Menu
TANGUI IMMOBILIER SARL
FLASH INFOS

Hôpital Yalgado : Le Centre malade de ses toilettes

Depuis l’arrivée du Dr Robert Sangaré à la tête du Centre hospitalier universitaire Yalgado-Ouédraogo (CHU-YO), des travaux de réhabilitation, de réfection et d’équipement y ont été entrepris. Des services comme les urgences médicales ont un nouveau visage. Des réalisations sont en cours pour donner à Yalgado une fière allure. Si cette initiative du premier responsable du Centre est à saluer à sa juste valeur, il y a que de petits problèmes d’entretien de certaines installations sont à déplorer. C’est bien le cas des toilettes dans presque tous les blocs. En effet, les robinets y sont défectueux si bien que l’eau coule en permanence. Cette situation est très incommodante pour tous ceux qui fréquentent les lieux, qui sont pourtant tenus de céder quelques piécettes pour y avoir accès. La direction de Yalgado rendrait donc un grand service aux usagers de l’hôpital en y accordant une attention toute particulière.    

 

 

Fait divers

 

Quartier Zogona de Ouaga

Drôle de voleur dans une maison mortuaire

 

Que la tête de l’humain fourmille d’idées aussi saugrenues, les unes que les autres. Il faut vraiment être détraqué pour avoir le toupet de s’introduire dans une maison mortuaire avec l’intention de voler. C’est ce qu’un sinistre individu a fait à Zogona, il y a de cela quelques jours. Après l’enterrement de la défunte, des femmes qui, naturellement portaient toujours le deuil sont restées dans la famille du disparu. Fatiguées par une journée de rude épreuve, elles étaient toutes tombées dans les bras de Morphée. C’est alors que l’indélicat est entré dans la cour pour commettre son forfait. Voyant les bonnes dames couchées, une autre idée traversa soudain son esprit. Il ôta son pantalon. Nu comme un ver, il s’apprêtait à commettre un impair. C’est alors qu’une des femmes réveillée en sursaut lui demanda ce qu’il faisait là. Une autre tirée aussi de son sommeil lança l’alerte. Au cri de : au voleur ! l’énergumène pris ses jambes à son cou. Dans sa fuite, il eu le temps d’emporter un pot de fleur qu’il balança par la suite. Rattrapé par ses poursuivants, il sera heureusement libéré par ceux-ci qui ont pensé avoir affaire à un malade mental. Ne mesurant pas la menace qui planait sur lui, il alla porter un autre pantalon et revint sur ses pas pour récupérer celui qu’il avait laissé dans la maison mortuaire. Mal lui en pris, cette fois il en eut pour son compte. Il fut proprement tabassé par des jeunes très remontés. La police fut alertée et en un temps record, il fut conduit au commissariat où il médite sur son sort.

 

Vu !!!

 

Barrage de Saaba

Zut aux ramasseuses de sable

 

On se rappelle, la digue du barrage de la commune rurale de Saaba, située à la périphérie est de la capitale, réalisée en 1984, avait été touchée par les pluies diluviennes du 1er septembre 2009. Au total, 263 mm d’eau y ont été enregistrés ce jour-là. Pour un coût estimé à environ deux milliards de francs CFA, financés par l’Etat burkinabè, des travaux officiellement lancés le 20 octobre 2011 ont permis de la reconstruire entièrement. En neuf mois (hors hivernage), un nouvel ouvrage avec un plan d’eau d’un volume d’environ quatre millions de m3 et près de 60 ha de périmètres irrigables, plus résistant aux fortes pluviométries, de l’avis des techniciens, ont été mis à la disposition des populations et surtout des producteurs qui avaient commencé à désespérer.

L’utilité de cette retenue d’eau, comme d’ailleurs toutes celles disséminées à travers le pays, n’est plus à démontrer. Elle permet l’exploitation de 15 ha en saison pluvieuse, le développement de la pêche et de l’élevage. Les estimations de départ donnaient pour 240 tonnes la production de riz pluvial, 150 tonnes pour les légumes et les produits maraîchers divers, 15 tonnes de poissons et autres produits halieutiques.

Actuellement, cette réalisation qui fait la fierté de la localité, malheureusement est l’objet de risques sérieux de dégradation par l’action de l’homme. Disons plutôt de femmes. En effet, chaque jour, celles-ci, sous prétexte de trouver de quoi entretenir leurs familles, s’adonnent allègrement au ramassage du sable et autres agrégats. Cela, on le sait, n’est pas sans conséquences sur la digue et les ouvrages annexes. Par effet d’entraînement, si les charretiers et les camionneurs transporteurs de sables et graviers s’y mettent, on peut s’attendre encore à une destruction de l’ouvrage malgré les garanties données par les techniciens.

Les autorités de la commune rurale de Saaba ont le devoir de s’insurger contre ce fait pour permettre à leurs populations de toujours bénéficier de meilleures conditions de vie. Au-delà de la sensibilisation, il faut sévèrement réprimer tout contrevenant et que cela serve d’exemple.

Ajouter un Commentaire

Recopiez le code dans la cage au bas du formulaire avant d'enregistrer votre message. Merci!

Code de sécurité
Rafraîchir

Retour en haut