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Dangereuse liberté des crocos à Zogona

Plusieurs localités du Burkina comme Sabou, Bazoulé… hébergent des crocodiles qui attirent de nombreux touristes. Si là ils sont dits sacrés et inoffensifs, tel n’est peut-être pas le cas en plein Ouaga où des habitants sont amenés à côtoyer ces espèces sans avec des risques.

 

 Ceux qui ont traversé ces derniers temps le pont à hauteur du bois de Boulogne, en direction ou en provenance de la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO), ont dû s’apercevoir de l’attroupement quasi permanent en ce lieu. La curiosité, des crocodiles qui se donnent à voir aux passants, des touristes occasionnels qui s’en mettent effectivement plein les yeux. De part et d’autre de ce pont, à la faveur de l’eau du canal de Zogona, celui-là même qui traverse l’université Ouaga I Pr Joseph Ki-Zerbo et aboutit au parc Bangr-wéogo, des sauriens prolifèrent.

Pour les admirer, la population prend d’assaut les lieux, faisant fi de l’exigüité de la passerelle, perturbant ainsi la circulation. Outre cela, il se pose la question de la dangerosité ou pas des bêtes. Dans les environs se trouvent des résidences, des services et autres structures très fréquentés. On se demande alors ce qui pourrait advenir si ces voisins pas tout à fait fréquentables venaient à quitter leur habitat naturel pour une raison ou une autre.

Pour éviter des accidents sur le fameux pont, naturellement les forces de l’ordre sont invitées à y mettre de l’ordre mais s’agissant des risques éventuels liés au développement croissant des crocodiles dans le canal, les services techniques de l’Environnement sont les premiers interpellés. A défaut de les déloger de là, des dispositions sont peut-être à prendre pour parer à toute éventualité, car mieux vaut prévenir que guérir.

 

 

Vu !!!

Circulation

Des véhicules au système de freinage défaillant

 

Il y a de cela quelques années à Ouagadougou, deux élèves du secondaire qui se rendaient au cours un après-midi ont été mortellement fauchées par un camion à un carrefour. Que s’est-il passé ? Les deux filles, sur leur motocyclette, circulaient tranquillement, le feu tricolore de leur côté étant passé au vert. C’est donc sans aucun souci qu’elles ont voulu franchir l’intersection avec cette route assez fréquentée de la capitale qui mène à leur lycée. C’était sans compter avec un camion lourdement chargé de briques qui normalement devait marquer un arrêt, le feu rouge devant lui l’y contraignant ; malheureusement, le mastodonte n’avait pas de freins et c’est avec une violence inouïe qu’il projeta les deux lycéennes qui ne pouvaient plus l’éviter. L’une d’elle est décédée sur le champ et sa camarade a rendu l’âme dans l’ambulance qui la transportait à l’hôpital.

Cette émouvante histoire montre à quel point les Ouagavillois, surtout les motocyclistes, courent quotidiennement comme risques dans la circulation routière. Pas plus tard que le mardi 2 février dernier, sur la RN 3, axe Ouagadougou-Kaya, un autre camion chargé cette fois-ci de ciment a failli encore endeuiller des familles. En cause, son système de freinage qui a lâché en pleine circulation, créant la panique. Il a fallu la perspicacité doublée du courage de l’apprenti pour l’arrêter à l’aide d’une cale, après plusieurs tentatives infructueuses.

Cette situation pose de façon claire la réalité de certaines épaves, de véritables cercueils roulants qui ne méritent que d’être parqués au musée. En effet, à Ouagadougou, certains véhicules ne le sont que de nom. Ne parlez surtout pas de contrôle technique périodique à leurs propriétaires. Et pourtant, le détour au Centre de contrôle des véhicules automobiles (CCVA) est un devoir qui s’inscrit en droite ligne dans la politique nationale de sécurité routière. Que chacun s’y soumette donc. Contre les fautifs, la police lors des contrôles inopinés doit se montrer intraitable. Pas de concession qui vaille, chaque conducteur doit se le tenir pour dit. C’est aussi çà le prix à payer, on ne saurait tolérer éternellement la négligence. Si on ambitionne d’assainir le trafic dans nos villes, il n’y a pas mieux que le respect individuel et collectif des codes et règles édictés.

 

Priorité dans le trafic

Les ambulances… d’abord !

 

La démographie va galopante dans la capitale burkinabè, et cela se ressent au quotidien sur le trafic routier. Les rues et les avenues grouillent de cylindrées de toutes catégories, ce qui ne va pas sans conséquences. Les bouchons, les accidents… sont imputables à cette situation malheureusement préjudiciable à l’harmonie dans la circulation. Dans ce capharnaüm, les véhicules prioritaires et ceux d’intérêt général bénéficiant de facilités de passage sont parfois pris en otage par des usagers inciviques qui oublient ou ignorent parfois leur spécificité sur les routes urbaines. Sont logés dans cette enseigne, les véhicules de la police nationale ou municipale, de gendarmerie, des pompiers, des douanes, les véhicules d’intervention des unités mobiles hospitalières ou affectés au transport des détenus.

Les routes à Ouaga, il est vrai, sont trop étroites, mais la disposition à céder la voie malgré tout fait parfois défaut. Pour le cas des ambulances par exemple, est-il encore besoin de dire ce qu’il faut faire ? Instinctivement on doit diminuer sa vitesse ou même s’arrêter pour leur céder le passage parce que si on n’est pas directement concerné, celui qui est transporté et qui est peut-être entre la vie et la mort, si ce n’est un proche, est avant tout un humain en détresse. On est soi-même un potentiel accidenté ou malade à qui on portera secours. Alors un peu de bon sens. Sachons donc libérer le passage aux ambulances, cela peut aussi sauver une vie. Encore une fois, elles sont prioritaires.

Commentaires   

0 #1 Touba 10-02-2016 11:36
Nos routes ne sont pas petites. Nous avons juste un problème dans la gestion de nos routes et l'incivisme de nous autres utilisateurs des routes. Sur la même route aux heures de pointes, nous avons la charrette à âne, le vélo, la moto, la voiture et le camion remorque.
Je voudrais dire au Premier Ministre que s'il réussi a créer les conditions pour une bonne circulation dans nos villes, alors sa politique générale pourra se réaliser. Aucun peuple ne se développe dans l'incivisme et dans l'indiscipline. Ce sont les mêmes caractères que nous trouvons dans nos foyer, bureaux et marchés. S sera la case des singes: les uns tissent la toiture et les autres détruisent les tiges.
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