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Couvre-feu : C’était chaud la nuit dernière

Vu !!!

 

Le gouvernement de transition connu, les Ouagavillois, notamment ceux qui sont actifs la nuit, n’attendaient qu’une chose, la levée du couvre-feu. C’est chose faite depuis le 24 novembre 2014 avec la diffusion du communiqué y relatif émanant du ministère de tutelle.

Les corps habillés commis à la tâche, comme si elles avaient eu vent de l’imminence de la mesure, ont voulu, la dernière nuit de couvre-feu, donner des coups de ceinturon à tous les contrevenants. Beaucoup malheureusement sont tombés dans leurs fillets et l’ont appris à leurs dépens. Ceux qui ont été pris dans la nasse de la police ont subi des brimades avant d’être libérés. Certains ont échappé aux manœuvres grâce à leur laissez-passer, un sauf-conduit qui leur avait été octroyé au regard de leur profession.    

 

Fait divers

 Récupération des vivres pillés lors de l’insurrection

Elle trouve une astuce pour dérouter l’équipe de perquisition

 

Lors des mouvements populaires survenus dans la capitale en fin octobre dernier, nombreux sont ceux qui ont profité de la situation : ainsi, des boutiques en ville ont été purement et simplement vidées de leur contenu par des foules en furie. Des magasins de vivres, notamment de riz, qui appartiendraient à des bonzes de l’ancien régime, entreposés à la Zone d’activités diverses (ZAD), à Tanghin et à d’autres endroits de la capitale ont reçu la visite de pillards qui se sont servis sans retenue. Les plus hardis sont en effet repartis chez eux avec plusieurs sacs, et des commerçants improvisés sur place revendaient leur butin à vil prix. Si certains étaient seulement guidés par le souci de trouver de quoi manger à leur famille, d’autres par contre cachaient des intentions inavouées.

Passé les journées chaudes, l’initiative a été prise de récupérer les sacs pillés. Des équipes composées d’hommes en tenue ont alors été déployées pour perquisitionner dans les domiciles. Une dame qui avait fait des coudes pour transporter chez elle un sac des riz, ayant appris la présence des fameuses équipes dans les environs, a développé une stratégie pour qu’on ne lui retire pas ledit sac. Avec une rapidité dont elle seule a le secret, elle a trempé tout le contenu du sac dans une grosse bassine. Une marmite remplie d’eau susceptible de contenir tout le riz est vite installée sur un foyer.

Les agents chargés de la perquisition, une fois dans la cour de la bonne dame, sont étonnés de la voir prête à préparer une aussi grande quantité de riz. Sans désemparer elle leur tint à peu près ce langage : «Rassurez-vous, c’est pour tout le quartier que je prépare». Déstabilisés, ses vis-à-vis esquissèrent un sourire en coin avant de se retirer comme ils étaient venus.

Après le départ de ses indésirables visiteurs, la roublarde essora son riz, l’étala au soleil pour le faire sécher. Elle reconstitua ensuite son sac, victorieuse. A qui voulait l’entendre elle racontait qu’elle a tellement lutté pour avoir son sac qu’il n’était pas question de se laisser facilement dépouiller.

 

Alerte !!!

 Transport routier

La gare de l’Est, une infrastructure en sursis

 

Des nombreuses gares routières de la capitale, celle située à l’Est est à inscrire parmi les premières en matière de fréquentation. Bien qu’on ne dispose pas de statistiques à cet effet, il suffit d’y rester une ou deux heures pour apprécier l’affluence. Mais il est à déplorer sa sous-utilisation si ce n’est sa mauvaise utilisation. A l’intérieur, certaines infrastructures initiales ont été délaissées, et des espaces sont envahis par des broussailles. Qui pis est, la muraille en certains endroits est fissurée, et des malins n’ont pas trouvé mieux à faire que d’y ouvrir des brèches pour pouvoir accéder facilement à l’enceinte. Et si on ajoute à cela la rumeur selon laquelle ce serait un lieu de prédilection pour les bandits et autres consommateurs de drogue à la nuit tombée, il y a vraiment lieu que les gestionnaires de cet ouvrage s’y penchent sérieusement s’ils le veulent véritablement rentable.

 

 

SOS !!!

Eclairage public

De plus en plus d’avenues sombres à Ouaga

 

Une définition courante veut que l’éclairage public désigne l’ensemble des moyens d’éclairage mis en œuvre dans les espaces publics, à l’intérieur et à l’extérieur des villes, très généralement en bordure des voiries et places, nécessaires à la sécurité ou à l’agrément de l’homme. Le rôle de l’éclairage public est de sécuriser les espaces urbains, de permettre l’accroissement de la circulation et de décorer les espaces les plus prestigieux.

Ouagadougou en quelques décennies a connu un développement remarquable, avec des avenues assez larges bordées de lampadaires. Une fausse note cependant : le manque de suivi dans le fonctionnement des luminaires. La nuit, nombre d’entre eux restent en effet inopérants. Plusieurs avenues, pour simplement des ampoules grillées ou des câbles décrochés, sont alors plongées dans le noir.

On se demande bien si les services compétents sont au courant de cet état de fait et s’ils s’en soucient réellement. A une période où le banditisme connaît une recrudescence en ville comme en campagne, il urge de redresser la barre en remédiant à la situation. Le contribuable, pour qui les lampadaires ont été installés, ne demande qu’à les voir fonctionner. Vivement donc qu’il soit entendu par qui de droit.

Commentaires   

0 #1 Kôrô Yamyélé 26-11-2014 15:28
- Pour la gare de l'Est, moi je suggère qu'on oblige les cars et autres mini bus de transport a quitter le goudron pour rentrer du côté Nord où il va falloir ouvrir une grande porte tout en fermant celle faisant face au goudron. Il faut qu'ils virent à droite s'ils viennent du côté de Fada et à gauche s'ils viennent du côté du CHU YO. Ils doivent virer au moins à 50 mètres de la gare pour contourner et aller rentrer du côté Nord. Il y a trop d'embouteillage à ce niveau entre bus, minibus, taxis, autres usagers de la route de sorte qu'il y a trop d'accidents à ce niveau.

Par Kôrô Yamyélé :sigh:
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