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Curage des caniveaux : Ordures non enlevées, travail inutile

La première opération date de juillet 2016 et la commune de Ouagadougou, depuis le début de ce mois d’avril, et ce jusqu’au 8 juillet prochain, a choisi de rebeloter avec le curage des caniveaux pour garantir la salubrité publique dans la capitale burkinabè. Tout le temps que durera l’opération, 480 000 mètres linéaires de caniveaux seront débarrassés de leur contenu, composé de détritus de tous types.

 

Au-delà de l’assainissement des ouvrages, c’est la prévention des inondations et l’amélioration du cadre de vie des populations qui sont visées par la campagne communale de curage de caniveaux, devenus des poubelles à ciel ouvert à l’approche de la saison pluvieuse, ce qui n’est pas sans désagréments majeurs pour Ouagadougou et ses environs. Cette action de la mairie est donc hautement salutaire pour la ville et ses habitants, invités du reste par leur édile à adhérer fortement par des comportements citoyens à l’initiative, qui bénéficie du soutien matériel et technique du ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme.

Les populations sont pour beaucoup dans le bon entretien des infrastructures de drainage des eaux de pluie, d’où la nécessité de maximiser leur sensibilisation. La municipalité, qui joue sa partition, doit cependant aller jusqu’au bout de son action de salubrité en enlevant les ordures retirées des canaux. Si cela comme c’est le cas présentement, n’est pas fait, le travail effectué à coup de millions de francs n’aura servi à rien. On le sait bien, la nature a horreur du vide, et les déchets retourneront d’où ils ont été extraits sous l’effet du vent, entre autres facteurs. Pour éviter cela, la mairie se doit donc d’être très réactive en ne laissant pas la fange ôtée des caniveaux exposée pendant longtemps aux abords des voies, qu’elle contribue d’ailleurs à enlaidir.  

 

Alerte !!!

 Rond-point de Kossodo

Les barrières dérobées par des individus malintentionnés

 

Sous quels tropiques sommes-nous ? Il y a bien lieu de se poser la question avec ce qu’on constate autour de nous. Des actes qui ne sont ni plus ni moins que des preuves d’incivisme. Tenez ! Des énergumènes n’ont pas trouvé mieux à faire que de démonter clandestinement les barrières en fer situées au grand rond-point de Kossodo, à la sortie nord-est de la ville. Cela n’est pas sans rappeler ce phénomène qui a eu cours entre-temps au Burkina où des chenapans faisaient main-basse sur les panneaux de signalisation, qu’ils utilisaient dans la confection d’ustensiles de cuisine comme des poêles, des fourneaux, revendus à prix d’or aux ménagères. Des agissements qu’on a du mal à qualifier et qu’il faut réprimer sans état d’âme.

En effet, vu l’ampleur du phénomène, qui tend à se généraliser, il importe de mener une enquête pour retrouver les auteurs de telles pratiques, afin de les sanctionner à la hauteur de leur forfait et pour l’exemple. En tous les cas, si rien n’est fait pour arrêter cette dérive, ce sont des pans entiers des barrières et autres garde-fous sur nos ponts et nos échangeurs qui partiront dans la clandestinité pour alimenter un marché tout aussi clandestin. Autorités communales, vous êtes vivement interpellées pour trouver une solution définitive au problème. La collaboration de la gendarmerie, de la police et des populations n’est pas à négliger. A vous donc de jouer pour permettre d’alpaguer très bientôt ces citoyens indignes qui constituent un danger pour la société et un véritable frein au développement.   

 

 

SOS !!!

 Circulation

Les mille désagréments des barrages improvisés

 

C’est un truisme de dire que circuler à Ouagadougou est infernal. En cause, l’exiguïté des voies, l’incivisme d’une grande majorité des usagers de la route, le nombre impressionnant de moyens de locomotion, surtout les deux-roues… Dans ce méli-mélo, il faut la plupart du temps à chacun jouer à l’acrobate pour se frayer un passage en vue d’atteindre sa destination finale. Cette situation peu enviable dans la circulation est parfois rendue plus ardue lorsqu’à certains points de la ville des barrages sont érigés par la police, ce qui oblige les citadins à emprunter des voies détournées. Des déviations qui ne sont pas sans désagréments, puisque créant de facto des bouchons préjudiciables à plus d’un : retards au service, mauvaise humeur toute la journée, pannes de carburant et même mécaniques sont le lot de beaucoup de gens sur les routes de la capitale au quotidien. Les Ouagalais qui ont emprunté l’avenue de l’Indépendance lundi dernier, précisément au niveau de la direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique, en savent certainement quelque chose.

Les barrages sont parfois un impératif pour des raisons sécuritaires, mais des dispositions sont tout de même à prendre par les forces de l’ordre pour fluidifier la circulation en pareilles circonstances afin d’éviter d’ajouter au calvaire des usagers, déjà suffisamment stressés par un environnement urbain très défavorable. Chacun doit naturellement tenir compte de l’autre pour espérer rouler en toute quiétude et amoindrir les accrochages, source d’agressions verbales, parfois très violentes.   

 

Commentaires   

-1 #2 Kanzim 26-04-2017 16:01
Les curages sont faits sous une forme foraine, le Maire ou le petit député-homme ou femme d’affaires état très souvent intéressé par la presse présente sur les lieux, que par le changement de comportement de ses citoyens. Quand la presse finit le reportage, l’intérêt baisse et sinon tombe et auréolé de dividende politique, le Maire et ses « escrocs » économiques oublient l’essentiel, qui porte sur le « curage » des esprits, des mentalités et des comportements : adopter l’assainissemen t come norme comportementale et sociale et non y voir une foire ou une simple récréation. L’espace de la ville est occupé depuis l’avènement du MPP, par des animaux en divagation, des propriétaires prête-noms de boutiques et de bars, ainsi que l’animation par confiage des activités de débauche et d’alcoolisation . C’est vrai que ceux qui font la pagaille aujourd’hui, qui obstruent plus que jamais les caniveaux par es activités, sont ceux qui ont financé les campagnes. Mais le Maire central devrait profiter de son aura renforcée suite à la maladroite, infantile et belliqueuse et asociale sortie de la meute dite groupe communal UPC, pour balayer tous ces fauteurs de salissures. A commencer par les propriétaires anciens et nouveaux, de bars dits « sous les manguiers ».
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0 #1 Sacksida 26-04-2017 11:36
Voyez vous nos autorités communales et gouvernementale s n’écoutent pas les citoyens et même les conseils d’hommes de bonne volonté. Depuis l’année passée, nous avons suggéré qu’en plus des curages des caniveaux primaires, il faut curer les canaux secondaires. Ils pourraient faire utiliser des engins-pèles-ch argeuses pour le curage des principaux canaux secondaires de la ville et faire ramasser par des camions soit de la MAIRIE ou des Entrepreneurs commis à cette tache. Mais, comme dans ce pays on semble ne pas aimer ceux qui travaillent vraiment et ce sont toujours les affairistes à qui on donne des marchés publics qui les exécutent comme ils veulent contre des millions et les problèmes d’assainissemen t ne sont pas résolus et l’argent public est gaspillé. De même, tant les barrages nr 1, 2 et 3 ne seront pas curés et aménagés les risques récurrents d’inondation demeureront ! Nous le disons dans l’intérêt général sans aucun intérêt de nature individuel et personnel. A bon entendeur ! Salut !
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