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Divagation des animaux : Ouagadougou détient la palme d’or

Insolite !!!

 

La divagation des animaux a constitué autrefois une des trois luttes au Burkina. Le phénomène avait considérablement diminué grâce à l’action de sensibilisation et parfois la répression. La municipalité, à un moment donné, avait remarquablement joué sa partition. Aujourd’hui, on constate un relâchement dans la lutte avec un retour de plus en plus d’animaux errants dans les rues de la capitale burkinabè. La cohabitation avec les bêtes dans la circulation est une réalité, ce qui ajoute à l’insécurité sur les routes. Cela fait dire à plus d’un citadin qu’en matière de divagation des animaux en ville, Ouagadougou détient la palme d’or. Des efforts méritent donc d’être faits pour soigner l’image de la commune qui fait parler positivement d’elle dans bien de domaines.

 

 

 Vu !!!

Traction de véhicules en panne: Des comportements déplorables dans le trafic routier

 

Face à certaines conduites des usagers de la route, on perd parfois son latin. Il se trouve des gens qui, dans leur façon de faire dans la circulation, ignorent royalement les autres, mettant même la vie de ceux-ci en danger par leur comportement. Certains Ouagavillois ont encore remarqué cela le 17 janvier dernier du côté du rond-point de la «Bataille du rail». Une Mercedes y a été vue tractant un véhicule 4X4 à l’aide d’un simple caoutchouc. Au moment de contourner ledit rond-point, comme il fallait s’y attendre, le lien a cédé, entraînant la voiture tractée sur le terre-plein. Nul besoin de dire que la circulation a été momentanément perturbée et que certains ont échappé à des ennuis parce qu’heureusement le trafic était relativement fluide. C’est pourtant connu, pour tracter une automobile en panne, il y a un dispositif bien indiqué. Pourquoi alors faire usage de cordelettes dont on sait qu’elles peuvent se rompre à tout moment au cours du trajet ?    

 

Alerte !!!

 Utilisation du téléphone portable dans les stations-service: On ne perd rien à respecter les règles de sécurité

 

On rapporte qu’un jour, dans une essencerie, le téléphone d’un conducteur qui était logé dans le coffre de sa voiture pendant qu’il se faisait servir du carburant a sonné. L’incendie qui s’est immédiatement déclenché a détruit son véhicule et le distributeur d’essence. Une autre fois, un quidam qui a décroché son portable tout en faisant le plein a par malheur été gravement brûlé au visage quand les vapeurs d’essence se sont enflammées. Un autre a été sérieusement brûlé à la cuisse et à l’aine pour les mêmes raisons, parce que son mobile dans la poche de son pantalon s’est mis à sonner au mauvais moment dans la station-service. Dernièrement à Ouagadougou, un monsieur aurait assisté impuissant à l’incendie de sa motocyclette pour avoir voulu vérifier à l’aide de la lampe de son téléphone cellulaire le niveau du carburant dans le réservoir. Le sujet fait polémique et dans l’un ou l’autre des cas, les commentaires foisonnent. Qu’en est-il exactement ?  

Selon les spécialistes de la question, il peut arriver qu’un téléphone portable ou tout autre appareil électronique libère suffisamment d’énergie pour provoquer une étincelle pouvant alors enflammer les vapeurs d’essence. Mais, précisent-ils, il faudrait pour cela réunir des conditions spécifiques très probables. En effet, des dommages corporels graves et mêmes mortels peuvent être imputés à une explosion provoquée par une étincelle, d’où l’injonction d’éteindre son téléphone dans les stations-service. L’interdiction d’utiliser les cellulaires dans certaines zones serait donc faite simplement pour prévenir tout risque d’explosion. C’est tout naturellement que dans la notice d’utilisation de certains appareils, dans le volet «Précautions d’emploi», sont mentionnés : Non-utilisation du téléphone mobile en conduisant, dans les avions, les hôpitaux, les stations-service et les garages professionnels. Obligation est donc faite à tous les usagers de respecter la signalétique et de suivre les instructions en la matière.

Situation avérée ou pas, il faut se convaincre que les téléphones cellulaires, quand ils sont en état de marche ou quand ils sonnent, émettent assez d’énergie pour produire une étincelle pouvant enflammer l’essence ou les vapeurs d’essence. Pour éviter tout désagrément, il faut alors s’entourer du maximum de précautions.

 

SOS !!!

Dénuement matériel au palais de justice de Ouaga: Autorités, jugez-en vous-mêmes

 

Du dénuement du personnel du palais de justice de Ouagadougou, parlons-en. Il est exactement 8 heures. Le vieux vigile lutte avec une serrure, change les clés d’une trousse à une autre sans parvenir à ouvrir la porte D49 de la salle où devrait se tenir une audience. Dehors, attendent magistrats, avocats pendant que la sentinelle court partout cherchant en vain une solution au problème. Des usagers venus pour d’autres services lui donnent un coup de main… en vain. Enfin une ingénieuse idée ! Passer par une autre porte pour accéder à la salle et parvenir à ouvrir la D49 de l’intérieur. Ouf ! Les juges peuvent maintenant siéger. Il est 8 heures 20. Que de temps perdu !

Dans un autre bureau, c’est le fauteuil d’un magistrat qui lui crée des soucis. Réparé à maintes reprises à ses propres frais, ce fauteuil, qui a servi à plusieurs de ses collègues pendant de longues années, est maintenant usé. Durant trois jours consécutifs, la réparation de ce vilain fauteuil lui a coûté des milliers de francs CFA. Certains membres du personnel judiciaire ont fait un effort pour financer le leur. Mais il faut reconnaître que même si on est patriote, ce n’est tout de même pas facile en ces lendemains de fêtes de fin d’année où l’argent manque le plus. Qu’en est-il du matériel ? Ne m’en parlez surtout pas ! Pas d’ordinateurs de bureau ou de portable. Pas d’encre non plus. Quant à la sécurité des magistrats, rien n’est sérieusement fait. Imaginez un tant soit peu l’attitude d’un malfrat mal intentionné… Les habitués du Palais de justice ne sont pas non plus les mieux lotis. Outre la question sécuritaire, l’accueil laisse à désirer. Les sièges devant les bureaux sont insuffisants et défectueux. Pas de toilettes ni de poubelles où   jeter le mouchoir que vous venez d’utiliser. Il est vrai que beaucoup de démembrements de la justice ont été transférés à Ouaga 2000, mais rien n’excuse le délaissement de ceux restés au Centre-ville et qui continuent de rendre d’énormes services aux populations. Autorités du département en charge de la Justice, jugez-en vous-mêmes. Votre responsabilité est engagée.    

 

 

 

 

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