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Eliminatoires Russie 2018 : Si c’est le Sénégal que vous voulez, alors, prenez-le !

Coup de tonnerre dans la sphère footballistique africaine ; le bureau des qualifications pour la coupe du monde de la FIFA a décidé de faire rejouer le match Afrique du Sud # Sénégal, qui avait eu lieu le 12 novembre 2016 et consacré la victoire des Bafana Bafana par 2 buts à 1. «Cette décision fait suite à la confirmation du Tribunal arbitral du sport (TAS) d'appliquer l'interdiction d'officier à vie de l'arbitre Joseph Lamptey, pour manipulation de match. La décision a été imposée par les Commissions de discipline et d'appel de la FIFA. Le match sera rejoué dans le courant de novembre 2017 pendant la période des matches internationaux. La date exacte sera confirmée en temps opportun », peut-on lire sur le site fifa.com. Cette décision est inédite et surprenante, car elle intervient 11 mois après la tenue du match et bien après la sanction de l’arbitre ghanéen.

 

C’est vrai que ce n’est pas la première fois que l’instance internationale fait rejouer un match. L’on se rappelle que lors des éliminatoires de la coupe du monde 2006, le match Ouzbékistan # Bahreïn avait été rejoué, suite à une erreur d’arbitrage. Mais une faute d’arbitrage remet rarement le résultat du match en cause. Et les exemples sont légion. L’on se rappelle la main de Thierry Henry qui avait qualifié la France face à l’Irlande, à la coupe du monde 2010 ; il y a eu aussi celle de Maradona lors du mondial 1986, mais ce n’est pas pour autant qu’on a repris ses matches. Il paraît donc assez flagrant que l’idée est d’arranger une partie, et bien entendu le Sénégal, qui pourrait être le grand bénéficiaire de la reprise du match puisque cela lui donnerait la possibilité de se rattraper de sa défaite du 12 novembre dernier. Et forcément la donne sera changée dans le groupe D.

De plus, malgré les scandales d’arbitrage en Europe, l’on n’y a jamais repris un match de ce calibre. La FIFA était allée jusqu’à indemniser l’Irlande face à la honteuse main de Thierry Henry. Pas question de reprendre la partie. Ce n’est que chez les sous-fifres qu’on expérimente toutes sortes de torpilles, pour la simple et unique raison qu’on n’a pas de lobby fort au sein de la fédération internationale pour défendre notre cause. On pourrait, à ce propos, croire que la décision de la FIFA ne n’est pas étrangère à la présence de la Sénégalaise Fatma Samba Samoura Diouf, qui occupe le prestigieux poste de secrétaire général de l’institution à Zurich. Ce n’est pas rien ; mais accordons-lui tout de même le bénéfice du doute.

 

Tant qu’on sera hors des sphères de décision…

 

On l’aura compris, et pour paraphraser le coach du RCK, Kamou Malo, à l’issue de l’élimination de son club face à l’USM Alger, «le football se joue dans les couloirs, pas uniquement sur le rectangle vert». C’est la raison pour laquelle, tant qu’on n’occupera pas de hautes fonctions dans les instances mondiales, on sera constamment méprisé et on n’aura que nos yeux globuleux pour pleurer et toujours pousser des cris d’orfraie. On ne devient pas une puissance footballisque exclusivement sur le terrain, d’autant plus que les grandes décisions sont prises ailleurs. Nous savons, et le rappelons si besoin est, que le football est un jeu dont les enjeux sont énormes. Ce n’est pas de l’amusement ; il est plus politique, diplomatique, économique que tout autre chose. Tant qu’on n’aura pas compris cela, on fera toujours les frais de notre passivité.

A présent, venons-en au fait, notamment au penalty injustement attribué aux Sud-Africains. La faîtière du football mondial parle d’arbitrage manipulé. Si tel est le cas, qui a manipulé l’arbitre ? Et que devient le manipulateur ? Qui avait intérêt que l’Afrique du Sud s’impose ? Quelle est sa part de responsabilité et la sanction à lui réservée ? Si tant est que le président Gianni Infantino et ses ouailles veuillent lutter contre la corruption, il ne suffira pas de casser le thermomètre pour faire baisser la fièvre. Il n’y a aucun doute que le Burkina Faso, le Cap-Vert et même l’Afrique du Sud sont les victimes de cette issue insensée. C’est donc normal que le pays de Macky Sall jubile pendant que les Burkinabè font grise mine. En effet, en cas de bon résultat des Lions de la Téranga, ils passeraient devant les Etalons. Ce n’est ni plus ni moins qu’une manigance mafieuse aux desseins inavoués.

Par ailleurs, le communiqué stipule que le dénouement de la FIFA sera confirmé le 14 septembre prochain. C’est certain que le match sera rejoué en novembre lors d’une période des matchs internationaux. Cela suppose que ce sera après les derniers matchs des éliminatoires ; c’est-à-dire après le 6 novembre 2017 (les Etalons jouent le 7 octobre en Afrique du Sud et le 6 novembre à Ouaga contre le Cap-Vert). Si l’opposition à problèmes entre Sud-Africains et Sénégalais est placée au-delà de la 6e et dernière journée, le timing choisi par la FIFA pour sa reprise paraît évidemment très suspect avec une senteur hautement nauséabonde. Il est clair qu’il donne la possibilité de contourner l’équité sportive en connaissant par avance les résultats de leurs autres concurrents. Alors bonnes gens de la FIFA, si c’est donc le Sénégal que vous voulez qualifier pour la coupe du monde 2018, prenez-le et qu’on n’en parle plus !

 

Kader Traoré

Commentaires   

+1 #9 zender 14-09-2017 15:23
DAO
Mes amitiés à toi et au peuple frère Burkinabé.
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0 #8 DAO 14-09-2017 13:38
ok Zender c'est fini! nous nous sommes compris!
que le meilleur l'emporte et ce sera toujours à l'avantage de l'Afrique
Toutes mes amitiés
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0 #7 zender 13-09-2017 11:52
DAO
Ma position sur cette affaire serait la même si les rôles étaient inversés (Burkina à la place du Sénégal). Je considère le Burkina comme mon 2e pays (mon pays d'adoption) pour y avoir effectué plusieurs missions et je considère les burkinabé comme mes frères. La décision de la FIFA est très dure mais c'est surtout son timing qui laisse la place à la suspicion.
Mais ce qui compte c'est de lutter contre certaines pratiques qui n'ont pas leur place dans le sport. On a vu les scandales de corruption au CIO (Lamine Diack), à la FIFA (Blatter, Platini, etc) et je crois qu'il appartient aux fédérations de s'insurger contre cela et dire ça suffit, sans tenir compte de leurs intérêts personnels.
La question qui vaille d'être posée est : comment réagirions nous si ça nous était arrivé?
Et là, la réponse coule de source.
D'autre part, un match rejoué n'est pas forcément un match gagné. Dans tous les cas, ce sera une équipe africaine (de ce groupe) qui représentera notre continent à la coupe du monde et que ce soit le Burkina, le Sénégal, le Cap-Vert ou l'Afrique du sud, il me fera plaisir de les supporter.
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0 #6 karim ouedraogo 13-09-2017 11:43
Zender votre argument ne tient pas ,tu penses que si le senegal avait remporté ses 2 rencontres avec le burkina il allait demander a ce qu'on rejoue le match contre l'afrique du sud. je ne crois pas.
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+2 #5 DAO 13-09-2017 09:17
ok Zender bien compris! quelles sont ces informations complémentaires ? beaucoup de blablabla dans le communiqué de la SAFA! on n'est pas dupe!
la FIFA est in haut lieu de scandales cela est bien connu aussi!!!
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-1 #4 zender 12-09-2017 17:07
DAO
La Fédération sud-africaine de football (SAFA) est revenue sur sa volonté de contester la décision de la FIFA de faire rejouer le match de son équipe nationale contre celle du Sénégal après l’obtention d’informations complémentaires de l’instance dirigeante du football mondial.
Suite aux informations complémentaires que la SAFA a reçues de l’organe dirigeant du football mondial, FIFA, la Fédération s’est résolue pour des raisons morales et éthiques qu’elle ne peut pas être bénéficiaire d’activités de corruption", informe un communiqué publié sur son site.

"Par conséquent, nous avons décidé de respecter la directive de la FIFA de faire rejouer le match contre le Sénégal à une date à déterminer", ajoute le communiqué.

Dans un premier temps, la SAFA, après avoir appris la décision de la FIFA, a indiqué se donner le droit d’obtenir des informations avant de la remettre en question.

"La SAFA est pour une tolérance zéro sur les activités liées à la corruption au sein du football et c’est dans cette optique que nous avons décidé de nous conformer à la directive de la FIFA", poursuit
la même source.
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-1 #3 DAO 12-09-2017 16:04
ZINDER: "achat de l'arbitre par une federation" où est donc cette prevue? quelle la sanction de la federation qui a corrompu l'arbitre? combine de fois de faux penalties ont été distribués sur les stades? combine de vrais buts ont étés refuses!
la verité est qu'il ya magouille: le SENEGAL est bien quote au niveau de la FIFA! tant mieux! il se qualifiera et nous le supporterons en tant qu'Africains
avec ça la federation senegalaise va engrager beaucoup de sous
Bien à vous!
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-1 #2 zender 11-09-2017 11:44
Monsieur, vous ne tiendriez certainement pas le même discours si c'était le Burkina qui était à la place du Sénégal.
Vous comparez des choses qui ne sont pas comparables car on ne parle pas de faute d'arbitrage ici (main de Thierry Henri, main de Maradona), mais plutôt de manipulation (achat) de l'arbitre par une fédération.
Il faut laisser de côté le sentiment patriotique et analyser la gravité de la situation et surtout se dire: et si c'était nous???
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+1 #1 moumouni 08-09-2017 08:40
S'il vous plais chers tous quittons cette éliminatoire dès confirmation de la date du match. Il faut qu'ont nous respectent sois par notre talent sois par notre courge. ayons le courage avec le cap vert de concert on quitte les éliminatoires et on les mets face à leurs responsabilités .SIL VOUS PLAIS SIL VOUS PLAIS SIL VOUS PLAIS CHERS DIRRIGENTS
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