| Remaniement ministériel : Et le cas Albert Ouédraogo ? |
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| Dimanche, 26 Février 2012 19:34 |
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Ainsi du cas d’Albert Ouédraogo, qui quitte le ministère des Enseignements secondaire et supérieur pour celui, de création récente, des Droits humains et de la Promotion civique. Ce qui est synonyme, au regard de l’ordre protocolaire, d’une certaine dégradation même si le nouveau portefeuille est d’une certaine importance dans ce Faso où l’incivisme tend à devenir le sport favori de bien de Burkinabè. Pour autant, le Pr Albert ne s’en trouvera pas dépaysé vu son activisme passé dans le milieu des organisations de la société civile. Voilà donc un tocsin à la portée du président du Tocsin pour mieux donner l’alerte sur la situation des droits de l’homme. On espère qu’il ne s’en privera pas et surtout saura en faire bon usage. Selon des sources bien introduites, il y avait également un problème Albert. A en croire effectivement certains analystes, il paie par cette rétrogradation les nombreux impairs, avérés ou supposés, qu’on met sur son passif du temps où il était à la tête du grand ministère des Enseignements secondaire et supérieur. Quand on n’évoque pas les humiliations publiques subies par certains de ses collaborateurs et partenaires de son ministère, comme les syndicats, on avance volontiers les nominations et certains limogeages qui ont mis mal à l’aise ses propres homologues du gouvernement : entre autres cas les plus criards, «l’affaire Boly», du nom de l’époux de sa collègue de l’Education nationale. En effet, celui-ci a été sauté de son poste de président de l’Université polytechnique de Bobo dans des circonstances qui ont non seulement bouleversé la collègue en question, mais aussi interloqué l’opinion. A tort ou à raison, on reprochait aussi à l’ex-ministre des Enseignements secondaire et supérieur certaines lenteurs dans les négociations avec les partenaires, comme la Banque mondiale ; choses qui pouvaient faire capoter certains projets ultrasensibles. Ce n’est certainement pas le potentiel qui lui faisait défaut, mais plutôt les capacités managériales pour conduire un département comme celui-là où il faut savoir ménager les nombreuses structures et les partenaires nationaux et internationaux. Nomination pour nomination, c’est peut-être au poste où on l’a ramené aujourd’hui qu’il fallait le promouvoir d’abord pour qu’il fourbisse ses armes.
Alain Saint Robespierre |
| Mise à jour le Dimanche, 26 Février 2012 19:38 |

Beaucoup de courage à lui car ce ministère qui est le creuset du savoir est tout sauf une cour de récréation.
Burkina24 a appris que le juge d’instruction commis sur l’affaire Guiro a été cambriolé. Des dossiers sur l’affaire auraient été emportés. Après le cambriolage de l’avocat, ce second acte jette des soupçons sur la peur de certaines personnes d’être « dérangées » par l’arrestation de l’ex-DG des douanes. Mais pourquoi aucun journal n’est revenu là-dessus ?
On t'a mis au poste de ministre de l'enseignement la,qu'est ce que tu as pu faire?
Sache que tu n'es pas le plus intelligent de ce pays.
je pense qu'on peut dire la vérité sans être vulgaire. nous gagnerons tous si tu pouvais corriger ton style.
avec mes respects
C'est là que tu es bon!!!
Mr Blaise Compaoré, il faut ouvrir les yeux sinon les histoires de Marchés similaires vont envoyer une autre crise au Faso. Ceux qui ont exécutés les ECHANGEURS au Faso vous ont fournient quelles reférences similaire pour que vous leurs donniez ces marchés? Quel ECHANGEUR nous avions au Faso avant ceux-là? Quelle reférence similaire on vous a présenté pour les Travaux de construction de la route de Bobo, pour tous les travaux que vous lui attribuez à tout bout de champ? Sur la ROUTE DE BOBO, NOUS SAVONS TOUS QUE L'ENTREPRISE KARA EST UNE ENTREPRISE QUI VEND SES REFERENCES TECHNIQUE ET NE PARTICIPE JAMAIS A L'EXECUTION.