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Une Lettre pour Laye : UITS : Zèph se fait l’avocat de Bassolé

Une Lettre pour Laye : UITS : Zèph se fait l’avocat de Bassolé

 

Cher Wambi,

 

Ces derniers jours, j’ai vu circuler sur les réseaux sociaux une scène surréaliste au point que je n’osais pas croire à sa véracité, mais cet acte inqualifiable m’a été confirmé par une source officielle de la gendarmerie nationale. La scène s’est passée, sur l’axe Koupéla-Ouaga non loin du carrefour de Ziniaré, où un convoi militaire avec notamment des moyens roulants, en provenance de Lomé, a été stoppé par des civils qui ne sont autres que des routiers en mouvement d’humeur. Pour les croquants, il n’était pas question que le convoi poursuive sur Ouagadougou au motif que le chargement serait illégal puisqu’aucun camion à remorque immatriculé au Burkina Faso n’a bénéficié de l’exécution d’une partie de ce contrat de transport de Lomé à Ouaga.

 

 

Il s’en est suivi alors une altercation entre la gendarmerie, qui escortait le chargement, et ces routiers d’un genre nouveau qui, bien que civils, ont poussé l’outrecuidance jusqu’à vouloir contrôler, si on ose dire, un convoi militaire pour s’assurer de sa conformité.

 

Les gendarmes ont expliqué aux frondeurs que s’ils ont des griefs contre le convoi, c’est à Ouagadougou qu’ils doivent se rendre pour s’adresser aux autorités militaires. Puis le ton est devenu ferme si bien que les croquants n’avaient de choix que de laisser le convoi poursuivre son chemin.

 

En visionnant cette scène, cher cousin, je me suis dis que le Burkina a vraiment changé, sinon comment des civils peuvent-ils se permettre d’entraver l’avancée d’une colonne militaire ? A moins que ce ne soit dans le cadre d’une parenté à plaisanterie, ou qu’on soit fou ou saoul, car en temps ordinaire, quand on croise un tel convoi, on s’en éloigne.

 

Tu vois, cher Wambi, si on chicotte ces chenapans,  la corporation va lancer un mouvement de grève et il s’en trouvera des droits-de-l’hommistes pour dénoncer l’usage des ceinturons et des crosses de fusils contre des «civils pacifiques et aux mains nues».

 

Vu tout ce que les gens se permettent aujourd’hui, il y a des moments où je désespère pour ce pays. Et si pendant l’escale forcée, des terroristes avaient débouché de la brousse et profité du trouble et de l’effet de surprise pour emporter ou saccager le matériel militaire transporté.

 

Si c’était des jeunes qui avaient agi de la sorte, on pouvait mettre en avant leur immaturité pour expliquer leur geste même si cela ne les dédouanerait jamais, mais sur les images, ce sont des adultes, pour ne pas dire des vieillards, qui s’excitent en gesticulant et en tentant de tenir tête aux gendarmes.

 

En temps normal cet acte ne devrait pas rester impuni, et comme nous sommes en situation de quasi-guerre, il est bon et juste que ces frondeurs soient interpellés et entendus dans le cadre d’une procédure judiciaire.

 

Quand on dit que l’incivisme fait le nid du terrorisme, c’est justement par ce genre de comportement. C’est pourquoi la fermeté doit être de rigueur pour dissuader toute récidive ou imitation.

 

 

 

Cher Wambi, comme tu le sais, vu la persistance des attaques terroristes contre notre pays, le chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré,  a décidé de faire recours à des forces d’appoint civiles appelées «Volontaires pour la défense de la patrie» (VDP).

 

Selon l’article 2 de la nouvelle loi, le VDP est «une personne de nationalité burkinabè, auxiliaire des Forces de défense et de sécurité, servant de façon volontaire les intérêts sécuritaires de son village ou de son secteur de résidence, en vertu d’un contrat signé entre le volontaire et l’Etat».

 

Il aura pour mission de contribuer, au besoin par la force des armes, à la défense et à la protection des personnes et des biens de son village ou de son secteur de résidence.

 

Quant au mode  de recrutement des VDP, il se fera  au niveau du village ou de son secteur de résidence sur la base du volontariat, subordonné à l’approbation des populations locales, en assemblée générale.

 

Preuve de l’adhésion de l’ensemble de la classe politique à cette initiative présidentielle, le vote à l’unanimité du texte soumis à l’Assemblée nationale, réunie en plénière le mardi 21 janvier dernier.

 

Mais, cher cousin, s’il faut bien se réjouir de l’institution de ce corps d’auxiliaires militaires et du consensus avec lequel il a été reçu, il convient, dans la mise en œuvre du texte, de faire très attention, d’ouvrir l’œil et le bon, comme on le dit souvent.

 

Si je dis cela, c’est parce que, avec la perfidie qui a toujours été la leur, il faut craindre que les forces du Mal ne pratiquent la Taqîya, ou l’art de dissimuler  leurs intentions en arabe. Cette pratique est aujourd’hui utilisée surtout par les mouvements djihadistes comme l’EI et Al-Qaida. 

 

Alors, il faudrait prendre toutes les dispositions afin que l’ivraie djihadiste ne parvienne, par entrisme, à se mélanger au bon grain du VDP et faire fuiter des secrets. 

 

 

 

Cher Wambi, depuis quelques jours, la question de la santé de Djibril Bassolet défraie de nouveau l’actualité nationale.

 

Une image de l’ancien chef de la diplomatie burkinabè, au visage émacié qui laisse deviner celle d’un homme très diminué par la maladie, a fait le tour des réseaux sociaux, suscitant ici  des sentiments de compassion, et là des commentaires de tous ordres.

 

Ce fut l’occasion pour le chef de l’Opposition politique burkinabè, Zéphirin Diabré, de se saisir de sa plume pour intercéder auprès du chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré, pour une évacuation sanitaire du malade. 

 

Voici la missive en question qui est parvenue à la rédaction du journal de ton oncle Nakibeuogo.   

 

A

 

SEM Roch Marc Christian Kaboré

 

Président du Faso – Chef de l‘Etat

 

 

 

Objet : Demande d’évacuation sanitaire du Général Djibril Bassolé

 

 

 

Monsieur le Président,

 

 

 

Faisant suite à nos échanges sur la question,  je viens à nouveau  attirer  votre  haute attention  sur la question de la santé du Général  Djibril Bassolé, qui a émis le souhait d’être évacué à l’extérieur dans un établissement spécialisé dans le traitement des maux dont il souffre.

 

Le dialogue politique, qui s’est achevé depuis maintenant plus de six (6) mois, avait déjà lancé un appel à votre endroit pour que sa demande soit traitée sous l’angle humanitaire. Depuis lors, et à la date de la présente, rien n’est encore fait, toute chose qui ne peut que contribuer à l’aggravation de la santé de l’intéressé.

 

C’est fort de cela que je viens à nouveau attirer votre attention sur la nécessité et l’urgence d’une décision permettant au Général Bassolé d’être évacué.

 

Convaincu de l’attention que vous accorderez à ma requête, qui s’inscrit dans le cadre d’une démarche humanitaire, je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’expression de ma très haute considération.

 

 

 

Zéphirin Diabré

 

 

 

A présent, cher Wambi, je t’invite à feuilleter avec moi le carnet secret de Tipoko l’Intrigante.

 

 

 

Hier jeudi 23 janvier, les internautes burkinabè ont appris, à travers les réseaux sociaux, le hold-up d’un véhicule de transport de fonds.

 

Alors que les commentaires allaient bon train sur ce fait divers inédit dans notre pays, l’on a appris que  le véhicule a été retrouvé avec son contenu selon un communiqué de la police dont voici l’intégralité :

 

Le 22 janvier 2020, alors qu’ils étaient en mission de tournée de collecte et de transfert des fonds d’une banque de la place, deux (02) employés d’une société de gardiennage se garent devant une des agences de ladite banque à Gounghin, Ouagadougou, aux environs de 14h.

 

Dès que sa collègue pénètre dans l’agence, le nommé Kiemtoré Lassina, chauffeur resté dans le véhicule, démarre en trombe. L’objectif affiché est le suivant : disparaître avec le véhicule et son contenu, d’une valeur de trois cent trente-six millions (336 000 000) de francs CFA.

 

Alertés, les services de Police de la région du Centre se lancent aux trousses du fuyard. Traqué de toutes parts, Kiemtoré Lassina finit par abandonner le véhicule et une partie de son contenu au cours de la nuit dans un quartier de la ville de Ouagadougou.

 

Rapidement localisés par les enquêteurs de la Brigade de recherches du commissariat central de police de la ville de Ouagadougou, le véhicule de marque Toyota Hilux immatriculé 11 KG 1600 et son contenu ont fait l’objet de constatation d’usage avec l’appui de la Police technique et scientifique.

 

Dans la matinée de ce 23 janvier 2020, soit moins de 24h après les faits, les responsables de la banque et ceux de la société de gardiennage employeur du nommé Kiemtoré Lassina ont été reçus dans les locaux de la Direction Régionale de la Police Nationale du Centre. C'est tous émus que ceux-ci ont  procédé à la reconnaissance de leurs biens.

 

Quant au nommé Kiemtoré Lassina, toujours en cavale, les investigations se poursuivent  aux fins de sa localisation et de son interpellation.

 

 

 

- Est-ce un suicide ou un meurtre ? On ne saurait le dire pour l’instant. Pour le moment on se pose beaucoup de questions sur le drame qui a touché la police municipale de Ouagadougou : en effet, au cours de la journée du 22 janvier dernier, le corps sans vie d’Emmanuel Guigma, élève inspecteur de police en 2e année et major de sa promotion, a été retrouvé non loin de son domicile juste a côté du parc Bangréwéogo en allant vers la MACO (Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou). Vu que la police municipale n’est pas dotée d’arme, il est légitime de se demander à qui appartient alors l’arme du crime.

 

De bonnes sources, on a appris que tôt le matin aux environs de 4 heures monsieur Guigma est sorti de sa maison à pied comme s’il voulait faire du sport. Il s’est dirig2 vers le parc Bangréwéogo, et c’est plus tard que sa famille a été informée de ce qui lui est arrivé. Des informations font état de ce qu’il était souffrant et avait du mal à rédiger son mémoire de fin de cycle. Certaines personnes avancent même que la veille du drame, son épouse aurait demandé à leur CCB (Communauté chrétienne de base) de prier pour eux. Vivement que les enquêtes qui seront ouvertes nous permettent de mieux comprendre ce drame ;  d’un suicide à l’autre : un jeune de l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (ENSOA) s’est ôté la vie avec une kalachnikov le lundi 20 janvier 2020. Il était de la classe 2016 et se nommerait Arnaud Saré. Selon une source bien informée, quand le jeune est arrivé au piquet le matin, il s’est emparé de l’arme comme s’il partait la nettoyer. Il a par la suite fait un tour derrière les dortoirs des filles, et c’est là qu’il s’est donné la mort. Pour l’instant, on ignore tout de la cause de ce suicide.

 

 

 

- Ces derniers jours, il y a un mystérieux virus coronarien qui sévit principalement en Chine, et sa présence a été signalée dans certains pays asiatiques et un cas a même été détecté aux Etats-Unis d’Amérique. Ce nouveau coronavirus inquiète les autorités sanitaires du monde entier au point que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a réuni son comité d’experts afin de statuer sur la nécessité ou non de déclarer «une urgence de santé publique de portée internationale ».

 

Dans un monde global et ouvert, avec des millions de voyageurs chaque jour, nul n’en est à l’abri. Des étudiants, des journalistes, des politiques, des commerçants et hommes d’affaires sont fréquents sur la route de la Chine, c’est pourquoi il est bon que tout le monde sache quelque chose sur ce nouveau virus et ses conséquences.

 

Les coronavirus appartiennent à une grande famille de virus variés pouvant se développer dans l’homme et l’animal. Le plus souvent, ils provoquent des maladies des voies respiratoires supérieures, légères ou modérées, et ils peuvent être à la base d’une grave épidémie. Si certains coronavirus sont à l’origine des pneumonies, d’autres se manifestent par des symptômes comme l’écoulement nasal, les maux de tête, la toux, une irritation de la gorge et de la fièvre. Les coronavirus peuvent être mortels. D’ailleurs le virus de malheur qui défraie la chronique a déjà fait près d’une vingtaine de morts.

 

La transmission du virus s’effectue par voie aérienne (d’où le port du masque est important), mais également par contact direct avec des sécrétions ou par l’intermédiaire d’un objet contaminé. Beaucoup d’animaux sont des réservoirs asymptomatiques des coronavirus et, selon beaucoup de chercheurs, cela expliquerait pourquoi c’est au marché de Wuhan, où des milliers d’animaux, vivants et morts, sont vendus chaque jour que le mal s’est déclaré.

 

A ce jour il n’existe pas de vaccin spécifique contre les coronavirus, ce qui fait que, pour l’heure la mise en quarantaine des malades est le seul moyen d’éviter la transmission interhumaine.

 

 

 

- Suite à l’article intitulé «L’histoire du Burkina : une réécriture nécessaire» d’ Alcény Saidou Barry paru dans L’Observateur Paalga du lundi 13 janvier 2020, dans lequel l’auteur suggérait des pistes pour cette réécriture, Magloire Somé, Conseiller spécial du Premier ministre pour l’éducation et l’enseignement supérieur et enseignant de l’histoire contemporaine à l’université Joseph Ki-Zerbo, a bien voulu apporter des éclairages.

 

Pour le Pr Somé, contrairement à ce que dit l'article, il ne s’agit pas d’une réécriture de l’histoire nationale, mais de l’écriture de l’Histoire générale du Burkina Faso. La réécriture suppose une réinterprétation de l’histoire, une relecture en vue de l’actualisation de certaines connaissances. Or, dans le cas présent, il s’agit plutôt de réaffirmer ce qui est connu, de corriger les erreurs possibles des connaissances passées et de combler un vide (ce que les historiens appellent dans leur jargon les lacunes historiographiques) par l’élaboration d’une histoire générale.

 

Cette histoire générale s’efforcera de prendre en compte l’histoire de chaque région et, dans la mesure du possible, de toutes les communautés vivant au Burkina Faso, de l’Antiquité à nos jours. Une équipe de chercheurs sera mise en place par le ministère de l’Enseignement supérieur. Le Pr Magloire Somé a regretté que l’auteur de l’article, qui anime notamment la rubrique «Projecteur» dans l’Obs., ne soit pas allé à la source officielle avant de publier son texte. Le journal remercie le Pr Magloire Somé pour cette contribution qui éclaire les lecteurs sur l’Histoire générale du Burkina Faso. Le rubricard  du canard regrettait dans son article le silence des historiens et l’absence de débat sur cette histoire nationale. Un des mérites de son article   aura au moins été de  susciter cette précieuse contribution d’un historien de métier.

 

 

 

- Homme d’une expérience éprouvée, notre compatriote, le général Sidiki Daniel Traoré,  présentement conseiller du chef d’état-major général de l’Armée burkinabè, vient d’être nommé au poste de commandant de la Force de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

 

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a annoncé sa nomination le 21 janvier courant en remplacement du général sénégalais Balla Kéita, dont la mission s’achève le 29 février prochain.

 

Sous les drapeaux depuis un peu plus de 40 ans, ce haut gradé est rompu à la question du maintien de la paix pour avoir été, pendant deux ans (2014-2016), commandant du secteur ouest à la MINUSMA, commandant du secteur ouest,  également deux ans durant (2012-2014), à la Mission des Nations unies et de l’Union africaine au Darfour (MINUAD).

 

Le nouveau promu, qui parle couramment le français et l’anglais, est diplômé en sociologie et ressources humaines, et en histoire et archéologie. Diplômes qu’il a respectivement obtenus à l’université de Ouagadougou et à celle de la Sorbonne à Paris.

 

 

 

- Aujourd’hui 24 janvier est officiellement célébré  dans plusieurs capitales, dont Abidjan, un évènement majeur : la Journée mondiale de la culture africaine et afrodescendante (JMCA).

 

En rappel, la JMCA a été adoptée le 20 novembre 2019 à l’UNESCO par les 193 Etats membres de l’organisation. C’était à l’initiative du Togo  sous le coparrainage de plus de 22 pays des cinq continents.

 

Au départ, l’idée de la célébration de la journée a été portée par le Réseau africain des promoteurs et entrepreneurs culturels (RAPEC). La JMCA se veut une manifestation mondiale qui propose à l’ensemble de l’humanité de célébrer son origine chaque 24 janvier à travers le cinéma, la littérature, l’humour, la musique, la danse…

 

 

 

- Ce samedi 25 janvier 2020, l’homme de culture bien connu Maître Titinga Fréderic Pacéré, en sa qualité de chef coutumier de Manega, procédera, dans ce village à 13 heures, à l’intronisation du chef peulh des 26 villages de Manega. Des personnalités y sont attendues, dont le chef coutumier de Barkoundouba, chef coutumier de tous les peulhs de l’Oubritenga. Du beau monde pour la culture de la paix et du vivre-ensemble au Burkina Faso. Avant cet événement, le chef coutumier de Manega recevra, à son palais à 9 heures, tous ceux qui voudront échanger avec lui sur diverses préoccupations. Le déplacement à Manega en vaut bien la peine.

 

 

 

- « Ma part de vérité », c’est le livre-témoignage que l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo vient de publier. Préfacé par le professeur Domba Jean-Marc Palm, l’ouvrage revient sur la vie politique du Burkina Faso sous l’ère du Conseil de salut du peuple (CSP) dont l’auteur fut le numéro un.

 

L’œuvre, d’une très grande portée politique et historique, sera dédicacée demain samedi 25 janvier 2020 au CBC sur le coup de 9 heures.

 

 

 

 - Grandes retrouvailles autour de la famille Dakouré ce dimanche 26 janvier 2020 à Kologh-Naaba : en effet, des messes d’anniversaire seront célébrées ce jour-là à partir de 9 heures aux paroisses Notre-Dame du Rosaire de Kologh-Naaba et Saint Jean-Marie Vianney de Tampouy pour leurs aïeuls François Dakouré et Anne-Marie Zagré. S’ensuivra la bénédiction des tombes à Kologh-Naaba. 

 

 

 

Tipoko l'Intrigante n'apprend rien d'elle-même, elle  n'invente jamais rien. Tipoko l'Intrigante est un non-être. Elle n'est ni bonne en elle-même, ni mauvaise en elle-même. Elle fonctionne par intuition, car "l'intuition c'est la faculté qu'a une femme d'être sûre d'une chose sans en avoir la certitude..."

 

 

 

Ainsi va  la vie.

 

Au revoir.

 

 

 

Ton cousin

 

 Passek Taalé

 

Dernière modification ledimanche, 26 janvier 2020 18:22

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