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Décrochage de fils électriques de la SONABEL : Danger potentiel en plein air

Enville, les installations de la Société nationale burkinabè d’électricité (SONABEL) sont occasionnellement détériorées par des facteurs divers ; en effet, le vent, les camions à remorque lourdement chargés… ont parfois décroché des fils électriques çà et là, exposant les individus à un réel danger d’électrocution. C’est ce qu’on a pu constater en début de semaine sur l’avenue du Président Maurice Yaméogo, exactement devant l’école primaire de la Croix-Rouge à Koulouba.

 

Un poteau de la SONABEL qui n’a pas résisté au choc avec un bolide s’est incliné, ramenant les fils presque à terre (voir photo). Le matin du lundi 30 juin passé, l’entrée de ladite école était barrée par les fils électriques, et on craignait le pire pour les jeunes écoliers dont c’était le jour de fermeture des classes à l’occasion des vacances scolaires annuelles ; heureusement, les heures qui ont suivi, une équipe de techniciens a remis tout en ordre avant que l’irréparable ne se produise. Ce cas sur l’avenue citée plus haut n’est malheureusement pas isolé. A travers la capitale et parfois même sur certains tronçons du pays, des accidents similaires sont notés. Les pluies s’étant installées avec l’arrachage possible d’arbres par les vents violents, il importe que la SONABEL soit encore plus vigilante pour parer à toute éventualité. La collaboration de tous peut être aussi salutaire. Il suffit, pour cela, d’avoir le réflexe d’appeler au numéro téléphonique 50 30 61 00 en cas de problème.  

Alerte !!!

Crachats dans la rue

Dédain affiché pour l’hygiène publique

Le manque d’hygiène semble la chose la mieux partagée chez certains citoyens burkinabè. Cette situation est vraiment rebutante lorsqu’elle est vécue en pleine circulation où des personnes jouissant de toutes leurs facultés foulent parfois aux pieds les règles élémentaires de savoir-vivre. En effet, il n’est pas rare de voir des gens se moucher en pleine circulation ou cracher à tout vent sans se soucier de leurs suivants directs. Vous pouvez ainsi être éclaboussé par les crachats ou la morve d’un quidam pendant que vous roulez tranquillement. Dégoûtant ! Hélas, des comportements irresponsables du genre, on en voit tous les jours pendant l’harmattan et surtout en ce temps de jeûne musulman où certains jeûneurs oublient littéralement ou ignorent même que l’hygiène permet de prévenir les infections et l’apparition de maladies infectieuses. Œuvrons donc à garder notre environnement sain par de bonnes pratiques. Qu’on ne nous surprenne pas à asperger de salive ou de morve les usagers de la route. Sensibilisons tout autour de nous pour allonger la chaîne du savoir-vivre, indispensable dans toute société qui se veut civilisée.

SOS !!!

Nuisances sonores

N’ajoutez pas à notre stress

Les Burkinabè sont maintenant coutumiers du fait : des décibels poussés à l’extrême à longueur de journée dans les rues de Ouagadougou par des commerçants voulant attirer l’attention des passants sur leurs marchandises ou par des tenanciers de maquis qui, en plus d’obstruer la voie publique avec les motocyclettes ou les voitures de leur clientèle, soumettent à un concert assourdissant les citadins, tel est le calvaire quotidien de certains d’entre nous. Passe encore lorsque cela se fait le jour. De la situation est infernale et parfois même source de bisbilles avec certains voisins. Un autre phénomène qui ajoute au stress des populations et aux crises dans les quartiers, ce sont les animations organisées jusque tard la nuit à l’occasion des mariages, baptêmes et réjouissances populaires. A vrai dire, il est temps que la municipalité sensibilise tout ce beau monde au préjudice que causent les nuisances sonores et applique rigoureusement la législation en la matière pour prévenir d’éventuels débordements. Tout le monde y gagnerait.

Axe Ouaga-Kaya

Prévenez-nous quand même du danger !

Le dimanche 29 juin dernier, les usagers de l’axe routier Ouagadougou-Kaya ont subi des désagréments en raison du relookage du bitume sur une portion de la voie à hauteur du quartier Somgandé. Pour ceux venant de la capitale des brochettes au «kourakoura», pas de problème : le chantier est signalé comme il se doit, avec des barrières appropriées. Mais pour ceux allant en sens inverse, il fallait faire gaffe puisqu’ils débouchaient directement sur les engins. Leur présence n’étant matérialisée que par des branchages, comme on a coutume d’en voir lors des accidents de la circulation. Et commençait pour eux un parcours du combattant en contrebas de la route avec tout ce qu’on peut recevoir comme poussière, les lieux n’ayant pas été arrosés. Mais enfin ! Pour circuler sur le goudron, il faut bien accepter certains ennuis. A condition quand même d’en être prévenu ! N’est-ce pas, messieurs les entrepreneurs ?

Commentaires   

0 #2 KeRaven 02-07-2014 16:35
A la Sonabel,les techniciens sont en manquent mais je n'ai jamais compris pourquoi on ne recrute pas suffisamment.Ou aga n'est plus un village.Ne me parlez pas de finances.Et les nombreuses taxes que vous nous prélevés à tout bout de champ,C'est pour améliorer le service de la clientèle.Alors Mrs de la SONABEL,que dites vous.Nous voulons circulez et vivre dans la sécurité sans craindre les dangers de l'électricité.
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0 #1 SAM 02-07-2014 11:27
Big up ! pour avoir donné le numéro de la SONABEL à tout fin utile. Voyez, la plupart des burkinabè sont indifférents face à un dégat causer à la chose publique; d'ailleurs vous remarquer dans leur langage , les expressions: "ils n'ont qu'à....", "ils doivent..." ... etc. Pour eux tout ce qui arrive c'est la faute d'autrui et c'est autrui qui doit veiller à tout. Sinon un fil électrique qui tombé accidentellemen t au sol constitue un très grand danger surtout pour les enfants, mais personne dans les environs pour alerter la SONABEL
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