| Obama et l’Afrique : Et s’il commençait par le Nord-Mali ! |
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| Mercredi, 07 Novembre 2012 20:59 |
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Quatre années supplémentaires pour Obama ! Malheureusement pour le vainqueur de ce marathon électoral, les dieux des urnes n’ont pas été aussi cléments qu’on l’aurait cru, car, malgré son avantage face à son rival, celui qui se dit «plus déterminé et plus inspiré que jamais» risque fort de se heurter, comme ces deux dernières années, aux brisants d’un congrès qui ne lui est pas tout à fait acquis : Les Républicains, en effet, auront réussi le tour de force de conserver le contrôle de la Chambre des représentants, entièrement renouvelée, tandis que les démocrates étaient sur le point de maintenir leur main mise sur le Sénat. Une bizarrerie du système américain qui tient au fait que, contrairement à ce qui se fait ailleurs, là-bas le scrutin présidentiel est indirect. Les quelque 215 millions d’électeurs se sont rendus mardi aux urnes pour élire de grands électeurs qui, à leur tour, désigneront le 17 décembre prochain le président et son vice-président. Il ne s’est donc pas agi d’une élection nationale, mais de 50 élections indirectes couplées à des législatives et à une multitude de référendums. En bon perdant, Mitt Romney n’a pas manqué de féliciter son adversaire démocrate, qui, pour sa part, a salué la campagne acharnée de son challenger. «Nous avons combattu avec violence, mais c’est parce que nous aimons l’Amérique», a-t-il souligné, envisageant même une rencontre avec lui «pour savoir comment faire avancer ce pays» ; voilà une grande leçon de démocratie, l’ébauche peut-être d’une reprise du dialogue entre le parti de l’âne et celui de l’éléphant, son éternel rival ; le signe surtout d’un retour aux affaires et dans le concert des nations pour le président réélu. Ainsi confirmé à son poste, Barack Obama peut désormais laisser ses empreintes sur ce double mandat, entamé sur des slogans d’espoir et de changement. «Pour les Etats-Unis d’Amérique, le meilleur est encore à venir», promettait-il encore dans la foulée de sa victoire ; en revanche qu’en sera-t-il de l’Afrique, si proche et à la fois si loin des préoccupations du premier Noir à la Maison-Blanche ? La question se pose avec d’autant plus d’acuité que, de nos jours, le Sahel, en particulier le Nord-Mali, est devenu un des foyers de la nébuleuse islamiste ; un véritable Sahélistan vidé de ses touristes et en proie aux affres de la charia la plus rigoureuse. Alors que fera l’administration Obama pour aider les gouvernements de la région à assurer la paix et la sécurité dans une zone vouée à des trafics de tous genres ? Quelques drones feraient bien l’affaire avec, bien sûr, la logistique qui va avec.
H. Marie Ouédraogo |

Comme Mitterrand l’a fait en 1989 au sommet de la Baule, en exigent la démocratie dans les pays africains, Obama doit achever le processus en mâtant les mauvais élèves. Les gourous qui ont organisé un semblant de démocratie.
Dites, si Obama arrive ici et il va voir que nous avons un problème de voir double, que va t-il penser de nous. C'est honteux d’être journaliste et d’être le dernier en Géo.. graphie, pas la Géologie. Le dernier en ce qui est en surface pas le caché. On est responsable de l'écrit et de l'image qui l'accompagne.