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Place de la Nation : A chaque manifestation, des toilettes mobiles

Alors bourgmestre de la capitale burkinabè, Simon Compaoré a garé son véhicule pour enjoindre à un quidam qui se soulageait contre un des poteaux en béton entourant la place de la Nation d’arrêter de le faire. Des scènes similaires sont devenues banales à Ouaga et posent un problème assez grave : le manque de toilettes publiques. Des initiatives avaient été tentées lors de la CAN 98 que le Burkina a abritée, mais elles se sont révélées infructueuses, l’incivisme des citadins faisant. Pourtant, il faut bien faire quelque chose dans ce sens.

 

En attendant de trouver une solution définitive pour éviter aux uns et aux autres d’uriner contre les bâtiments publics, un cas s’avère plus pressant. C’est celui vécu lors de certaines manifestations à la place de la Nation où, en l’absence d’urinoirs, le public se libère sans gêne dans les fleurs au pied du monument qui y trône. Beaucoup ont dû remarquer cela dernièrement lors de la fête de la musique. Il y a donc urgence à imposer dans le cahier des charges des toilettes mobiles aux organisateurs d’événements. Cela devrait faire partie de façon automatique des conditions à remplir pour obtenir les autorisations d’occuper la place.      

 

 

Vu !!!

Caniveaux à Ouaga: Propres, ils sont très utiles

 

Sous cette même tribune, les caniveaux bouchés à Ouagadougou ont fait l’objet d’un écrit le 30 juillet 2014. Les populations, qui en sont pour une large part responsables, semblent négliger les conséquences fâcheuses des eaux stagnantes, véritables nids d’anophèles. Et que dire des inondations assez récurrentes en saison pluvieuse ? Le constat est là. L’état des caniveaux dans la capitale ne laisse pas du tout indifférent. Il suffit d’y jeter un coup d’œil pour s’en rendre compte. Construits pour drainer les eaux de pluies vers les retenues d’eau et éviter ainsi les inondations, ces ouvrages sont devenus des dépotoirs à ciel ouvert. Comme bien d’autres, la canalisation qui longe l’avenue allant du rond-point de la Patte d’Oie à Ouagarinter en est une parfaite illustration. Les services chargés de l’hygiène publique doivent y prêter sérieusement attention, mais il faut aussi une autodiscipline des citoyens qui contribuent par leur incivisme notoire à boucher les canalisations. Dommage ! Ceux-là qui sont prêts à barricader les voies de circulation à la moindre occasion pour protester contre le manque de caniveaux dans leur zone sont également les mêmes qui les bourrent allègrement de détritus dès qu’ils sont réalisés au coût de millions de francs CFA. La municipalité fait des efforts à chaque hivernage pour curer les caniveaux, mais peine perdue ! Une fois curés ils sont peu de temps après engorgés de nouveau. Le 1er-Septembre de l’année 2009 et les inondations saisonnières ne servent aucunement de leçon. D’autres stratégies pour discipliner les populations sont nécessaires. Si la sensibilisation est inopérante, pourquoi ne pas essayer la répression au moyen par exemple de peines pécuniaires ?

 

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Inspection primaire Ouaga II: Branchée au réseau SONABEL

 

Dans la sous-rubrique des Figas du 18 mars 2015, il a été question d’un SOS en faveur de l’inspection primaire Ouaga II pour une adduction d’eau au réseau de l’ONEA et de branchement à celui de la SONABEL. La supplication est tombée dans de bonnes oreilles : ainsi, Ouaga II, qui est logée dans la cour des écoles Kamsonghin A, B et C, bénéficie enfin de l’électricité comme tout bon service de l’Etat. Il faut oser croire que c’est donc fini la gymnastique du personnel pour les saisies et autres urgences nécessitant le courant électrique. Vivement que cette bonne action s’étende à d’autres structures étatiques dont la situation, ignorée, commande pourtant une amélioration des conditions de travail.

 

Maison du Peuple: Des bacs à ordures sont installés

 

Prompte réaction de la municipalité de Ouagadougou après la publication, dans les Figas du mercredi dernier, d’un article sur la face cachée de la maison du Peuple : en effet, prenant en compte l’interpellation à son égard, l’autorité municipale a vite fait d’installer deux grands bacs à ordures à l’endroit indiqué. Les immondices y sont désormais déversées avant d’être emportées vers des centres de traitement. Merci à la délégation spéciale de la commune pour cette célérité très salutaire pour l’environnement. Toutefois, elle doit astreindre les maîtres de la récupération à une discipline sévère, eux qui, après leur passage, continuent de réduire à néant les efforts consentis pour garder les lieux propres.

 

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