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Une lettre pour Laye : Les frondeurs de l’UPC sommés de s’expliquer

Cher Wambi, je ne sais pas si au moment où tu lis la présente lettre, le ciel a daigné ouvrir ses vannes, comme on le dit souvent, sur Ouagadougou, mais sache que jusque dans l’après-midi d’hier, de gros nuages noirs étaient suspendus au-dessus de la capitale sans que tombe le moindre crachin. Mais foi de Poulo, mon voisin de bureau au journal de ton oncle Nakibeugo, ce n’était qu’une question d’heures, puisque les guetteurs du ciel ont prévu une pluie dans la ville.

 

Dans l’attente donc de cette flotte qui se fait désirer, telle une jeune fille capricieuse, je t’informe que cette semaine, c’est à Dori que revient le pluviomètre d’or avec 67,2 mm d’eau tombés dans la semaine du jeudi 7 au mercredi 12 juillet 2017. Et comme si on assistait à une sorte d’inversion des isohyètes, c’est Gaoua, située dans la zone la plus pluvieuse du pays qui a enregistré la plus faible pluviométrie durant la même période, comme tu peux le constater à travers le relevé pluviométrique que voici : Dori : 67,2 mm ; Ouahigouya : 18,4 mm ; Ouagadougou Aéro : 21,9 mm ; Dédougou : 46,7 mm ; Fada N’Gourma : 11,8 mm ; Bobo-Dioulasso : 22,9 mm ; Boromo : 16,17 mm ; Pô : 23,3 mm ; Gaoua : 5,8 mm ; Bogandé : 58,4 mm.

Cher Wambi, dans ma dernière lettre, je te disais qu’en plus des deux députés UPC (Elysée Kiemdé et Jacques Palenfo) qui avaient voté la loi sur le PPP en bravant la consigne de leur parti, deux autres « mutins » dont les procurations ont été portées par les deux insurgés , en l’occurrence Amadou Sanon du Houet et Julien Couldiati de la Tapoa ont , eux aussi, ramé à contre-courant de l’évangile selon saint Zéphirin. Il n’en fallait pas plus pour qu’on me couvre d’amabilités au téléphone avant que les incriminés n’envoient un droit de réponse à ton oncle Nakibeugo que son journal s’est fait le devoir de publier dès son édition de lundi. Pour dire en substance que s’il est vrai qu’absents excusés, ils ont transmis des procurations, c’était, comme il se doit, au groupe parlementaire UPC ; demandant à ceux qui les porteraient de voter selon la ligne que le parti aura arrêtée. Leurs délégations de pouvoir , à l’insu de leur plein gré, seraient donc tombées comme par hasard entre « de mauvaises mains », celles des frondeurs.  

Sur cette question et sans doute d’autres sujets d’actualité, « le Lion » de Gombousgou devait, du reste, rugir au cours d’une conférence de presse initialement programmée mardi mais qui a été reportée sine die. En attendant, Kiemdé et Palenfo, à ce que j’apprends, ont reçu des lettres pour acte d’indiscipline et de non-respect de la consigne du parti et sommés de s’expliquer au plus tard le jeudi 13 juillet (hier donc) ; sous peine de quoi une procédure disciplinaire sera engagée contre eux. La date butoir a de ce fait expiré mais je ne sais si les destinataires des correspondances ont obtempéré. Est-ce donc de cela qu’il sera question lors de la session du bureau politique de l’UPC qui se tient en principe demain samedi ?

En tout cas, cher cousin, ce que j’apprends va te faire sursauter davantage car en fait de deux procurations, il y en aurait eu quatre mais les deux autres auraient été endossés par des élus qui ont quitté la salle avec leurs camarades. Mais comme on m’accuse de jeter les noms des gens en pâture, je les garde pour le moment sous le coude en attendant des développements ultérieurs. Au prochain épisode donc cher Wambi

Cher Wambi, depuis de longs mois, je t’entretiens régulièrement de la crise que connaît le Conseil supérieur de la communication (CSC) née notamment de l’enquête , sur dénonciation, de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE/LC) au sujet de la gestion de l’institution, en particulier des financements reçus à l’occasion des élections couplées de novembre 2015. Visiblement la guerre de tranchées que se livrent d’un côté les conseillers entre eux, de l’autre la présidente Ini Edwidge Nathalie Somé et l’ASCE/ LC n’est pas près de s’estomper. Elle semble même prendre de l’ampleur.

En effet, dans une correspondance adressée au président du Faso, six (Bakary Alexandre Sanou, Barnabé Compaoré, Désiré Comboigo, Karambiri Sékou Cheikh, Bonzi Joseph et Abibata Koulidiati/Touré) des neuf conseillers, dépeignent un tableau on ne peut plus noir de la maison dont la maîtresse serait « hostile à la gestion transparente, à la reddition des comptes et par conséquent à la bonne gouvernance ». Le groupe des six fustige également l’affairisme, le clientélisme et estime que Nathalie Somé, « reconnue coupable de malversations financières par l’ASCE/LC est indigne d’être membre du collège des conseillers et a fortiori continuer d’exercer les fonctions de présidente ». Il a donc décidé de ne plus la reconnaître comme telle ; demande au président de prendre un décret de révocation et de pourvoir à son remplacement.

Est-ce la jurisprudence HCRUN (où une partie des conseillers est également vent debout contre … Bénoît Kambou ) qui donnent des ailes aux frondeurs ? En tout cas, les regards sont donc désormais tournés vers Kosyam. Et le moins que je puisse dire est que tantie Nathalie va souffler ses trois bougies à la tête du CSC le 1er septembre prochain en pleine tempête, surtout qu’au pamphlet de ses contempteurs internes viennent s’ajouter ses échanges épistolaires assez vifs avec l’ASCE/LC. Pas plus tard que le 5 juillet dernier , Luc Marius Ibriga lui a ainsi écrit pour lui signifier que suite à une saisine de la Confédération syndicale burkinabè (CSB), elle l’invite « à surseoir à toute initiative de modification du contrat de travail des agents du CSC ayant collaboré avec l’ASCE/LC et permettre aux intéressés d’exercer librement la fonction qu’ils occupaient au moment du contrôle, de même que l’accès sans conditions à leurs bureaux avec tous les droits reconnus aux travailleurs du CSC. » Et Ibriga de conclure d’un ton comminatoire : « j’attache du prix au respect strict de la présente ». Réponse de Nathalie le 11 juillet : non seulement elle n’a pas connaissance de modification de contrat de travail ou d’un agent empêché d’accéder à son bureau mais elle se demande en plus si elle doit se référer désormais à Ibriga pour tout acte administratif. « Si tel est le cas, autant que je sois bien située sur la question et que les bases légales d’une telle subordination me soient communiquées ». Jusqu’à quand va durer cette situation où, derrière les investigations des fins limiers de la bonne gouvernance, se cacheraient aussi des ambitions contrariées et des sentiments revanchards sur fond de règlement de comptes ? Car en définitive, c’est l’institution qui trinque dans ce choc des ego.

Cher cousin, s’il y est un dossier dont le contenu tient tout le Burkina en haleine, c’est bien les conclusions de la Commission d’enquête du CSM sur les cas de corruption dans le milieu judiciaire.

Comme tu l’as déjà appris, les six membres de ladite commission ont transmis, le 6 juillet dernier, les résultats de leurs investigations à leur mandante, c’est-à-dire la présidente du CSM. Il ressort du rapport Kondé, du nom du président du groupe d’enquêteurs, que 37 magistrats, des avocats, des greffiers… se sont effectivement rendus coupables, de manquements, à l’éthique et à la déontologie de la profession. En français facile, entends par-là qu’ils sont suspectés d’avoir reçu de l’argent contre promesse d’agir contre les principes du droit. C’est ce qu’on appelle faire du zambo comme on le dit dans le mossiland.

Et depuis que la « bombe » est sous la robe de la présidente, on tend l’oreille mais rien ne filtre.

Pourtant, il va falloir publier les noms des indélicats magistrats car ce long silence jette le soupçon sur tout le monde et engendre les rumeurs de toutes sortes. Sans compter que déjà pour d’aucuns, cette omerta est symptomatique du manque de volonté d’un corps de se regarder dans le miroir de ses propres turpitudes.

Mais, cher cousin, comme on le dit, tout finit par se savoir. En effet, en grappillant à gauche et à droite, en bas comme en haut, pas dans la robe de la présidente bien sûr, petit à petit, nom après nom, je commence à me faire une idée de la fameuse liste de Kondé. Et actuellement, je ne suis pas à moins d’une trentaine de personnes, toutes fonctions confondues.

J’imagine déjà ton impatience d’en savoir davantage. Mais comme nous l’enseigne l’Ecclésiaste : « Il y a un temps pour tout ». Alors, encore plus de patience.

A présent, cher Wambi, je t’invite à feuilleter avec moi le carnet secret de Tipoko l’Intrigante.

- La procédure de citation à comparaître engagée contre le directeur de publication du journal «Le Soir», Lookman Sawadogo, par les membres de la Commission d’enquête mise en place par le Conseil supérieur de la magistrature s’est ouverte hier 13 juillet 2017. Le journaliste était devant la Chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Ouagadougou pour répondre de «diffamation», un fait que lui reprochent les 6 magistrats en charge de l’enquête sur les cas de corruption présumée dans le milieu. Aussitôt ouverte, la procédure a été renvoyée au 27 juillet 2017 à la demande des conseils du prévenu. En effet, l’un des avocats constitués auprès de Lookman Sawadogo, Me Anna Sory/Ouattara, a signifié que la citation envoyée à son client ne comportait pas les pièces sur lesquelles s’est fondée l’accusation. Séance tenante, les avocats de la défense ont alors demandé et obtenu les pièces en questions et ont par conséquent souhaité un renvoi du procès afin de mieux s’en imprégner.

En rappel, le DP de « Le soir » a publié un article sur la page Facebook du journal le 5 avril dernier intitulé : «Comité d’enquête soupçons de corruption de magistrats : Un gros poisson parmi les membres enquêteurs». Il y faisait cas d’une dame qui menaçait de dénoncer un membre de la Commission à qui elle avait remis de l’argent contre la promesse de régler son problème. Un article jugé diffamatoire par Jean Mazobé Kondé, Laurent Poda, Mahamoudou Sanogo, Martin Rapadnaaba, Karfa Gnanou et Seydou Barro. Ils réclament 60 millions de francs CFA au prévenu pour dommages et intérêts.    

- Depuis six mois, Gorom-Gorom vit au rythme d’assassinats avec un curieux mode opératoire digne d’un film d’horreur. « Massacre au pilon », c’est en effet ainsi qu’on aurait pu désigner les terribles événements qui se déroulent dans la capitale de l’Oudalan. Trois personnes ont été assassinées à l’aide d’un pilon par des personnes non identifiées. Ils ont déjà abattu un vigile, un enseignant et le dernier assassinat en date est celui d’un infirmier chez lui, le 11 juillet dernier. Dans ce contexte d’insécurité ambiante, surtout dans le Nord du Burkina, les habitants ont de quoi avoir peur et de se poser des questions. Le mode opératoire étant le même, s’agit-il alors d’actes d’un tueur en série ?

En tous les cas, un climat de psychose généralisée s’est abattu sur la ville.

- Après le retrait du groupe Aga Khan, la compagnie Air Burkina a atterri à nouveau dans les bras de l’Etat burkinabè actuellement à la recherche d’un nouveau repreneur. Mais le schéma de rétrocession divise actuellement les dirigeants politiques, à en croire « La Lettre Du Continent ».

En effet, selon l’hebdomadaire français, alors que le président Roch Marc Christian Kaboré est favorable à une privatisation totale, Salif Diallo, président de l’Assemblée nationale penche plutôt pour une nationalisation.

Quant aux acheteurs potentiels, « LC » cite Boureima Ouédraogo du groupe Obouf, Idrissa Nassa, P-DG de Coris Bank, Salif Ouédraogo du groupe Kossouka et Mahamadou Bonkoungou, P-DG du groupe Ebomaf.

- Dans son édition de vendredi dernier, « L’Obs. » faisait cas du retard dans la publication des résultats définitifs de l’appel d’offres de l’ANPTIC. Cet élément de la Lettre pour Laye a valu au journal la mise au point suivante.

Monsieur le Directeur de publication du quotidien L’Observateur Paalga, vous avez informé vos lecteurs dans votre parution n°9399 du vendredi 07 au dimanche 09 juillet 2017 à la page n° 7, dans la rubrique « Une lettre pour Laye », du retard accusé par l’Agence Nationale de Promotion des Technologies de l’Information et de la Communication (ANPTIC) dans la publication des résultats définitifs de l’Appel d’offres ouvert international (AOOI) n° 2016-001/MDENP/SG/ANPTIC du 25 octobre 2016 relatif à l’augmentation des débits des accès internet du Réseau Informatique national de l’Administration (RESINA) et le renforcement en équipements actifs et logiciels au profit de l’ANPTIC.

Nous vous remercions pour l’intérêt porté aux activités de l’ANPTIC et pour le souci de transparence qui anime votre journal.

Cependant, il convient de relever que votre article sur le sujet ci-dessus cité manque de quelques informations précises.

En effet, le Conseil des ministres en sa séance du 31 mai 2017 n’a pas validé les résultats définitifs de l’appel d’offres ouvert international (AOOI) n° 2016-001/MDENP/SG/ANPTIC du 25 octobre 2016 pour l’augmentation des débits des accès internet du Réseau Informatique National de l’Administration (RESINA) et le renforcement en équipements actifs et logiciels, pour insuffisance technique. Ce faisant, le Conseil des ministres a instruit de procéder à la reprise du processus de sélection par le lancement d’un nouvel appel d’offres.

En outre, il convient de mentionner que depuis cet appel à concurrence, les besoins de l’administration en capacité internet ont considérablement évolué. En effet, des projets de même nature ont vu le jour entre-temps au cours de l’année 2017 et il convient de capitaliser leurs résultats prévisionnels (à atteindre d’ici à la fin de cette année 2017). Il s’agit :

1) du projet d’appui au développement des TIC au Burkina Faso (PADTIC / BKF-021), démarré en mai 2017 et qui prévoit 300 Mbps pour le RESINA ;

2) du projet de point d’atterrissement virtuel (PAV) dans le cadre du projet régional des infrastructures de communication en Afrique de l’Ouest (PRICAO) et qui prévoit 5 Gbps pour tous les fournisseurs d’accès internet (FAI).

Tous ces résultats méritent d’être actualisés et capitalisés afin d’en tenir compte dans le nouvel appel d’offres comme l’autorisent les textes en vigueur dans le domaine de passation des marchés publics au Burkina Faso. C’est ce qui explique le retard dont vous faites cas dans votre article. L’ANPTIC, tout en s’excusant pour ce retard, informe qu’elle procédera dans de meilleurs délais au lancement du nouvel appel d’offres à concurrence.

En tout état de cause, l’ANPTIC encore moins son ministère de tutelle n’a aucunement l’intention de passer cet important marché public de gré à gré.

Nous regrettons cependant, que pour des sujets aussi importants, le grand organe de presse que vous êtes, n’ait pas pu rencontrer les deux parties concernées pour croiser les informations.

Veuillez recevoir Monsieur le Directeur de publication de L’Observateur Paalga, notre profonde considération.

Le Département de la Communication et des Relations Publiques

Aïcha ILBOUDO

- Aujourd’hui vendredi 14 juillet 2017 s’ouvre à partir de 9h, dans la salle polyvalente de la présidence du Faso, la XVIe session ordinaire du Conseil national de lutte contre le Sida et les infections sexuellement transmissibles (CNLS-IST) sous le très haut patronage de son Excellence Monsieur le président du Faso, président du Conseil national de lutte contre le Sida et les infections sexuellement transmissibles.

A cet effet, le secrétaire permanent du CNLS-IST convie tous les membres à ladite session. L’heure limite d’arrivée est fixée à 8h15.

- Demain samedi 15 juillet à partir de 18h aura lieu la cérémonie de remise de diplômes aux 61 étudiants de la promotion 2017 de l’Institut des sciences et techniques de l’information (ISTIC). La cérémonie, placée sous la présidence du ministre de la Communication, Rémis Fulgance Dandjinou, sera précédée, aujourd’hui vendredi, de l’organisation d’une journée scientifique à partir de 9h.

Au programme de cette journée : une exposition sur les productions d’étudiants, et à partir de 19h, des projections de documentaires d’étudiants sur les koglweogo suivies de débats sur la sécurité intérieure en présence du chef dozo, Victor Sanou, et du chef koglweogo de l’Est, « Django ».

- A partir de demain samedi, s’ouvrira à Koudougou la semaine sportive et socioculturelle de l’Amicale des anciens stagiaires et collaborateurs de L’Observateur Paalga (ASCOP). Organisé cette année autour du thème : « Collaboration citoyenne avec les FDS, une nécessité de paix et de cohésion sociale », l’événement sera parrainé par l’ex-coordonnateur du SIG, Barnabé Kiemtarboum et le DG de l’hôtel Bénèb-Souka, Martin Siemdé. Le trophée de football « Tournoi Paalga », doté d’une enveloppe de 200 000 FCFA, se déroulera selon le programme suivant :

  • Quart de finales : samedi 15 juillet ;
  • Demi-finales : jeudi 20 juillet ;
  • Finale : dimanche 23 juillet.

- Demain samedi 15 juillet, tout Bilbalogo, et particulièrement la parentèle du Baloum naaba, sera en fête. La raison : la célébration du nonagénérat, c’est-à-dire les 90 ans de Norbert Ouédraogo. Né le 11 juillet 1927 à Lay, ancien élève de l’école cléricale de Ouagadougou, instituteur de 1947 à 1975, fondateur du collège naaba Oubri, « le vieux Norbert », comme on l’appelle affectueusement, a reçu plusieurs distinctions honorifiques dont la médaille de Chevalier de l’Ordre des palmes académiques et le titre de citoyen d’honneur de la ville de Loudun (France). Après la messe d’action de grâce à la chapelle Saint-Jhoanny de Bilbalogo, un partage de repas sera organisé au domicile de celui qui célèbre en quelque sorte le jubilée de granit de sa naissance.

 

Tipoko l'Intrigante n'apprend rien d'elle-même, elle n'invente jamais rien. Tipoko l'Intrigante est un non-être. Elle n'est ni bonne en elle-même, ni mauvaise en elle-même. Elle fonctionne par intuition, car "l'intuition c'est la faculté qu'a une femme d'être sûre d'une chose sans en avoir la certitude..."

 

Ainsi va la vie.

Au revoir.

 

Ton cousin

Passek Taalé

Commentaires   

0 #1 Sidzabda 14-07-2017 16:01
ce tir groupé sur la dame demontre la haine que les gens ont avec ceux qui sont restés au CDP ou qui n'ont pas affiché leur appartenance politique. quand je vois la liste des frondeurs, Alexandre Sanou, , , Karambiri Sékou Cheikh, et Abibata Koulidiati/Tour é) sont tous de la RTB, donc des confrères à la présidente, chacun veut dire qu'il peut maintenant. quant à Désiré Comboigo, c'est par lui que tout le malheur est rentré dans la maison. rappelez que Bakary Alexandre SANOU voulait être président, mais il a été surclassé. Natalie n'a rien à se reprocher, c'est une haine gratuite qu'on déploie contre elle surtout qu'elle défie l'ASCE/LC pour ses méthodes de travail. quand on regarde le paysage, elle est la seule du parti au pouvoir à occuper un poste d'envergure ministérielle, c'est cela qui lui vaut ces bois verts.
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