Efforçons-nous donc de nous débarrasser de nos détritus à des lieux réservés à cela. C’est la voie royale pour un environnement sain, débarassé de toute nuisance.     


Entendu !!!

Publicité mensongère
Quand des commerçants de motos abusent de la clientèle

Selon Wikipédia, l’encyclopédie universelle, une publicité mensongère est celle contenant des éléments faux ou conçus pour induire en erreur. Cette publicité ou pratique commerciale est dite trompeuse si elle est commise dans des circonstances comme celles touchant la portée des engagements de l’annonceur…
Si on appliquait la législation en matière de publicité et de concurrence, pour sûr bon nombre de nos commerçants seront pris dans la nasse, tant leurs stratégie de marketing ne sont pas toujours dénuées de tout soupçon. A ce propos, la formule choisie par cette grande maison de commerce de motocyclettes de la place pour attirer la clientèle est très illustrative. A grand renfort de publicités audiovisuelles, elle propose, en plus des prix promotionnels des engins, des avantages liés à l’achat d’une moto :  en effet, il est promis par la maison à tout acheteur d’une motocyclette 3 pagnes, 1 casque, 1 casquette, 1 sac de riz et 1 tee-shirt. Le hic, et beaucoup ont pu le constater, est que lorsque la bécane est payée, le client a du mal à entrer en possession des articles promis. La maison traîne les pieds pour honorer ses engagements, arguant que les articles promis ne concernent pas toutes les catégories de motos vendues. Pourtant, ce détail ne ressort pas clairement des publicités diffusées sur les ondes de radio et les chaînes de télévision. Le client est alors soumis à des va-et-vient incessants et infructueux qui l’obligent finalement à l’abandon à un moment donné. Victoire donc pour le commerçant et au suivant de ces messieurs.     
Pour une astuce, c’en est vraiment une. Les contrôleurs et inspecteurs des services compétents du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA) sont interpellés. N’est-ce pas qu’ils sont compétents pour connaître de telles pratiques qui sont à bannir ?




SOS !!!

Prolongement de l’avenue de la paix
La fonctionnalité des lampadaires et des feux tricolores vivement attendue
 
Le manque d’éclairage public, l’état défectueux des voies, l’ignorance ou le non-respect des règles de la circulation routière sont autant de causes d’accidents mortels ou invalidants. Une raison suffisante pour saluer les efforts des premiers responsables de la commune de Ouagadougou visant à soulager les usagers de la route. En effet, ces dernières années, de nombreuses avenues ont été bitumées et même éclairées. Au nombre de celles-ci, il y a les nouvelles artères de Wemtinga, l’une longeant le côté est du Scolasticat pour rejoindre la ZAD, l’autre prolongeant l’avenue de la Paix du côté de Boins-yaaré. Elles sont toutes deux goudronnées et bénéficient d’un dispositif d’éclairage public et des feux de signalisation routière. Si les lampadaires de la première route sont fonctionnels depuis la fin des travaux de bitumage, tel n’est pas le cas de  ceux de la deuxième où les équipements de l’éclairage public semblent être là, non pas pour donner de la lumière, mais pour servir de décor, puisqu’on ne sait pas pourquoi jusque-là les ampoules ne s’illuminent pas une fois la nuit tombée. De plus sur les deux voies, les feux de signalisation sont toujours éteints, car ils ne sont pas encore activés bien qu’installés depuis de longs mois.
Monsieur le Maire de la capitale, les riverains et les usagers de la voie ci-dessus indiquée ont le regard tourné vers vous. L’activation de l’éclairage public et des feux tricolores peut contribuer à éviter des accidents et donc à préserver des vies. Alors…





 














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