Menu
TANGUI IMMOBILIER SARL
FLASH INFOS

Avenue Liwaga : Activez les feux tricolores, bon sang !

Fait divers

 Explosion d’un camion à Djibo

Panique générale dans la cité du chasseur foulga

 

Le lundi 1er septembre 2014, aux environs de 5 heures, les habitants de Djibo ont été réveillés par une forte explosion qui a créé une panique générale au sein de la population. Ne sachant pas ce qui avait tonné, les gens sont restés sur leurs gardes en attendant de comprendre. Que s’était-il passé ? Sur le lieu de l’incident au secteur n°4 de Djibo, précisément à côté du collège Dubaï, un camion communément appelé dix tonnes et chargé d’une vingtaine de tonneaux était en feu. Le véhicule, en provenance de Ouagadougou, transportait du gasoil, semble-t-il, frauduleux. Le conducteur, Daouda Ouattara, soutient qu’il roulait à l’entrée de la ville au niveau de la SONABEL quand il a constaté dans son rétroviseur une flamme accompagnée d’une fumée noire qui se dégageait de son camion. Il était alors déjà arrivé à la station OTAM juste à côté. Ayant flairé le danger, puisqu’il transportait des produits inflammables, il lui fallait trouver au plus vite une solution. Il a donc appuyé sur l’accélérateur pour se diriger sur un monticule dans l’espoir de faire tomber sa charge. En vain ! Il a continué à rouler pour aller vers une excavation faite par des briquetiers. Les flammes malheureusement prenaient de l’ampleur. Apercevant un terrain vague à côté du collège ci-dessus cité, il a garé puis s’est sauvé en même temps que son passager, qui n’était autre que le propriétaire de la marchandise, non sans avoir pris le soin de prendre avec lui les documents du camion. Le véhicule à ce moment précis était tout en flammes et quelques minutes après, il explosa littéralement, causant une frayeur générale. Certaines personnes, qui croyaient avoir affaire aux jihadistes ou à Boko haram, sont restées cloîtrées chez elles. Les plus courageux ont accouru pour constater les dégâts. Aucune perte de vie humaine n’est heureusement à déplorer, et le pire a été évité en éloignant le camion en feu de la réserve situé sur le site de OTAM. Informées, les autorités chargées de la sécurité ont fait le déplacement sur le lieu du sinistre pour le constat d’usage. Il est à noter que la population a loué le courage du chauffeur du camion qui a permis d’éviter une catastrophe aux conséquences incalculables. Selon certaines indiscrétions, la dix tonnes appartiendrait à un fils de la province qui l’a louée à un commerçant de la ville pour transporter de la farine à Kaya. C’est de là qu’il s’est par la suite rendu à Pouytenga pour ramener du gasoil.          

 

 Vu !!!

 Aménagement paysager

Et si on entretenait mieux les arbres en ville ?

 

Planter des arbres en ville, c’est bien, les entretenir, c’est encore mieux. Selon Gérard Bory, directeur du laboratoire de physiologie de l’arbre à l’université de Paris, l’arbre intervient dans l’amélioration des conditions générales de l’éco-communauté urbaine. Il a un rôle social, psychologique, paysager, politique… A son avis, l’espace arboré des villes constitue donc un patrimoine économiquement très important. C’est dire combien il est réfléchi de planter des arbres partout. Au Burkina en général et à Ouagadougou particulièrement, les arbres participent pour beaucoup à la beauté du paysage urbain ; malheureusement, le constat est fait qu’ils ne son pas entretenus, si bien qu’ils peuvent produire le contraire des effets escomptés de leur plantation. Un arbre planté doit faire l’objet de toute l’attention possible. Son évolution doit intéresser tout le monde. On doit pouvoir l’émonder quand il le faut, le tailler avec art pour lui donner de l’esthétique. C’est ce qui manque dans notre belle capitale, où en réalité les arbres sont laissés à eux-mêmes. Simon Compaoré au temps où il était à la tête de la municipalité avait initié l’élagage des grands arbres dans la ville en saison des pluies. Cela était à saluer même si le but visé n’était pas forcément le beau. Il y a donc lieu que la mairie s’investisse davantage dans l’entretien des arbres. Il n’y a pas de honte à prendre le bon exemple sur le voisin. Ainsi, on peut donner certaines allures aux arbres comme dans certaines capitales dont Dakar ou Paris. Alors, messieurs les experts en aménagement paysager, libérez votre génie, proposez-nous quelque chose de fantastique pour que les arbres se marient harmonieusement avec leur environnement immédiat.

 

 O.S !!!

 Avenue Liwaga

Activez les feux tricolores, bon sang !

 

Qui connaît l’avenue Liwaga sait les difficultés que vivent au quotidien les usagers. Outre le manque de lampadaires, cette avenue, située du côté de la Patte-d’Oie et qui passe entre les lycées des Nations et Universalis, souffre d’un manque criard de feux de signalisation. On imagine aisément la joie qui a animé les riverains et les usagers de cette voie lorsque des feux tricolores ont été installés juste avant les deux établissements scolaires ci-dessus cités au niveau de l’entrée de Song naab yaar.

Mais six mois après leur installation, lesdits feux n’ont toujours pas été mis en marche, à tel point que d’aucuns se demandent s’ils n’ont pas été mis là juste pour servir de décor. Surtout que ce sont les vaillants VADS qui y consentent d’énormes sacrifices pour soulager un tant soit peu les passants.  

 

Feed-back

 1 200 logements

Le dépotoir caché de la cité a été raclé

 

Dans les Figas du mercredi 9 juillet dernier, dans la sous-rubrique Vu, nous dénoncions vertement l’existence du dépotoir à ciel ouvert qui s’était constitué derrière l’«Espace or» du côté de l’université de Ouagadougou, exactement devant les entrées Nord de l’IRSAT et du CAMES. Nous interpellions alors qui de droit pour leur enlèvement. Eh bien ! notre appel a été entendu, puisque les immondices ont été entièrement enlevés. Bravo à ceux qui ont été à l’origine de cette initiative. Qu’il en soit ainsi dans d’autres endroits de la capitale pour que les citoyens puissent toujours vivre dans un environnement sain.

En savoir plus...

Hôpital Yalgado : Le Centre malade de ses toilettes

Depuis l’arrivée du Dr Robert Sangaré à la tête du Centre hospitalier universitaire Yalgado-Ouédraogo (CHU-YO), des travaux de réhabilitation, de réfection et d’équipement y ont été entrepris. Des services comme les urgences médicales ont un nouveau visage. Des réalisations sont en cours pour donner à Yalgado une fière allure. Si cette initiative du premier responsable du Centre est à saluer à sa juste valeur, il y a que de petits problèmes d’entretien de certaines installations sont à déplorer. C’est bien le cas des toilettes dans presque tous les blocs. En effet, les robinets y sont défectueux si bien que l’eau coule en permanence. Cette situation est très incommodante pour tous ceux qui fréquentent les lieux, qui sont pourtant tenus de céder quelques piécettes pour y avoir accès. La direction de Yalgado rendrait donc un grand service aux usagers de l’hôpital en y accordant une attention toute particulière.    

 

 

Fait divers

 

Quartier Zogona de Ouaga

Drôle de voleur dans une maison mortuaire

 

Que la tête de l’humain fourmille d’idées aussi saugrenues, les unes que les autres. Il faut vraiment être détraqué pour avoir le toupet de s’introduire dans une maison mortuaire avec l’intention de voler. C’est ce qu’un sinistre individu a fait à Zogona, il y a de cela quelques jours. Après l’enterrement de la défunte, des femmes qui, naturellement portaient toujours le deuil sont restées dans la famille du disparu. Fatiguées par une journée de rude épreuve, elles étaient toutes tombées dans les bras de Morphée. C’est alors que l’indélicat est entré dans la cour pour commettre son forfait. Voyant les bonnes dames couchées, une autre idée traversa soudain son esprit. Il ôta son pantalon. Nu comme un ver, il s’apprêtait à commettre un impair. C’est alors qu’une des femmes réveillée en sursaut lui demanda ce qu’il faisait là. Une autre tirée aussi de son sommeil lança l’alerte. Au cri de : au voleur ! l’énergumène pris ses jambes à son cou. Dans sa fuite, il eu le temps d’emporter un pot de fleur qu’il balança par la suite. Rattrapé par ses poursuivants, il sera heureusement libéré par ceux-ci qui ont pensé avoir affaire à un malade mental. Ne mesurant pas la menace qui planait sur lui, il alla porter un autre pantalon et revint sur ses pas pour récupérer celui qu’il avait laissé dans la maison mortuaire. Mal lui en pris, cette fois il en eut pour son compte. Il fut proprement tabassé par des jeunes très remontés. La police fut alertée et en un temps record, il fut conduit au commissariat où il médite sur son sort.

 

Vu !!!

 

Barrage de Saaba

Zut aux ramasseuses de sable

 

On se rappelle, la digue du barrage de la commune rurale de Saaba, située à la périphérie est de la capitale, réalisée en 1984, avait été touchée par les pluies diluviennes du 1er septembre 2009. Au total, 263 mm d’eau y ont été enregistrés ce jour-là. Pour un coût estimé à environ deux milliards de francs CFA, financés par l’Etat burkinabè, des travaux officiellement lancés le 20 octobre 2011 ont permis de la reconstruire entièrement. En neuf mois (hors hivernage), un nouvel ouvrage avec un plan d’eau d’un volume d’environ quatre millions de m3 et près de 60 ha de périmètres irrigables, plus résistant aux fortes pluviométries, de l’avis des techniciens, ont été mis à la disposition des populations et surtout des producteurs qui avaient commencé à désespérer.

L’utilité de cette retenue d’eau, comme d’ailleurs toutes celles disséminées à travers le pays, n’est plus à démontrer. Elle permet l’exploitation de 15 ha en saison pluvieuse, le développement de la pêche et de l’élevage. Les estimations de départ donnaient pour 240 tonnes la production de riz pluvial, 150 tonnes pour les légumes et les produits maraîchers divers, 15 tonnes de poissons et autres produits halieutiques.

Actuellement, cette réalisation qui fait la fierté de la localité, malheureusement est l’objet de risques sérieux de dégradation par l’action de l’homme. Disons plutôt de femmes. En effet, chaque jour, celles-ci, sous prétexte de trouver de quoi entretenir leurs familles, s’adonnent allègrement au ramassage du sable et autres agrégats. Cela, on le sait, n’est pas sans conséquences sur la digue et les ouvrages annexes. Par effet d’entraînement, si les charretiers et les camionneurs transporteurs de sables et graviers s’y mettent, on peut s’attendre encore à une destruction de l’ouvrage malgré les garanties données par les techniciens.

Les autorités de la commune rurale de Saaba ont le devoir de s’insurger contre ce fait pour permettre à leurs populations de toujours bénéficier de meilleures conditions de vie. Au-delà de la sensibilisation, il faut sévèrement réprimer tout contrevenant et que cela serve d’exemple.

En savoir plus...