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CEP 2014 : Plus de 80% de taux de réussite

Bilan des examens de fin d’année dans le contexte du continuum, état de mise en œuvre de la campagne d’alphabétisation 2014 et de la Télévision numérique terrestre (TNT) étaient au menu du traditionnel point de presse du gouvernement le jeudi 3 juillet 2014. Le ministre Koumba Boly/Barry, principale animatrice de cette rencontre, chiffre à 82% le taux de réussite à l’examen du CEP, session de 2014.

 

Sur un total de 344 982 candidats, à savoir 180 271 filles et 164 711 garçons, 264 941 ont été admis, soit un taux de réussite de 82,2%. Au nombre des admis, il y a 135 572 filles qui ont réussi, un nombre supérieur à celui des garçons, qui est de 129 369 ; d’où un taux de 80% de succès chez les filles. A la différence de l’an dernier, le taux d’admis a connu une hausse de 21,29%. Visiblement les chiffres sont élevés. Et le bilan «très honorable».  Au niveau de l’enseignement de base, c’est un indicateur sérieux que nous faisons des avancées positives vers la résolution de la question «genre», déclare la ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, Koumba Boly/Barry. Mais qu’est-ce qui explique donc ce fort taux de succès ? A entendre la ministre, c’est le système de déconcentration mis en place qui a permis d’atteindre ces chiffres : «les ressources sont gérées au niveau déconcentré et c’est important», l’absence de grève des enseignants a également permis aux enfants de passer une année scolaire remplie, «si les enseignants sont dans les salles de classe, on ne peut qu’obtenir de bons résultats». Une autre question se pose également, celle de savoir si ce taux peut être lié aux réformes entreprises. Le continuum éducatif, dont le processus a été enclenché depuis de début de la rentrée scolaire, a atteint ses objectifs cette année, puisque sur 77 759 candidats inscrits à l’examen du CEP issus des écoles de la réforme 65 490 ont été admis, soit un taux de succès de 84,22%. «Ce qui témoigne aussi de la pertinence des réformes entreprises pour améliorer notre système éducatif», a expliqué la première responsable du département.

Par ailleurs, il faut noter que la session de 2014 a tenu compte des écoles bilingues, sans oublier les élèves des écoles de langue arabe pour qui des aménagements sont faits afin qu’ils puissent composer la rédaction et la lecture en arabe. Ils étaient 323 candidats issus des écoles arabes à composer dans ces deux disciplines.
En ce qui concerne le processus de relecture des programmes officiels, il a été enclenché en vue de les réadapter aux attentes des acteurs bénéficiaires et aux besoins actuels des communautés.

Outre les questions éducatives, le sujet de la Télévision numérique terrestre (TNT) s’est invité aux échanges avec le porte-parole du gouvernement, Alain Edouard Traoré, qui a affirmé que la télévision nationale serait effective au Burkina dans les délais (juin 2015). Il a souligné que le défi majeur est d’arriver à mettre en place les équipements nécessaires sur l’ensemble du territoire, soit 37 sites, et également de parvenir à expliquer aux Burkinabè que leurs habitudes vont changer avec l’avènement de la TNT : «Il faut des télévisions qui puissent lire les nouvelles normes de la TNT. Il faudra donc mettre à la disposition des populations des adaptateurs à des prix étudiés pour leur permettre de suivre la télé».

Ebou Mireille Bayala

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