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An 30 du 15-octobre : Sankara et le bal des hypocrites

« Il meurt jeune, celui que les dieux chérissent.» Ce vers du poète Ménandre trouve en Thomas Sankara une parfaite illustration. Fauchée par des balles assassines dans la fleur de l’âge, 38 ans, l’icône de la Révolution burkinabè n’en finit pas, 30 ans après, d’habiter le cœur d’une multitude d’admirateurs et d’être célébrée comme un bienheureux martyr des causes justes.

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15 octobre 1987: Les victimes oubliées

Emmanuel Bationo, Noufou Sawadogo, Frédéric Kiemdé. Ces noms ne vous disent certainement pas grand-chose. Pourtant, leurs tombes figuraient, comme celles de neuf autres, aux côtés de celle de Thomas Sankara au cimetière de Dagnoën, victimes eux aussi de la fusillade du Conseil de l’entente. 30 ans après le drame, nous avons voulu rencontrer les familles des « victimes oubliées » du 15 octobre 1987, parce que mortes le même jour qu’une icône. Pour des raisons d’emploi du temps ou en raison de refus, nous n’avons pu entrer en contact qu’avec deux d’entre elles : les familles Guem et Saba. Le soldat de 1re classe Abdoulaye Guem était l’un des chauffeurs du père de la Révolution burkinabè. Il a laissé derrière lui 5 enfants et une veuve ; quant à l’adjudant Christophe Saba, il occupait le poste de secrétaire permanent du CNR et était père d’autant de gosses qu’Abdoulaye Guem.

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