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Modification de l’article 37 : Une initiative parlementaire pour le référendum

Le 26 avril 2014, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) organisait la première session de son conseil national. A l’issue de cette rencontre, le secrétariat exécutif national du parti a lancé un vibrant appel au président du Faso à user de ses prérogatives constitutionnelles pour convoquer le corps électoral en vue d’un scrutin référendaire relatif à la révision de l’article 37. Depuis, le débat sur le sujet continue d’agiter le landernau politique national.

 

Jusque-là aucune initiative concrète des partisans du référendum ou du gouvernement n’a matérialisé cette volonté de lever le verrou de la limitation du nombre de mandats présidentiels.

Mais avec la rentrée gouvernementale du 4 septembre 2014, les choses commencent à se préciser, puisque, selon de sources dignes de foi, une pétition parlementaire du CDP et de certaines formations de la mouvance présidentielle serait en cours pour demander au locataire de Kosyam de convoquer dans les plus brefs délais le corps électoral en vue du référendum qui ne cesse de faire couler beaucoup d’encre et de salive.

On parle même de 80 députés qui seraient prêts à signer le document à l’intention du premier magistrat du pays.

Affaire à suivre.

 

La Rédaction

Commentaires   

0 #17 neilson 09-09-2014 18:37
Que penser de ces députés que le peuple a élu pour le représenter? Sont-ils sans ambitions, ou sont-ils laches? A moins que ce ne soit les deux à la fois! Vraiment, ils sont tous sans courage, à moins qu'ils ne soient tous des tubes digestifs! Et avec ça, il y a des gens de bonne foi qui pense qu'une révision de l'article 37 par voie parlementaire à bulletin secret est faisable; dommage!
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0 #16 Djina 09-09-2014 16:00
Les députés qui oseront ça, devront déménager à Kossyam pour se mettre sous la protection du RSP. Ils devront en outre faire inscrire leurs enfants à l'étranger et dire à leur femme de porter la burqa.
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0 #15 pasiskolo 09-09-2014 13:44
les parlementaires burkinabè vivent t-ils au Burkina? n'entendent t-ils pas la rue gronder oubien ils sont devenus aveugle? de toute façon nous serons prêts à récupérer leur rutilants voitures s'ils ne veulent pas la paix. on vous attend.
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0 #14 L Autre Africain 09-09-2014 13:26
Le lion a beau rodé autour de l'éléphant, il sait qu'il repartira à jeun. Laissez les roder, faire leur danse macabre, comme ils veulent autour de l'A37, ils savent bien que c'est pas touche.
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0 #13 Alex 09-09-2014 13:22
On vit ensemble dans les quartiers. Allez-y signer votre pétition et venez nous trouver. Celui pour qui vous faites tout ceci est bien garder et protéger dans son kosyam. Et vous mes chers députés qui voulez mettre le pays à feu. Où allez-vous rentrer si vous déclencher la colère du peuple. Calmez-vous et laissez Blaise tranquille. Il a besoin de réfléchir pour donner une nouvelle orientation à sa vie après 2015.
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0 #12 KAZAL 09-09-2014 13:07
Si quelque chose de mal, on ne le souhaite pas, devrait arriver au Burkina Faso, le refus du président du Faso de s'exprimer sur les questions politiques nationales dont lui même se trouve au centre en serait grandement responsable. Pourquoi ce mutisme coupable sur cette épineuse question relative à sa succession en 2015. Pourquoi garder un tel suspense? Est-il le PF ou pas? Pourquoi ces insatiables et nuisibles vautours autour de lui doivent-ils décider à sa place? M. le président, à l'heure actuelle, votre silence fait plus de mal que de bien au burkinabé. Vous préparez certainement quelque chose; mais sans être un oiseau de mauvaise augure, je doute fort que ça soit une bonne chose pour le Burkina car tout ce qui se prépare pendant longtemps et dans le silence est généralement grave.
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0 #11 laloi 09-09-2014 13:05
N'importe quoi, ces gars n'ont qu'a essayer seulement.
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0 #10 desperado 09-09-2014 12:20
Mr Blaise Compaore sait mieux que quiconque au Burkina, quel est l’étendu du pouvoir d'un chef d'Etat. Alors si Blaise Compaore ne parle pas de date jusqu'à présent, ce n'est pas vous qui allez lui forcer la main. Fondamentalemen t, l'idée d'un référendum ne serait pas une très mauvaise puisque ça vise à départager mais nous avons besoin que certaines choses prennent fin. Le président Thomas Sankara n'a pas eu cette chance de consulter de le peuple pour savoir s'il était d'accord qu'on l'assassine. Ou bien c'est vous qui savez ce qui est bien pour nous au bon moment?
Poser nous le référendum, vous serez déçu de notre réponse.
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0 #9 Indjaba 09-09-2014 11:25
Blaise est quand même sévère hein! donc depuis longtemps, ces propres partisans n'arrivent même pas à connaitre ses ambitions vis à vis du referendum. C'est grave! Blaise parle aussi au CDP et au front républicain par presse interposée . On croyait quand même que les Assimi et autres Hermann y compris les députés CDP comme les Salam appréhendaient quand mieux l'homme fort de Kosyam. C'est quand même rigolo.
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0 #8 yabsoré 09-09-2014 08:46
Honorables, souvenez vous que tout ce qui tend à limiter les individualités, à les détruire, est du despotisme, quel que soit le nom dont on le masque; la discipline partisane si elle téléguidée est une lâcheté qui nourrit la force despotique qui fait les crimes. souvenez vous de l'histoire de l'éléphant du chef au royaume moaaga qui détruit les cultures de son peuple et qu'il faille poter à sa connaissance; mais le manque de courage de l'assemblée pour accompagner l'annonceur a fait que celui ci a demandé au chef d'amener un second :" l'annonceur dit M' naaba wobga ya, (silence du cimetière), il répète; M' naaba wobga ya (silence du cimetière), à la 3è fois,le Naaba réagit "wobga ya; wobga ya, ya boin bè. et l'annonceur de dire; il le faire seconder.
Honorables,ne comptez pas la doctrine sociale moaaga dit qu'on rentre chez le Chef avec ses idées et on ressort avec les idées du chef pour crier" le chef a pris ses responsabilités"
oui il aurait à prendre ses responsabilités qui tombent qui conduisent à la personnalisatio n du pouvoir et à la pérennisation du Président Blaise COMPAORE au pouvoir, toutes choses classées et condamnées comme changement anticonstitutio nnel par les instruments des organisations régionales et sous régionales dont nous sommes membres.
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