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Une lettre pour Laye : Le procureur général a-t-il capitulé ?

Une lettre pour Laye : Le procureur général a-t-il capitulé ?

 

Cher Wambi,

 

Présentement, la situation pluviométrique est des plus inquiétantes en ce qui concerne la région du Centre. Après quelques bonnes pluies en début juin, Dame Nature semble avoir tourné le dos à la capitale, Ouagadougou, et  ses environs. Prions les dieux et les mânes pour un retour incessant  des nuages pluvieux. En attendant donc que nos prières soient exaucées, je te communique le relevé pluviométrique de la semaine du jeudi 25 juin au mercredi 1er juillet 2020 :

 

 

Dori : 00 mm ; Ouahigouya : 00 mm ; Ouagadougou-Aéro : 00 mm ; Dédougou : 00 mm ; Fada N’Gourma : 38,8 mm ; Bobo-Dioulasso : 14,1 mm ; Boromo : 2,4 mm ; Pô : 17,8 mm ; Gaoua : 25,2 mm ; Bogandé : 00 mm.  

 

Cher Wambi, il faut croire que c’est le printemps des enregistrements audios au Burkina Faso où nombreux sont ceux qui se découvrent, sur le tard, des talents de preneurs de sons. Car, quelques semaines après la fuite des enregistrements des échanges entre le maire de Ouagadougou, Armand Béouindé, et le magistrat Narcisse Sawadogo, voilà qu’une autre affaire sonore fait du bruit sur la place publique via les réseaux sociaux. Cette fois, ce sont les conversations entre Adama Kanazoé, conseiller spécial du président du Faso, et un certain Sayouba, homme d’affaires. En tout, il y aurait une dizaine de fichiers sonores, mais la plus emblématique est celle qui dure une quarantaine de minutes et dans laquelle le président du parti politique l’Alliance des jeunes pour l’indépendance et la république (AJIR) exige le paiement d’une commission de 30 millions de nos francs suite à l’exécution d’un marché public portant sur l’entretien de pistes rurales.

 

Depuis, le sujet est au centre des causeries dans les gargotes, les bureaux, les grins de thé ou les lieux godé. Chacun y va de son commentaire et de sa version des faits, et certains n’hésitent même pas à mêler à cette affaire le ministre des Infrastructures, Eric Bougouma. 

 

C’est pourquoi, très rapidement, le ministère des Infrastructures a publié un communiqué pour dénoncer le « faux » et le « diffamatoire » qui visent le ministre Bougouma alors qu’il n’aurait rien à voir dans une quelconque « affaire » Adama Kanazoé « et ses partenaires supposés » dans l’exécution des travaux routiers.

 

Et comme il fallait s’y attendre, le président de l’AJIR a également réagi ce même mercredi, 1er juillet 2020, sur Facebook pour démentir l’existence d’une affaire Adama Kanazoé. Il a même prédit que dans « cette vraie fausse affaire, la vérité triomphera bientôt par la grâce de Dieu ».

 

Mais, cher cousin, selon des informations qui me sont parvenues, toute cette histoire est partie de l’obtention d’un marché en 2018 par une entreprise pour l’entretien des pistes rurales. On parle d’un marché de plus de 1,7 milliard de nos francs. Adama Kanazoé est-il un actionnaire de cette entreprise ? Je n’en sais rien même s’il est indéniable qu’il a mobilisé des partenaires pour financer le chantier, et se comportait comme le patron de l’entreprise adjudicataire du chantier. Des mails et des échanges Whatsapp créditent cette thèse.

 

Pour la réalisation des travaux, Kanazoé a cherché des bailleurs. C’est ainsi qu’un opérateur économique, probablement Sayouba, aurait apporté près de 200 millions. Une somme qu’il aurait réunie grâce à son épargne et à des prêts contractés auprès d’amis commerçants. Les choses allaient bien, et plusieurs fois des réunions entres partenaires se sont tenues à Kosyam dans le bureau du conseiller spécial. Mais l’atmosphère va se gâter lorsque Kanazoé ne pourra pas respecter ses engagements de remboursement aux échéances prévues. La confiance s’est ainsi brisée entre les partenaires en affaire. Le climat était délétère au point que Kanazoé ne prenait plus son partenaire au téléphone. C’est pour se faire rembourser que celui-ci a décidé d’explorer la voie judiciaire.

 

Cher Wambi, même à cette étape, l’affaire aurait pu être gérée à l’amiable. En effet, il me revient qu’au lieu d’aller directement ester en justice, le conseil du partenaire de Kanazoé aurait privilégié un règlement amiable. Pour ce faire, il aurait même eu un entretien infructueux avec Kanazoé. Certaines informations font état de ce que plusieurs autres personnes auraient été approchées pour qu’il parle au conseiller spécial mais sans succès non plus. On raconte aussi qu’un vieil homme presque centenaire a également été sollicité pour une médiation mais que  le président de l’AJIR aurait refusé de payer ce qu’il devait.

 

C’est après l’échec de toutes ces médiations que la plainte a été déposée au Parquet du Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou au cours de la semaine écoulée contre Adama Kanazoé et la société attributaire du marché.

 

Aux dernières nouvelles, alors que je traçais ces lignes, j’ai appris qu’Adama Kanazoé aurait porté plainte au commissariat de Ouaga 2000 pour menace de mort sur lui et sa famille. Quelques heures plus tôt, l’AJIR faisait en effet état de ce que des menaces de mort pèseraient contre son président. Mais je n’en sais pas plus sur les tenants et les aboutissants de cette nouvelle affaire.

 

 

 

 

 

Cher Wambi, restons toujours dans les couloirs de la justice afin que je t’informe que le procureur général de la Cour d’appel de Ouagadougou, Laurent Poda, vient de jeter l’éponge dans le bras de fer qu’il avait engagé avec les avocats le 29 mai 2020. Ce jour-là, dans une note circulaire, il invitait les procureurs du Faso de sa juridiction à ne plus collaborer avec les avocats ni programmer les dossiers où un avocat est constitué. Une mesure de rétorsion contre le Barreau dont le Bâtonnier avait refusé de commettre des avocats aux assises criminelles qui devaient se tenir à Ziniaré le 1er juin 2020. Ce refus de commission du Bâtonnier était une réaction à la prestation de serment d’avocat de l’ex-magistrat Boureima David Kaboré le 18 mai 2020 contre l’avis du conseil de l’Ordre.

 

Mais j’ai vu circuler ces derniers jours une note datée du 17 juin 2020, signée du même procureur général et adressée à tout procureur du Faso du ressort de la Cour d’appel de Ouagadougou. En objet, il y a la mention suivante : « Rétractation de mes instructions objet de la correspondance N°33/CAO/PL/sa du 29 mai 2020 ». Le contenu de cette novelle note tient en une seule phrase : « Vous référant aux termes de la correspondance ci-dessous référencée, je vous instruis de bien vouloir reprendre toutes collaborations utiles avec les avocats dès réception de la présente. »

 

Qu’est-ce qui a bien pu pousser Laurent Poda à faire marche-arrière ? Est-ce parce que ses instructions n’étaient pas vraiment appliquées sur le terrain ou est-ce une simple volonté de fumer le calumet de la paix avec les hommes en robes noires ? Je n’en sais rien.

 

Par contre j’ai appris que sous l’égide du Conseil supérieur de la magistrature, une médiation est en cours entre le Barreau et le procureur général depuis mercredi dernier. On verra bien ce qu’il en sortira.

 

Enfin, cher Wambi, sache que le jeudi 25 juin 2020 il y a eu une audience devant la chambre criminelle de la cour de cassation. Il s’agissait de désigner le tribunal de grande instance qui va se charger d’instruire le dossier des 11 détenus qui avaient trouvé la mort dans les locaux de l’unité antidrogue à Ouagadougou. Dans les prochains jours, on devrait donc connaître le nom de la juridiction qui va hériter de cette patate chaude. Cette audience intervient près d’un an après les faits au moment où des gens pensaient que le dossier était enterré.

 

Tanwalbougou ! Encore Tanwalbougou, serais-je tenté de dire.

 

Tu te rappelles, cher Wambi, que dans la nuit du 11 au 12 mai 2020, douze individus sur les vingt-cinq, tous de la communauté peule,  qui avaient été conduits dans les locaux de la gendarmerie pour « suspicion de faits de terrorisme », ont été retrouvés morts dans leur cellule. Depuis cette date, les circonstances du drame ont nourri et continuent de nourrir la polémique.

 

Pour les parents des victimes et bien d’autres personnes, il ne s’agit ni plus ni moins que d’exécutions sommaires, puisque des balles ont été retrouvés dans tous les corps.

 

Mais pour le procureur général du tribunal de grande instance de Fada N’Gourma, les constations effectuées par les médecins n’ont révélé aucune trace de sang encore moins de projectiles sur les cadavres.

 

J’en profite pour t’informer, cher cousin, qu’après la libération, plus tard,  de neuf des présumés terroristes en détention, les quatre autres ont été déférés à la prison de haute sécurité de Roumdtenga à la sortie Est de Ouagadougou.

 

Cela dit, pour revenir à cette découverte macabre de Tanwalbougou, je ne saurais te dire où on en est avec l’enquête administrative et la procédure judiciaire qui relève désormais de la compétence du tribunal militaire. J’ai beau essayer d’en savoir davantage, c’est mystère et boule de gomme.

 

Alors que la polémique et les interprétations sur cette affaire continuent de diviser l’opinion nationale, voilà qu’on reparle de nouveau de Tanwalbougou, bourgade dont le nom était ignoré de beaucoup de Burkinabè :

 

il s’agit, cette fois-ci encore, de mort d’hommes dans des circonstances non élucidées.

 

A ce sujet, cher Wambi, voici un communiqué du ministère de la Défense nationale et des Anciens Combattants parvenu à la Rédaction du journal de ton oncle Nakibeuogo :

 

 

 

COMMUNIQUE

 

 

 

Suite à une opération militaire menée le 29 juin 2020 dans la localité de Boumoana près de Tanwalbougou, sept (07) corps d’individus morts par balle auraient été découverts par les habitants à la lisière de la localité.

 

Afin de faire toute la lumière sur ces évènements et de situer l’opinion publique, Monsieur le Ministre d’Etat, Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants a instruit l’Inspection Générale des Forces Armées Nationales de  diligenter une enquête administrative.

 

Au nom des personnels des Forces Armées Nationales et en son nom propre, Monsieur le Ministre d’Etat, Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants présente ses sincères condoléances aux familles et proches des victimes.

 

Il tient à assurer à l’opinion nationale et internationale que si la responsabilité d’éléments des FDS était établie, les auteurs répondraient de leurs actes conformément aux lois et règlements qui régissent les Forces Armées Nationales.

 

Le Directeur de la Communication

 

et de la Presse Ministérielle

 

Colonel-Major Jean Arthur Idriss Diasso

 

Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

 

 

 

Comme tu le constates avec moi, on n’est pas très avancé à la lecture du document.

 

Que s’est-il vraiment passé ? Est-ce l’œuvre de nos FDS ? Les individus retrouvés morts sont-ils tombés lors d’un affrontement ou ont-ils été froidement exécutés ? Rien de tout cela ne transparaît du texte du ministère de la Défense.

 

Mais pour d’aucuns, comme le président de la CENI, Newton Ahmed Barry, on est en présence d’un cas d’exécution sommaire à connotation ethnique :

 

en effet, dans un post sur sa page Facebook de mercredi dernier, il relate les faits qui se seraient  déroulés le 30 juin dans le quartier peul de Tanwalbougou où douze habitants ont été embarqués dans des pick-up avant que sept d’entre eux ne soient abattus et leurs corps abandonnés dans la nature.

 

Vrai ou faux ? Cher cousin, je ne saurais te le dire. 

 

Mais toujours est-il que la récurrence de ces morts, à tout le moins suspectes, sème le trouble. Les dernières en date interviennent à un moment où la communauté internationale, lors de la rencontre du G5 Sahel tenue cette semaine à Nouakchott, a mis en garde nos armées contre les exécutions extrajudiciaires et les a exhortées à plus de respect des droits humains. Cela est d’autant pertinent que toutes ces tueries participent à faire le jeu des terroristes et à  nous faire tomber dans le piège de leurs grands stratèges.

 

Même si nous sommes en guerre contre les forces du Mal, qu’il faut combattre sans le moindre répit, il s’agit de la mener sans pour autant perdre son âme, comme je l’ai déjà dit dans une de mes précédentes lettres.

 

Parce que, d’abord, il y va de la préservation de la cohésion sociale déjà mise à mal depuis quelques années et aussi de l’image à la fois de nos FDS et de celle de l’ensemble du pays ;

 

ensuite, ces exécutions sommaires sont d’autant contreproductives qu’elles compromettent la nécessaire collaboration entre les populations et nos forces combattantes ;

 

enfin, elles nourrissent le terrorisme, car ceux dont les parents ont été victimes pourraient, par esprit de vengeance, passer à l’ennemi.

 

Cela dit, cher Wambi, je me demande ce qui se passe à Tanwalbougou au point que ce soient toujours les membres d’une communauté donnée  qui se retrouvent victimes de ces exécutions extrajudiciaires supposées ou avérées.

 

Je le répète, tous les Peuls ne sont pas des terroristes, mais si les autorités politiques et militaires disposent d’informations sur la présence en ces lieux d’un foyer terroriste entretenu par une quelconque notabilité qui jouerait un double jeu en surfant sur la fibre ethnique, qu’elles nous le fassent comprendre. Plutôt que de se taire et de laisser la mauvaise vermine s’enraciner et s’attaquer à tout le corps social.

 

A présent, cher Wambi, je t’invite à feuilleter avec moi le carnet secret de Tipoko l’Intrigante.

 

 

 

- Ces derniers jours, on a vu des camions décharger des vivres dans des écoles primaires de Ouagadougou. Renseignements pris, il s’agirait de la dotation de la cantine scolaire au titre de l’année 2019-2020. Ces vivres devaient donc servir à nourrir les élèves depuis le mois d’octobre, et c’est maintenant en fin juin qu’ils arrivent dans les magasins des écoles. Non seulement ils arrivent tard, mais en plus, à un moment où les apprenants, excepté ceux en classe d’examen, sont en vacances depuis le mois de mars à cause de la pandémie de la covid19. Alors, bonnes gens, dites-nous si ce n’est pas une autre façon de gaspiller nos maigres ressources. En cette période des pluies,  les problèmes d’étanchéité faisant, ces vivres sont exposés à une humidité certaine et seront bons à jeter d’ici la rentrée prochaine. Et il faudra encore que le contribuable casque pour la cantine scolaire 2020-2021. Pauvre Burkina !

 

 

 

- La bourse est une contribution de l’Etat pour améliorer les conditions de vie des élèves qui se distinguent par leur travail ou leur permettre l’accès à des écoles où, souvent, leurs parents n’auraient pu les inscrire. Mais c’est dommage de voir que l’Etat ne tient pas toujours ses engagements : c’est ainsi qu’au titre de l’année scolaire 2019-2020, on a appris que les boursiers n’ont encore perçu l’enveloppe de la bourse. En tout cas c’est le cas au lycée scientifique de Ouagadougou. Du coup, les élèves bénéficiaires ne savent pas à quelle sauce ils seront mangés. Ils se demandent si leurs bourses leur seront versées à la prochaine rentrée ou pas. Ils aimeraient que l’autorité communique pour ne pas les laisser dans l’expectative et des conjectures sans fin.

 

 

 

- Un jeune burkinabè dans la cour des grands du cinéma américain :

 

en effet, Michel Zongo vient d’être nommé au prestigieux collège des Oscars, ce prix américain qui récompense chaque année, depuis 1929,  l’excellence des productions cinématographiques aussi bien dans le pays de l’Oncle Sam qu’à l’international. 

 

Selon des sources bien introduites du 7e art, notre compatriote est le premier réalisateur burkinabè de films documentaires à y siéger. Grâce à son statut de membre, il dispose d’un droit de vote dans la désignation des films à primer. Bravo, l’artiste !

 

 

 

- La scène s’est déroulée au quartier Bang-Pooré de Tanghin dans la capitale burkinabè. Il était 8h du matin lorsqu’une dame, dont le mari est en mission à Bobo-Dioulasso,  papotait avec sa voisine. Elle décide ensuite d’aller prendre sa douche afin de vaquer à ses occupations. Sous la douche, elle entendit sa fille l’interpeller à haute voix. Puis ce fut le silence. Prise de peur, la dame interrompit sa toilette. Le temps de nouer son pagne autour de sa poitrine, son regard croise celui d’un jeune homme tenant sa fille, le canon d’une arme sur la tempe. Tout de suite elle demande au délinquant ce qu’il veut. Ce dernier réclame alors les clés de sa moto et ses téléphones. Elle les cède sans hésiter. Le braqueur libère la fille et pousse l’engin en direction de la sortie. Une fois qu’il est à la porte, la femme se dirige vers l’entrée de la cuisine et crie : au voleur !  Paniqué, ce dernier revient sur ses pas et ouvre le feu sur la pauvre dame avant de prendre le mur arrière de la cour. Touchée à la hanche, la victime a été transportée au camp Sangoulé Lamizana, où elle était en soins jusqu’à la semaine passée.

 

De retour de sa mission, le chef de famille apprendra de sa fille que le braqueur n’est personne d’autre que l’un des deux jeunes qui, quelques jours auparavant, étaient passés solliciter et obtenir des vêtements et des chaussures.

 

 

 

- Dans la province du Sanmatenga, certains leaders politiques affûtent leurs armes en prélude aux prochaines consultations électorales, à savoir les scrutins présidentiel, législatifs et municipaux. Le samedi 27 juin 2020, Bachir Ismaël Ouédraogo, ministre de l’Energie et cadre du MPP, est allé à la rencontre des femmes du secteur 2 de la ville de Kaya.  Outre la présentation du bilan des actions de développement réalisées sous le mandat du président Roch Christian Kaboré au profit de la population, le leader provincial du parti au pouvoir a recueilli les préoccupations de ses interlocutrices du jour. Celles-ci ont sollicité, entre autres : du soutien technique et financier en vue de promouvoir leurs activités génératrices de revenus et la réalisation de forages dans les quartiers pour faire face aux pénuries d’eau dans la ville.

 

Le mercredi 1er juillet dernier, ce fut au tour de l’ancien Premier ministre et ex-Président de la Commission de la CEDEAO, Kadré Désiré Ouédraogo, d’aller expliquer à la population et aux déplacés internes du secteur 6 de Kaya les raisons de sa candidature à la prochaine élection présidentielle. Natif de la province, KDO, comme l’appellent ses fans, a indiqué avoir répondu favorablement aux appels et sollicitations de nombreux Burkinabè épris de paix et de justice, de l’intérieur et de l’extérieur. Il était accompagné d’Aboubacar Diallo, président du Mouvement Agir Ensemble pour le Burkina Faso, le parti qui porte d’ailleurs sa candidature. Auparavant, KDO a rendu une visite de courtoisie au Naaba Koom, chef du canton de Sanmatenga.      

 

 

 

- Après sa rentrée politique le vendredi 13 juin 2020 au CBC à Ouagadougou, le parti « Vison Burkina – Parti Pacifiste » de Dô Pascal Sessouma tiendra son premier congrès le samedi 4 juillet. C’est la ville de Bobo-Dioulasso qui a été choisie pour abriter ce rassemblement politique qui s’annonce houleux tant la promesse de supprimer l’armée est diversement appréciée au sein du parti.

 

 

 

- Le Naaba Sanem de Zorgho va sacrifier à la tradition les 4 et 5 juillet 2020 avec la tenue de la fête coutumière connue sous le nom de Nabasga pour rendre hommage aux ancêtres. Cette localité sera donc le point de ralliement de milliers de personnes  pour vivre dans la ferveur cette fête coutumière qui consiste en un rituel de sacrifice en reconnaissance aux ancêtres pour leur assistance pendant la saison écoulée et implorer leurs bénédictions pour celle qui commence. Ce sont des moments de retrouvailles pour les filles et fils de la province et tous les amateurs de grande ambiance. Une occasion aussi pour les commerçants de tous genres de faire de bonnes affaires.

 

 

 

Tipoko l'Intrigante n'apprend rien d'elle-même, elle  n'invente jamais rien. Tipoko l'Intrigante est un non-être. Elle n'est ni bonne en elle-même, ni mauvaise en elle-même. Elle fonctionne par intuition, car "l'intuition c'est la faculté qu'a une femme d'être sûre d'une chose sans en avoir la certitude..."

 

 

 

Ainsi va  la vie.

 

Au revoir.

 

 

 

Ton cousin

 

 Passek Taalé

 

 

 

Dernière modification ledimanche, 05 juillet 2020 20:26

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