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Nids-de-poule à Ouaga : Routes crevassées cherchent réhabilitation

La saison des pluies est définitivement installée au Burkina. A Ouagadougou, les précipitations sont presque quotidiennes, avec ce que cela comporte comme inconvénients de toutes sortes, dont les inondations.

 

A côté de cet aléa, il y a la détérioration continue des routes. En ville on voit des nids-de-poule partout, si bien que circuler est devenu une corvée pour beaucoup de Ouagavillois.

A Pissy, Gounghin, Tampouy, Tanghin, la Patte d’Oie, Dassasgho, sur la circulaire périphérique et dans bien d’autres quartiers, les rues et les avenues sont parsemées de grandes crevasses qui se remplissent d’eau à la moindre pluie. Tout le monde en paie malheureusement le prix fort, puisqu’on note parfois de graves accidents.

Et la municipalité dans tout ça ? Elle ne se signale nullement et on se demande si l’équipe de la Délégation spéciale de la commune de Ouagadougou, dirigée par Damien Gampiné, n’a pas tout simplement démissionné.

Du côté du Fonds d’entretien routier du Burkina (FER-B), rien non plus qui incite à l’optimisme.

Etablissement public à caractère administratif, ce Fonds, dont la mission est d’assurer la collecte et la mobilisation des ressources, est pourtant chargé de financer l’entretien des routes sur l’ensemble du réseau routier national, à savoir le réseau classé, les pistes rurales et la voirie urbaine. Que se passe-t-il ? Les populations veulent savoir, comprendre où vont leurs impôts. Vivement donc des réponses qui ne seront rien d’autre que la réhabilitation des voies dégradées çà et là.  

 

Vu !!!

Ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation

Retirez-nous ce drapeau en lambeau !

 

Parmi les symboles de l’Etat, figure en bonne place le drapeau national. Il est l’emblème d’appartenance d’un peuple à un Etat, à un pays. Le drapeau véhicule la différence d’une nation par rapport à une autre. C’est avec fierté qu’on l’arbore et lui voue du respect. Au Burkina Faso, à une certaine époque, le drapeau a connu une grande promotion, à telle enseigne que ne pas s’arrêter pendant la montée ou la descente des couleurs nationales pouvait s’apparenter à un crime. Ceux qui s’y risquaient le payaient cher.

La citoyenneté et le patriotisme s’exprimaient par là et c’était avec bon cœur. Mais les temps ont changé et les Burkinabè ont perdu leurs bonnes habitudes. Fort heureusement, elles reviennent progressivement au goût du jour grâce à une politique nationale qui, depuis un certain temps, encourage le respect des couleurs dans les services du public et même du privé, avec en prime l’hymne national, le Ditanyé, chanté en chœur.

Si cette initiative qui est loin d’être folklorique prospère dans bien des ministères et des sociétés d’Etat, telle n’est malheureusement pas le cas partout. Pire, le drapeau, qui canalise le sentiment patriotique de tous les Burkinabè, ailleurs, n’est malheureusement pas traité avec soins. Au ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation par exemple, depuis quelques semaines déjà, c’est une toile en lambeau qui se donne à voir à tous ceux qui fréquentent les lieux et aussi aux passants.

Cela est d’autant plus inadmissible que ce département n’est qu’à un jet de pierre de la Grande Chancellerie, institution où le fameux étendard peut s’octroyer à un prix promotionnel. Ce ministère de par le symbole qu’il représente ne doit pas exhiber une bannière lacérée et vieillie. Si ce n’est déjà fait, les responsables du MENA sont invités à en trouver une autre digne de leur maison. Cette exhortation vaut également pour les autorités d’autres endroits où c’est le cas. La patrie mérite plus qu’un simple respect.      

 

Alerte !!!

Chute d’arbres en temps de pluie

Ne pas être au mauvais endroit au mauvais moment

 

Le lundi 10 août dernier, à la faveur d’une pluie tombée toute la nuit sur la capitale, un caïlcédrat a été déraciné du côté de l’ex-CGP (Caisse générale de péréquation), obstruant littéralement la voie. Le matin, tous ceux qui empruntaient cette route, surpris, ont été obligés de faire de grands détours pour arriver à destination. Sûrement que cela a provoqué des retards au service ou à des rendez-vous.

Mais il faut tout de suite saluer les services de la mairie, qui ont fait preuve de promptitude pour dégager l’avenue à coups de tronçonneuses, et en sécurisant tout le périmètre grâce à l’action de la police municipale.

Cet «accident» aurait pu être dramatique s’il s’était produit le jour où, par un temps pluvieux, beaucoup n’hésitent pas à s’abriter sous les arbres. Une occasion donc, encore une fois, de rappeler aux citoyens qu’ils doivent éviter, quand il pleut, d’être au mauvais endroit au mauvais moment. Le caïlcédrat est une espèce végétale connue pour n’avoir pas de racines très profondes.

Une raison supplémentaire de s’en éloigner, mais aussi une invite aux patrons de la commune, si ce n’est pas encore tard, à émonder les vieux arbres à travers la ville comme ils l’ont toujours fait. Cela aura sans doute l’avantage de minimiser les risques, de prévenir pour ne pas avoir à guérir.

Commentaires   

0 #2 Anta 12-08-2015 16:31
Routes défoncées, drapeau en lambeaux, tripatouilleurs en regain de vigueur, gros voleurs se gaussant de la justice, je me demande si on ne s'est pas foutu de notre gueule, nous les insurgés!
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0 #1 Kôrô Yamyélé 12-08-2015 14:32
- BLAISE a fait un coup d'Etat en 1987 pour retirer le pouvoir. Il est venu trouver de bonnes routes au Burkina. Il est parti en laissant tout se gâter. L'eau de pluis inonde partout. Et sous son règne, des burkinabè dont de nombreuses femmes se sont mit à balyer la terre pour vendre et chercher à manger, détruisant ainsi toutes les infrastructures . SOus le CNR et bien avant, on ne voyait personne dans ce pays balayer la terre pour chercher à se nourrir. CONCLUSION : Blaise, sa famille et ses accolytes ont tué le Burkina !

Par Kôrô Yamyélé
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