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Arrivée de Macron à Ouaga : D’une déclaration à l’autre

La visite du président français, Emmanuel Macron, au Burkina Faso a suscité des réactions au sein de la classe politique et de la société civile. Nous vous proposons sur notre site quelques unes des déclarations diversement appréciées.

 

 

Le mouvement du peuple pour le progrès (MPP)

«Se départir de tout germe d’amertume»

 

Peuple du Burkina Faso

C’est un insigne honneur pour notre pays d’accueillir le Président de la République française. En effet, dans le cadre d’un partenariat nouveau France-Afrique, notre pays se distingue par le label de crédibilité démocratique dans le concert des nations africaines. Les sacrifices insurrectionnels de notre vaillante jeunesse reçoivent leur juste récompense par l’hommage qui sera adressé par notre illustre hôte à la jeunesse africaine à travers celle du Burkina Faso depuis l’Université  Pr Joseph KI Zerbo le mardi 29 novembre 2017.

La distinction de ce temple de savoir pour créer un axe intégré entre l’Afrique, la Méditerranée et l’Europe, notamment sur la pression migratoire illustre le mérite de la jeunesse burkinabé. C’est dire que l’avenir de la jeunesse africaine passe désormais par Ouagadougou. C’est aussi un témoignage de la dynamique des réformes institutionnelles en cours au Burkina Faso sous l’égide du président démocratiquement élu, le Président Roch Marc Christian KABORE. S’il est admis que l’Afrique n’est pas seulement le continent des crises mais également celui de l’avenir, les prouesses de notre jeune Etat de droit consacre un modèle pour l’Afrique entière. Les efforts consentis par l’Etat pour l’employabilité, l’éducation et la formation professionnelle pour une jeunesse épanouie sont un rempart aux pressions migratoires désespérées de la jeunesse africaine.

 

Peuple du Burkina Faso

Comme nous enseigne la sagesse « nul n’est prophète chez soi ». Aussi, certains de nos acquis peuvent nous échapper malgré leur fécondité pour le développement socio-économique des peuples dans un environnement démocratique, sécurisé et prospère. Tel est l’objectif du Programme national de développement économique et social (PNDES), dont la crédibilité justifie l’attractivité du Burkina Faso. C’est pourquoi nous devons savoir raison gardée. Surmonter nos difficultés dans la solidarité, le dialogue et le consensus. Tel le seul crédo digne du Burkina post-insurrection. C’est aussi pourquoi l’unité d’action est un impératif pour confirmer davantage sur la scène internationale notre vocation de nation démocratique, libre et prospère.

En conséquence, le MPP lance un appel à notre peuple pour réserver un accueil chaleureux, digne de son hospitalité légendaire à notre hôte de marque.

Le MPP demande au peuple burkinabé de se départir de tout germe d’amertume pour privilégier les intérêts suprêmes de la nation.

 

Vive la solidarité et l’amitié entre les peuples.

Le Secrétaire exécutif national du MPP

 

Le Collectif syndical CGT-B

« Nous exigeons l’extradition de François Compaoré au Burkina »

 

Le lundi 27 novembre 2017, M. Emmanuel MACRON, Président de la République française et chef de file de l’impérialisme français dans notre pays effectue une visite au Burkina Faso.

Cette visite du chef de file de l’impérialisme français intervient dans le contexte national post-insurrectionnel des 30 et 31 octobre 2014 et de la résistance populaire et victorieuse au putsch du 16 septembre 2015, putsch soutenu à l’époque par l’impérialisme français qui menaçait quiconque s’opposerait au plan machiavélique dit de sortie de crise de la CEDEAO pour maintenir les putschistes au pouvoir.

Pour mémoire, pendant l’insurrection populaire des 30, 31 octobre et 1er novembre 2014, l’impérialisme français a joué un triste rôle en mettant tout en œuvre pour exfiltrer le dictateur Blaise Compaoré des mains du peuple et l’exiler en Côte d’Ivoire. Cette protection de Blaise Compaoré est celle d’une puissance impérialiste à quelqu’un qui a été son serviteur zélé pendant près de trente ans et qui pourrait encore lui être utile pour servir ses intérêts et perpétuer sa domination sur le pays.

Le contexte de cette visite est aussi marqué par :

  • la crise exacerbée du néo-colonialisme au Burkina Faso ;
  • le pillage des ressources nationales par les multinationales françaises : groupe Castel, groupe Bolloré, Air France, etc.;
  • l’amplification du débat sur le F CFA, monnaie d’essence coloniale, instrument entre les mains de l’impérialisme français pour opprimer et exploiter les peuples d’Afrique des ex-colonies françaises ;
  • le renchérissement du coût de la vie lié entre autres à la flambée des prix des céréales consécutive aux mauvaises récoltes dans de nombreuses régions du pays ;
  • la poursuite de la culture de l’impunité des crimes de sang  et des crimes économiques;
  • le développement continu du terrorisme particulièrement au nord du pays malgré la présence des forces étrangères françaises et américaines et les discours flagorneurs des ministres de la sécurité et de la défense ;
  • les tentatives de remise en cause des libertés démocratiques et d’exacerbation du pillage éhonté des ressources du pays (fraudes, corruption, détournements etc.) ;
  • les luttes multiples liées à une remise en cause des engagements et protocoles signés par les autorités avec les partenaires sociaux ;

 

Mais quel sens peut-on donner à cette visite de M. Emmanuel MACRON au Burkina Faso ?

L’impérialisme français doit la place qu’il occupe dans le monde essentiellement à la domination et à l’exploitation de ses colonies et anciennes colonies. Cependant, confronté à la poussée des impérialistes américain, chinois, allemand, russe, etc., il est aujourd’hui en perte de vitesse y compris dans ses anciennes colonies. C’est pourquoi, en considérant que l’Afrique est son avenir (CF. Rapport du Sénat français intitulé « L’Afrique, notre avenir »), il joue des pieds et des mains pour conserver une place prépondérante dans ses ex-colonies dont le Burkina Faso. De ce point de vue, la visite du président français vise principalement les objectifs suivants :

  • marquer aux yeux de ses rivaux impérialistes la présence et l’intérêt que l’impérialisme français conserve pour sa néocolonie et indiquer qu’il n’entend pas se laisser évincer ;
  • rassurer la bourgeoisie locale africaine et burkinabè qu’elle peut toujours compter sur la France impérialiste ;
  • consolider les accords économiques néocoloniaux ainsi que les accords militaires léonins. En rappel, l’« accord de défense entre le Burkina Faso et la France » signé sous la transition permet aux militaires français en mission au Burkina de bénéficier d’une « immunité totale » même pour les crimes qu’ils auraient à commettre sur notre sol. En effet, l’article 4 dudit accord stipule ceci: « Pendant la durée de sa présence, le personnel militaire de la partie française bénéficie, à l’égard de la partie Burkinabè, des immunités et privilèges identiques à ceux accordés aux experts en mission par la convention sur les privilèges et immunités des Nations unies du 13 février 1946 ». Ainsi, par un tour de passe-passe, les militaires français en mission au Burkina sont assimilés à des experts des Nations unies et n’ont pas à répondre de tout ce qu’ils peuvent commettre comme délits et crimes au Burkina. Effectivement, sur la base de cet accord, des soldats français en mission au Burkina Faso, soupçonnés d’agressions sexuelles sur des mineurs au Burkina ont été simplement suspendus et rapatriés en France où « ils ont  répondu devant la justice » française ;
  • encourager les gouvernements à poursuivre les politiques libérales d’ajustement structurel, dont le Plan national de développement économique et social (PNDES), qui permettent aux puissances impérialistes de piller les richesses de nos pays à travers un Code de Travail esclavagiste (placements et sous-traitance indécents, renouvellements de contrats à durée déterminité N fois, limitation de dommages et intérêts en cas de licenciements abusifs ..), un désengagement suicidaire de l’Etat des secteurs sociaux de base (éducation, santé), tentatives d’élargissement de l’assiette fiscale pour s’assurer un rythme de vie vicieux (cas de l’IUTS) etc. Comme exemples de multinationales françaises fortement présentes au Burkina Faso, on peut citer :
  • le groupe Bolloré qui détient la gestion du chemin de fer à travers SITARAIL,
  • le groupe Bouygues fortement présent dans le bâtiment et les travaux publics ;
  • le groupe CASTEL qui détient pratiquement le monopole au niveau des brasseries ;
  • Air France qui règne en maître au niveau du transport aérien,

Au vu de toute cette politique réactionnaire menée par l’impérialisme français en Afrique et au Burkina Faso, le collectif CGT-B:

  • dénonce la mainmise de l’impérialisme français au Burkina Faso ;
  • dénonce les accords néocoloniaux, asservissants dits de coopération économiques et militaires qui lient le Burkina à la France ;
  • dénonce la responsabilité de la France dans le développement de l’insécurité en Afrique de l’Ouest et particulièrement au Burkina Faso suite au chaos qu’ils ont créé en Lybie, ce qui a favorisé le pillage des armes de l’armée libyenne notamment par des groupes djihadistes qui mènent régulièrement des attaques au Mali, au Burkina Faso et au Niger ;
  • dénonce l’agitation populiste des valets locaux s’activant dans un maquillage théâtral de la réalité infernale de l’Université de Ouagadougou pour permettre à Emmanuel MACRON d’y livrer un discours ; Université qu’ils ont mis à sac à travers l’invalidation de l’année universitaire en 2000, la plongeant ainsi dans un cycle d’années universitaires sans début ni fin, les étudiants et leurs encadreurs dans des conditions de vie et de travail inhumaines ;
  • exige le démantèlement des bases militaires impérialistes dont celles de la France au Burkina car elles sont source d’insécurité et hypothèquent les possibilités d‘indépendance véritable du Burkina ;
  • exige l’extradition de François Compaoré au Burkina pour qu’il réponde de ses actes devant la justice burkinabè ;
  • lance un appel au peuple burkinabè pour qu’il accentue la dénonciation de la politique de l’impérialisme français au Burkina Faso ;
  • réitère sa solidarité internationaliste à la classe ouvrière et aux autres composantes du peuple français dans leur lutte contre la politique d’exploitation et d’oppression de la bourgeoisie impérialiste en France ;
  • appelle ses militants à élever leur niveau de conscience syndicale et politique en vue de poursuivre la lutte contre l’impérialisme notamment français pour le pain, la liberté et le progrès social véritable.

 

Vive la solidarité internationale entre les peuples !

Vive l’insurrection populaire d’octobre 2014 !

Vive la résistance victorieuse de septembre 2015 !

Vive le Collectif syndical CGT-B !

Vive l’Unité d’Action syndicale (UAS) !

 

Bassolma BAZIE

Secrétaire général confédéral de la CGT-B

Porte-parole du Collectif syndical CGT-B

 

 

La Coalition Ditanyè

«Monsieur le président, vous avez un rôle historique à jouer ici »

 

Monsieur le Président, le peuple français a choisi de vous hisser à la magistrature suprême en mai 2017. Six mois après, vous avez décidé de fouler le sol de Ouagadougou, la capitale du pays des « hommes intègres ». Comment ne pas saluer et remercier tous ceux qui viennent au Burkina Faso pour entendre, voir et surtout témoigner des vertus de notre peuple mais aussi de tout peuple qui décide de prendre son destin en main ? Ici, sur la terre libre du Burkina Faso, le peuple a décidé de ne plus subir son destin, mais de l’assumer et de le chérir à jamais. L’historique insurrection populaire d’Octobre 2014 a constitué pour notre peuple une étape qualitative nouvelle dans sa marche en avant pour la liberté et la dignité.

Monsieur le Président, la France a une histoire commune avec l’Afrique, vieille de plusieurs siècles. Il est temps de solder le passif afin de permettre à nos deux peuples des relations saines et dépassionnées. En effet, de nombreux africains de l’espace francophone ont le sentiment que des faits historiques comme la colonisation, le néocolonialisme avec son corollaire la françafrique expliquent la condition actuelle de leurs Etats qui est faite de souffrances des peuples au niveau socio-économique et d’une gouvernance politique loin d’être au service des citoyens. Les relations de nos Etats avec la France ou plus précisément les relations des dirigeants de nos Etats et des dirigeants français ont longtemps permis à des individus de s’éterniser au pouvoir, de faire de la prédation des ressources publiques et la patrimonialisation du pouvoir des modes de gestion de l’Etat. Tout cela, bien souvent avec la bénédiction des réseaux de la françafrique. Cette réalité a constitué et constitue encore un frein à la démocratisation réelle de nos pays. Dire cela n’est pas renier la part de responsabilité des Africains dans la marche de leur histoire. Mais c’est mettre en lumière une vérité historique qui doit être assumée avec courage, de sorte que l’on ouvre une nouvelle ère des relations entre nos pays et la France. Relations fondées sur le respect mutuel et un partenariat où aucune des parties n’est lésée, voire humiliée. Voilà pourquoi, au moment où nos peuples élèvent la voix contre les régimes autocratiques au Togo, au Burundi, au Tchad, au Congo Brazzaville, en République démocratique du Congo, au Cameroun, au Gabon, à Djibouti,… il est du devoir de ceux qui, comme la France, prétendent être nos alliés historiques, de se démarquer de ces régimes qui ont fini de prouver qu’ils ne sont pas là pour le bien-être des peuples. Nous voulons la fin du paternalisme qui étouffe les efforts de certains peuples pour se débarrasser des dictatures.

Monsieur le Président, la lutte contre l’impunité a constitué un des moteurs de l’insurrection populaire d’Octobre 2014 au Burkina Faso. Trois ans après cette victoire du peuple sur la dictature Compaoré, le peuple attend que justice lui soit rendue. A ce sujet, il est urgent que l’on se parle un langage de vérité, car de cela dépend l’harmonie de nos relations futures. Nous pensons ici à certains dossiers de justice parmi tant d’autres et dont le traitement est cher à notre peuple. Un des dossiers judiciaires qui constitue une tâche dans les relations entre le Burkina Faso et la France est le dossier Thomas Sankara.

Des informations collectées, il ressort des faisceaux d’indices sur une probable responsabilité de la France dans l’assassinat du Président Thomas Sankara. Pour lever tout doute, le juge en charge du dossier a demandé une commission rogatoire à la justice française et l’ouverture des archives sur la période Sankara. Le temps passe et la France se mure dans un silence assourdissant. Devons-nous comprendre que la France « si belle et si propre », pays des droits de l’Homme, a quelque chose à se reprocher dans cet horrible assassinat ? Une fois de plus, le peuple burkinabè s’impatiente de voir une franche collaboration des autorités politiques et judiciaires françaises pour permettre d’élucider l’un des crimes politiques les plus effroyables du siècle passé. Monsieur le Président, à l’instar de la Belgique sur le dossier Lumumba, il est nécessaire que la France ouvre enfin ses archives sur celui de Thomas Sankara ; afin que la vérité et la justice triomphent pour les générations présentes et futures. Cette France là n’en sortira que grandie, l’amitié et le partenariat s’accommodant mal de la suspicion.

Monsieur le Président, ce sentiment que la France constitue un frein à la justice est le même qui nous anime en ce qui concerne Monsieur François Compaoré. En tant que suspect sérieux dans l’assassinat du journaliste Norbert Zongo, nous avons été tristes de constater que François Compaoré pouvait aller et venir en toute quiétude sur le territoire français. Il trouve d’ailleurs encore gîte et couvert en France. Il n’était aucunement inquiété jusqu’à une période très récente où il fut mis aux arrêts par la police des frontières françaises avant d’être remis en liberté conditionnelle. L’extradition de monsieur François Compaoré est pour nous une composante nécessaire à la bonne marche des relations franco-burkinabè. Nul n’ignore que pendant les évènements d’Octobre 2014, c’est l’armée française qui a exfiltré Blaise Compaoré et son frère cadet François Compaoré alors qu’ils avaient des comptes à rendre aux Burkinabè après 27 ans de gestion du pouvoir ponctuée par des crimes économiques et de sang. Les démocrates burkinabè souhaitent qu’il soit remis aux autorités judiciaires burkinabè afin qu’il puisse aider à élucider le dossier de l’assassinat du journaliste Norbert Zongo et de ses trois compagnons d’infortune.

Toute manœuvre tendant à empêcher le triomphe de la vérité et la justice sur les dossiers sus-cités ne sera purement et simplement qu’une caution à l’impunité et l’histoire s’en rappellera.

Monsieur le président, vous avez un rôle historique à jouer ici. Un rôle qui est décisif et qui mettra les relations franco-burkinabè sur de possibles nouveaux rails.

Monsieur le Président, à propos de notre monnaie, le Franc CFA, vous savez bien qu’il est le legs d’une histoire coloniale. Elle a survécu à la décolonisation et même à la création d’une monnaie unique européenne. Aujourd’hui, une bonne partie des réserves des Etats africains de l’espace CFA est déposée dans la Banque de France. Vous avez des compatriotes dans les conseils d’administration de nos deux banques centrales. Monsieur le Président, cette situation soulève toute l’incongruité du discours politique qui veut sonner la fin de la françafrique. La monnaie étant un signe d’indépendance, nous souhaitons enfin assumer notre indépendance. À quand la fin de cette domination monétaire ?

Monsieur le Président, la présence militaire française s’est renforcée ces dernières années avec la montée de l’extrémisme violent dans certaines régions du continent dont le sahel burkinabè. Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, votre pays appuie les forces de défense et de sécurité burkinabè dans le cadre de la mise en place du G5 Sahel. Nous sommes conscients que le terrorisme et le crime organisé constituent des menaces réelles pour nos Etats déjà fragiles. Ils constituent aussi une menace pour la paix internationale. Voilà pourquoi, toute aide d’où qu’elle vienne, tant qu’elle est dépouillée de toute intention néo impérialiste est la bienvenue. Mais au-delà des efforts déployés pour la mise en place du G5 Sahel, censé freiner la montée en puissance du terrorisme dans le sahel, ce G5 Sahel en lui-même suscite des interrogations légitimes au niveau des opinions publiques dans nos pays ; et ces interrogations méritent d’être clarifiées. Cela d’autant plus que les instances régionales comme la CEDEAO étaient à pied d’œuvre pour travailler à endiguer le phénomène du terrorisme. Le G5 Sahel, en ne tenant pas compte de l’ensemble des pays de la CEDEAO, ne fragilise-t-il pas les efforts régionaux de lutte contre le terrorisme ? Les dynamiques continentales et régionales en cours en vue de consolider les Etats particuliers de la sous-région ne sont-elles pas là face à une concurrence qui risque de faire piétiner davantage l’intégration régionale, gage d’une paix durable dans la région ? Ces questions doivent être résolues et la dynamique du G5 Sahel doit en tenir compte afin de ne pas constituer une solution éphémère pour les Etats du sahel et pour la sous-région ouest-africaine en général.

Monsieur le président, vu de l’Afrique et plus particulièrement de l’Afrique francophone, votre élection apparait comme le signe d’une nouvelle ère politique dans la vie du peuple français. Nous osons espérer que votre passage à la tête de la France marquera aussi une nouvelle étape dans la politique française vis-à-vis de l’Afrique en général et du Burkina Faso en particulier.

 

Vive l’amitié entre les peuples !

Gloire éternelle aux peuples en lutte pour leur dignité !

La patrie ou la mort, nous vaincrons !

 

Pour la Coalition

Le Balai Citoyen,

le Repère,

la Génération Cheikh Anta Diop,

la Génération Joseph Ki-Zerbo,

Cadre deux Heures pour nous, deux Heure pour Kamita,

le Mouvement des Sans Voix Burkina,

la Ligue panafricaniste.

Commentaires   

0 #1 valéry 28-11-2017 09:08
Pff quand on lit ça, on se rend bien compte que contrairement à ce que certains disent, l'Afrique est encore loin d'être le continent de l'avenir (expression lancée par les européens pour essayer que les Africains se bougent le c**!)!!
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