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Election du président de la FIFA : Blatter a toutes les cartes en main

Faute de rival de poids, Blatter part largement favori Faute de rival de poids, Blatter part largement favori

C’est le 29 mai 2015 qu’aura lieu à Zurich l’élection du président de la FIFA que dirige Joseph Blatter depuis 1998. Candidat pour un cinquième mandat, il a toutes les cartes en main pour ne pas quitter son trône. L’affaire est pratiquement dans le sac et le Suisse n’attend que le jour J pour passer à un autre programme après les désistements de Van Praag, président de la Fédération néerlandaise de football, et de l’ancien joueur portugais Luis Figo, ancien ballon d’or.

 

Entré à la FIFA il y a quarante ans, Blatter, après le poste de secrétaire général en 1981, a pris la présidence de l’instance internationale du football en 1998. Depuis lors, le Suisse a fait son chemin et sous son mandat l’Afrique a organisé son premier mondial en 2010 en Afrique du Sud.

Le 29 mai, il aura sûrement le soutien de ce continent à qui il a promis le développement du football à travers le fameux projet Goal dont bénéficie beaucoup de fédérations sportives.

Les principales Confédérations (six au total), dit-on, lui ont renouvelé leur soutien sauf, l’Europe sa farouche opposante dirigée par Michel Platini, le président de l’UEFA.

Le prince Ali Ben Hussein, l’un des sept vice-présidents de la FIFA depuis 2011, postule lui aussi à la présidence, mais il a peu de chance de bousculer la hiérarchie. On le considère d’ailleurs comme un faire-valoir et puis ce n’est pas lui le président de sa Confédération, l’Asie, dont dépend la Jordanie. C'est le cheikh Salman bin Ebrahim al Khalifa qui occupe ce poste et le Bahreïnien est un fervent supporteur de "Sepp" Blatter.

La jeunesse du prince, - il n'a que 39 ans et n'est depuis que quatre ans au comité exécutif de la FIFA-, fait-on remarquer pourrait le desservir face à un collège électoral majoritairement conservateur, composé des 209 dirigeants de fédérations. Le Congrès de Sao Paulo, l'été dernier, avait, en effet, rejeté les propositions de limites d'âge et de mandats au sein de la FIFA.

Dans l’histoire récente de la FIFA, Blatter a survécu aux crises qui sont allées crescendo, et le dernier problème est né de l’attribution du Mondial 2022 au Qatar le 2 décembre 2010. Depuis, les polémiques déferlent. Mais la Coupe du monde est toujours programmée dans sept ans dans ce riche émirat.

Selon des observateurs, une autre poussée de fièvre est possible puisqu’en plaçant l'attribution des places après l'élection, Blatter s’assure, en effet, d'un moyen de pression supplémentaire contre d'éventuelles confédérations frondeuses.

Il n’y aura donc pas de surprise le 29 mai et ceux qui aspirent à lui succéder devront attendre encore quelques années puisqu’il semble ne pas être fatigué.

 

Justin Daboné

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