Luther Ouali Diapagri retrouvé PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 23 Juin 2011 21:45

Cher Wambi,

Mercredi dernier, à peine l'astre du jour avait-il entamé sa lente descente vers l'ouest que Tonton Kuilga et sa cour, qui s'étaient matinalement évanouis dans la nature, interrompaient la chasse aux roussettes pour regagner leurs cases. La canicule venait en effet de céder face aux gros nuages qui s'amoncelaient à l'horizon ; signe avant-coureur d'une abondante pluie qui s'est abattue la nuit sur toute la contrée, signant officiellement l'installation de la saison des pluies. Et avant que le muezzin, en effet, n'entonne son hymne quotidien, le village s'était déjà vidé de son monde qui avait pris la direction des champs.

 

Mais quelle quantité d'eau est-il  tombé cette soirée-là au cœur même du Kadiogo et des provinces environnantes ?

Eh bien, les sorciers du ciel restent encore  muets mais le niveau des barrages qui arrosent la cité est suffisamment éloquent.

Bref, cher cousin, bienvenu maintenant dans l'arène politique où tant les actes que les intrigues se jouent en toute saison.

La preuve par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), présidée par Moussa Michel Tapsoba, sera bientôt offerte en holocauste pour expier tous les péchés de la république ainsi que le réclament aussi bien la majorité présidentielle que l'opposition, avant les législatives et les municipales jumelées de mai 2012.

En attendant cette échéance, la scène politique nationale se révèle d'une certaine fertilité, à en juger par les partis qui ne cessent de pousser tels des champignons après la pluie.

Mais, hélas, certains ne vivront que le temps de l'intention, et pour cause !En débat dans les gargotes de la capitale, en effet, cet illustre ancien ministre qui, croyant que son heure  avait enfin sonné, a entrepris de créer lui aussi son propre parti, déçu de n'être que l'ombre de lui-même au sein du parti présidentiel qui le révéla jadis.

Une idée qui ne fera que l'effet d'un feu de paille, le fondateur ayant révisé ses ambitions à la baisse à l'issue d'une audience seulement au palais de Kosyam.

Car, susurre-t-on, le grand sachem se serait offusqué que ce soit seulement après coup qu'il ait été jugé digne d'une telle initiative. L'objection du maître des lieux ne souffrait donc d'aucune ambiguïté.

Conséquence, le parti, mort-né, aurait été transformé en Organisation non  gouvernementale (ONG).

Sans commentaire !

 

Oui, cher cousin, tous les chemins mènent à Rome, comme ceux du capitaine Ouali Luther Diapagri nous mènent ce mois-ci en République démocratique du Congo (RDC).

Et tu te le rappelles certainement, comme si c'était hier, le  personnage en question fut l'une des vedettes du coup d'Etat révélé et déjoué en octobre 2003 dont le procès eut lieu en avril 2004 ;

procès à l'issue duquel il écopera de dix (10) années d'emprisonnement ferme. Mais au bout de quatre années de détention à la Maison d'arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO), Ouali prendra la clef des champs. C'est le constat fait en tout cas le 11 juin 2007 par les gardes après qu'il a bénéficié d'une permission de 96 heures, du 7 au 10 juin 2007, pour préparer ses papiers de pension.

Depuis, on l'a constamment annoncé dans divers pays, dont le Bénin et la Côte d'Ivoire. Mais où s'est-il réellement terré ?

Un semblant de réponse nous vient ce mois-ci, cher cousin, du pays de Joseph Kabila, où il aurait été appréhendé le 7 juin 2011 au village de Zongo, en provenance de la République centrafricaine.

Et si j'en crois mes sources, il aurait été arrêté par la direction générale de la migration (DGM) et transféré dès le lendemain 8 juin à Mbandaka, chef-lieu de la province de l'Equateur.

Même si l'information s'avérait, cher Wambi, bien des questions s'imposeraient :

- qu'en feront les autorités congolaises ?

- y a-t-il un accord d'extradition entre le Burkina et la RDC ?

- dans ce contexte de crise que le Burkina vit depuis un trimestre maintenant, Blaise Compaoré a-t-il vraiment besoin d'un  colis aussi encombrant,  qui plus est  mêlé à une affaire de putsch ?

- A quoi le capitaine Ouali Luther Diapagri consacrait-il ses temps perdues en Afrique centrale ?

Autant de questions donc, cher cousin, dont la réponse ne pourra être connue de sitôt. Mais sait-on jamais !

 

Oui, cher Wambi, jusqu'au vendredi 3 juin 2011 encore, il était l'ambassadeur-chef de la délégation de l'Union européenne au Burkina Faso : il s'agit d'Amos Tincani, dont la mission au Pays dit des hommes intègres a officiellement pris fin après quelque 4 années de séjour.

Si l'on peut se féliciter du travail que l'ambassadeur Tincani a abattu dans notre pays, l'on retiendra néanmoins que la cérémonie d'au revoir organisée à son honneur a laissé un goût amer aux observateurs.

Pas la moindre médaille, en effet, n'a été décernée à ce grand homme qui savait dire tout haut ce que les autres pensaient bas.

Malgré tout, nul doute qu'Amos Tincani continue de porter le Burkina  dans son cœur.

Admis à la retraite, l'on annonce son prochain retour pour se mettre au service, bénévolement, de la Fondation DRYER dont on connaît le rayonnement et l'impact dans la région du Sud-Ouest, principalement à Dano, province du Ioba.

Qui dit mieux ?

En tous les cas, c'est une grande leçon qu'Amos Tincani nous donne gracieusement ;  mais sera-t-il seulement suivi ?

 

Tipoko l'Intrigante, dont je t'ouvre le carnet secret, voudrait bien y croire :

n A la faveur de la visite du Premier ministre, Luc Adolphe Tiao, à l'hôpital Blaise-Compaoré et au CHU Yalgado, il s'est susurré qu'il y a un malaise dans les cliniques de la capitale. A l'origine, le vaste recrutement opéré pour assurer l'ouverture prochaine de l'hôpital de Tengandogo : les 324 agents recrutés à ce jour constitueraient, pour beaucoup de promoteurs de clinique, une saignée en quantité et en qualité ; car, avec son plateau technique ultramoderne et sa grille de salaires attractive, c'est pratiquement tous les agents compétents qui s'y vont.

Cette situation a déjà bouleversé les relations des agents de santé avec leurs employeurs du privé et même du public. Certaines cliniques du côté de Ouaga 2000 se sont empressées de régulariser les contrats des agents qui traînaient depuis des années et ont même envisagé des augmentations de salaire.

Un laboratoire bien connu du centre-ville a d'ailleurs porté plainte contre ses agents partants,  les taxant de trahison ; mais en vain, car il  a été reconnu leur droit de partir librement s'ils respectent les clauses de préavis. Mais c'est du côté de Signonghin que le malaise semble le plus  perceptible : le patron d'une clinique considérerait les départs comme un affront  et il y verrait même la main du diable qui a échoué dans sa tentative de déstabiliser sa clinique.

Il multiplie les pressions et a même déjà obligé les agents provisoirement sélectionnés à déposer leur lettre de démission.

Si toutes ces informations se vérifiaient, il serait temps que les autorités compétentes interviennent pour que la raison nationale l'emporte sur les intérêts particuliers car, après tout, l'hôpital Blaise-Compaoré vient pour aider à l'amélioration de la santé de tous les Burkinabè.

 

- Que se passe-t-il à ECOBANK-Burkina ?

En tout cas, selon des sources émanant de la boîte, la fusion ECOBANK-BACB opérée en 2008, peine à prendre au niveau de la gestion du personnel.

En effet, dans la mise en œuvre de sa politique "d'optimisation des ressources humaines", qui a abouti aujourd'hui à un plan de licenciement "d'une centaine d'agents", les délégués des travailleurs de l'ex-BACB protestent contre leur mise à l'écart dans les négociations.

Toutes les conditions de licenciement auraient été conclues exclusivement avec les représentants du personnel d'ECOBANK originelle.

Les délégués des agents de l'ex-BACB, qui en ont déjà saisi la Direction générale du travail, exigent alors la reprise de la procédure de négociations afin qu'ils puissent prendre part aux discussions sur l'optimisation des ressources humaines conformément à l'esprit du protocole d'accord gouvernement/syndicat et à la convention de cession de la BACB à ECOBANK.

Ils dénoncent, dans le même temps, "les rémunérations sur la base de deux grilles salariales, selon que l'on est d'ECOBANK originelle ou de l'ex-BACB" , s'insurgent contre le "licenciement abusif de 13 agents de l'ex-BACB".

 

- D'où est réellement venu l'argent qui a servi à satisfaire la revendication des militaires entrés en mutinerie dans la nuit du 29 au 30 mai 2011 à Dédougou ?

De sources concordantes, les quarante-six millions de francs CFA ont été débloqués des caisses de l'Etat et, contrairement à la rumeur, ne proviennent pas de la tirelire d'un opérateur économique bien connu de la localité. Sollicité par le chef de canton de Dédougou pour avaliser une opération bancaire afin de procéder rapidement à la satisfaction des exigences des militaires, l'homme d'affaires aurait effectivement donné son accord pour épargner aux habitants de la ville les actes de vandalisme de la soldatesque. Mais à la dernière minute, ce fut finalement le gouvernement qui  procéda au règlement des primes et indemnités des militaires du Régiment paracommando (RPC) de Dédougou.

 

- L’Association burkinabè pour la promotion des aveugles et malvoyants (ABPAM) serait-elle en train de sombrer après la disparition tragique de son président, le Dr Siaka Diarra, dans la nuit du 4 au 5 mai 2007 à Douala dans un accident d’avion ? C’est bien la question qu’on est tenté de se poser, vu ce qui s’y  passe actuellement. A en croire certaines indiscrétions, des responsables de l’association, et non des moindres, veulent en faire un patrimoine familial, ce qui, bien entendu, divise les membres. Des motos, des vélos et des bombonnes de gaz destinés prioritairement aux personnes vivants avec un handicap et membres à part entière de l’ABPAM, seraient l’objet d’une gestion opaque.

L'un des premiers responsables de l’association y aurait fait muter son épouse, enseignante, ainsi que l’amie de cette dernière. Il s'en est suivi des problèmes relationnels et de communication aujourd’hui avec les autres collègues au sein de ladite association. Pire, certains projets financés en faveur des membres de l’ABPAM seraient même sous le contrôle du fils du responsable en question, qui y régnerait en maître. Aux dernières nouvelles, une rencontre aurait été organisée entre certains acteurs de l’association et le bureau pour discuter des problèmes de l’ABPAM et partant, de son avenir.

Vivement donc qu’un terrain d’entente soit trouvé pour permettre de réorienter l’action de l’association que feu Dr Diarra a patiemment édifiée pierre après pierre avec la contribution de ses nombreux partenaires qui partageaient bien ses idéaux.

 

- Le RAFAO, Réseau des alliances nationales de lutte contre la faim et la malnutrition (ACF) en Afrique de l'Ouest,  qui a obtenu son récépissé, siège depuis le 22 février 2011 à Ouagadougou.

Créé le 4 juin 2010 à Bamako pour les Alliances du Bénin, du Burkina et du Mali, avec l'appui de l'Alliance internationale de lutte contre la faim et la malnutrition-émanation du sommet mondial de l'alimentation organisé par la FAO en 2002 - le RAFAO a pour vocation d'animer un cadre de concertation interalliances en vue de promouvoir l'intégration en matière de lutte contre la faim et la malnutrition en Afrique de l'Ouest. Ouvert à d'autres pays africains, le RAFAO constitue une étape vers la création d'un réseau régional, voire continental.

Le RAFAO a pour présidente Cissé Mariam Khaïdama Sidibé, ancienne secrétaire exécutive du CILSS, devenue depuis avril dernier Premier ministre du Mali. Le Burkina assure le secrétariat général du réseau. Il importe de souligner que les ACF se veulent des contributions, voire des réponses citoyennes ou de la société civile, à la problématique de la faim et de la malnutrition dans le monde, en appui aux engagements et efforts des gouvernements, encore insuffisants.

 

- Du monde sûrement ce samedi à Komtoèga pour ne pas dire dans tout Garango. La raison, c'est ce jour-là qu'y  la célébration coutumière de la 2e fête du Hangar de Naaba Sembolo. "Le Langa", comme on l'appelle dans ce milieu, offre l'opportunité à la communauté, aux parents et amis de témoigner au chef leur attachement. A l'occasion de cette manifestation, grandiose, à l'entame de la saison pluvieuse, le jeune roi et le conseil des anciens vous ouvrent les portes de la cour à partir de 11h 30 mn.

 

Tipoko l'Intrigante n'apprend rien d'elle-même, elle  n'invente jamais rien. Tipoko l'Intrigante est un non-être. Elle n'est ni bonne en elle-même, ni mauvaise en elle-même. Elle fonctionne par intuition, car "l'intuition c'est la faculté qu'a une femme d'être sûre d'une chose sans en avoir la certitude..."

Ainsi va  la vie.
Au revoir.


Ton cousin
Passek Taalé.

Mise à jour le Jeudi, 23 Juin 2011 21:55
 
Commentaires (20)
1 Vendredi, 24 Juin 2011 15:19
Lucie
Franchement mes amis de l'Obs, votre nouveau format n'a rien d'attractif. Il serait mieux de revenir à l'ancien. Voyez avec les grands journaux comme Le Times, l'Observer, El País, Le figaro, le point, Marianne, etc ils ont le meme format depuis des lustres! ce qui evolue, c'est le contenu. Vous etes assez solides pour savoir qu'il faille davantage tabler sur le fond que sur la forme, surtout si cette dernière est franchement mauvaise.
Juste une suggestion.
2 Vendredi, 24 Juin 2011 17:52
Anne Marie
Ah, merci, Lucie pour cette remarque : j'ai le même sentiment, mais je n'osais pas m'exprimer parce que je pensais que c'était peut être moi seule qui ne m'en sortais pas. Franchement, je peine à me retrouver dans cette version, je n'arrive pas à voir les articles du jour, je cherche, cherche et finalement, j'abandonne.
3 Vendredi, 24 Juin 2011 18:01
alex
tres d'accord avec Lucie. Revenir a l'ancien format serait formidable .
4 Vendredi, 24 Juin 2011 18:08
silence
Depuis que l'observateur a changé de pages internet, je ne visite plus le site. Avant, tous les matins juste après le démarrage de ma machine, le premier site à visiter était celui de l'observateur. maintenant je peux faire une semaine sans y naviguer.Merci.
5 Vendredi, 24 Juin 2011 18:14
solosgo
vraiment lucie et anne marie ont bien vu , il serait bon de venir a l'ancien . quand on inove il faut avoir le gout des lecteurs mais pas a votre gout car le journal appartient aux burkinabê et non au fondateur. bon courage pour vos travaux
6 Vendredi, 24 Juin 2011 19:17
Anom
C'est comme si vous lisez dans mes pensées. Ce site est comme une forêt de texte. Impossible naviguer à travers. Dites moi, l'observateur dimanche est-il consummé?
7 Vendredi, 24 Juin 2011 21:24
Lexys
J'ajoute mes mots à ceux de mes devanciers foromistes pour déplorer la qualité de ce nouveau format où les articles sont extrêmement entremelés. De plus, je juge les caractères utilisés franchement moins attayant que ceux utiliçsés dans le format antérieur. Si je devais choisir, c'est sans hésitation que je proposerais de revenir à l'ancien.
Désolé!
8 Vendredi, 24 Juin 2011 22:51
Levoulgous
effectivement la nouvelle version de lobs. reste à parfaire. On a encore plus de difficultés à visiter le journal à partir d'un smartphone; je pense personnellement qu'au lieu de revenir à l'ancien format, ils peuvent travailler à rendre la nouvelle plus attractive. Bcp de courage à vous.
9 Samedi, 25 Juin 2011 01:23
Sans Passion à Toma
Comme quoi, il ne faut pas changer pour...changer.
10 Samedi, 25 Juin 2011 06:13
tarbigalanti
je suis du même avis. la recherche devient difficile. un retour au l'ancienne formule ramènera beaucoup de lecteurs qui comme moi vous abandonnent
11 Samedi, 25 Juin 2011 07:10
Rafffaelo ®
L'info doit se présenter au lecteur; ce n'est pas au lecteur de fouiller pour chercher l'info sur votre site. Si vous voulez bien exploiter les possibilités de joomla, il faut confier le travail à des pros!
12 Samedi, 25 Juin 2011 12:39
Rasmus
J'ai les mêmes problèmes que les autres à retrouver les articles du jour.
Pouvez-vous "Responsables de l'Obs" revoir cela? soit revenir à l'ancien, soit faciliter l'accès facile des articles du jour.
Salutations
13 Samedi, 25 Juin 2011 17:14
Kone
Depuis que ce format est applique, je consulte rarement L'Obs. je ne me retrouve pas, donc me contente des autres sources. Je suis en Asie et Dieu sait combien on a besoin de s'informer sur le pays, par la press du pays. Mais ce n'est possible si le site n'est pas "friendly". Please, revenez a l'ancien format, ce n'est point un recul. bye
14 Lundi, 27 Juin 2011 10:39
nidale
j'ai les mêmes difficultés que celles énoncer plus haut pour parcourir votre nouveau format. je croyais que j'allais m'y faire mais j'avoue que ça tarde à venir. Ce nouveau format est plus difficile à parcourir que l'ancien.
merci
15 Lundi, 27 Juin 2011 11:36
jean
je suis d'accord avec tous ceux qui trouvent que le nouveau format internet de l'obs constitue un veritable recul; mais je pense que c'est sciamment fait, l'obs voulait certainement obliger les gens à acheter les journaux papier, donc les infos ont été expressement masquées sur le site. Mais il faut que les responsables du journal aient le courage de dire cela et nous cesserons de nous plaindre et adopter le comportement qui va avec. C'est dommage pour un quotidien qui se veut grand, mais....
16 Mardi, 28 Juin 2011 19:04
cisse
je suis desole mais la modification ici est anti con.... Il ne faut pas changer l'equipe qui gagne. Sinon ca sera Mais sur l'obs hein.Quand meme on compte sur vous.Merci.
17 Vendredi, 02 Septembre 2011 10:21
Pusga
Parfaitement d'accord avec mes prédecesseurs. Ce nouveau format ne me dit rien qui vaille; au contraire c'est plus difficile de se retrouver. Il faudrait revoir la copie. C'est bien de changer de look de temps en temps mais il faut que ce soit de manière positive. Merci bien!
18 Mercredi, 26 Octobre 2011 20:56
Untanni
Se faire proposer un travail de changement devrait guider le fondateur à changer positivement dans le fond et non dans la forme. Surtout qu'on ne retrouve plus facilement avec cette nouvelle vitrine. A mon avis et de celui de mes prédecesseurs,il faudra que TONTON Edouard pense à ce que nous disons. Cela doit compter pour toute l'équipe directionelle parce que c'est nous (lecteurs)qui faisons vivre le journal. Ceci est notre contribution pour l'avenir de notre journal relooké des cendres.
19 Jeudi, 03 Mai 2012 17:33
Bassenéré
Courage
20 Mardi, 22 Mai 2012 12:08
Ouali Luther
Rien que des fausses informations tous ce que l'on vous à apporté.Je serai de retour au pays et je terminerai le boulot.Merci

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