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Politique (648)

L’abécédaire de la présidentielle

L’abécédaire de la présidentielle

 

Les 13 prétendants au fauteuil présidentiel font depuis une dizaine de jours le tour du Burkina pour convaincre les électeurs. Nous vous proposons de découvrir ou de redécouvrir jusqu’à la fin de la campagne le parcours, la vie et la personnalité de chacun d’eux à travers un abécédaire. Pour ce premier numéro, Yacouba Isaac Zida et Aimé Claude Tassembedo passent sous notre « alphabet mètre ».

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Rivière électorale : Et s'ils se disaient “nakupenda” en swahili ?

 


Le swahili, langue de travail de l’Union Africaine, est également la langue officielle de la Communauté des pays d'Afrique de l'Est qui regroupe le Kenya, la Tanzanie, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi et le Soudan du Sud. Il est également une des langues officielles de la SADC ou Communauté de Développement Economique de l'Afrique australe. Il est présent dans les publications des grandes institutions internationales (organismes onusiens, diverses ONG…), et diffusé sur les antennes des chaînes mondiales d’information (RFI, BBC, Voix de l’Amérique, Deutsche Welle, Pars Today, Radio Chine Internationale…).

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Elections couplées du 22 novembre : La santé des candidats à rude épreuve

 

La campagne électorale bat son plein.  Les candidats sont au quotidien au four et au moulin dans la perspective du double scrutin du 22 novembre prochain. Entre les centaines de kilomètres parcourus par jour à la conquête de l’électorat, l’énergie dépensée pour convaincre, sans oublier les nuits blanches ou la faim que certains endurent par manque de temps, ne faut-il pas craindre pour la santé de nos politiciens ?  Comment se ménager pour réussir sa campagne et préserver sa santé ? Dans cet élément, le Pr Christian Napon, chef du service de neurologie du CHU de Bogodogo, rappelle quelques règles de santé à respecter.

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Elections couplées du 22 novembre : La générosité de DPS

 

Le candidat de Vision Burkina, parti pacifiste, à l’occasion des élections du 22 novembre prochain, a fait parler son cœur hier à Bobo-Dioulasso :  dans cette partie ouest de notre pays, Kiemdoro Dô Pascal Séssouma a remis  un chèque à l’hôpital Souro Sanou et à des veuves et orphelins de  FDS tombées sur le champ de bataille.

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Elections couplées du 22 novembre : «Je vais vous sortir du gouffre» (Tahirou Barry à Fada)

 

A peine les traces de Roch commencent-elles à s’effacer que Tahirou Barry laisse les siennes. En effet, le lendemain du passage du candidat du MPP, Tahirou Barry est venu à Fada N’Gourma rencontrer les populations de la région de l’Est. Le meeting s’est tenu à la place des Martyrs dimanche après-midi. Accueilli comme les autres candidats  par des militants dès l’entrée de la ville, le candidat du Mouvement pour le changement et la renaissance (MCR), à l’auberge du 11-Décembre, a reçu les responsables locaux de son mouvement et s’y est entretenu avec des personnes-ressources.

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Elections couplées du 22 novembre : «Blaise a laissé à Roch 13 régions, il en a délaissé 5» (Eddie Komboïgo à Orodara)

 

Dans le Kénédougou, détresse sécuritaire, crise économique et nécessité du changement ont constitué le menu de la rencontre du candidat Eddie Komboïgo avec  ses militants le dimanche 8 novembre 2020 à Orodara. A cette rencontre, la candidate aux législatives et représentante des femmes du parti de la province, Mariam N. Traoré, a martelé : « Si ton père te lègue des maisons et que si tu ne peux pas en construire d’autres, au moins ne détruis pas celles qu’il t’a laissées. Blaise Compaoré a laissé 13 régions au pouvoir actuel qui en a laissé 5 aux mains des terroristes. »

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Rivière électorale

Tapes amicales entre Zeph et Roch

 

Comme il fallait s’y attendre, les obsèques de Charles Bila Kaboré ont drainé du monde à Tuiré le 3 novembre dernier, dont au moins deux candidats à la course à Kosyam. En plus de Roch Marc Christian Kaboré, le nouvel orphelin, nous y avons aperçu Zéphirin Diabré, porte-drapeau de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), lequel est allé présenter ses condoléances à son principal adversaire. Les deux hommes, qui s’affrontent pour le fauteuil présidentiel, ont pourtant échangé de petites tapes amicales dans le dos et des sourires, signe que leur opposition n’est que politique. Leurs différents soutiens en cette période de campagne ne devraient pas perdre ça de vue.

 

 

« Sécurité un coup K.-O. » qui interroge

 

Au milieu des FDS présentes en nombre aux obsèques de l’ancien grand argentier, une société de sécurité privée ne passait pas inaperçue avec ses tenues estampillées : « Sécurité un coup K-O ». Difficile de ne pas y voir un lien avec le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) qui, comme en 2015, veut remporter la présidentielle dès le premier tour.

 

Les déplacées internes dans toutes les sauces

 

On le savait déjà, la région du Centre-Nord n’est pas épargnée par les crises sécuritaire et humanitaire auxquelles le Burkina Faso est confronté ces dernières années. La région accueille sur le plan national le plus  grand nombre de déplacés internes. Les données des structures chargées de l’action humanitaire font état de plus de 400 000 déplacés (plus de 41%) constitués en majorité de femmes et d’enfants sur un total d’environ 1 035 000 sur toute l’étendue du territoire. Ayant fui les attaques terroristes dans leurs localités d’origine, ils sont répartis dans les trois provinces du Centre-Nord, à savoir le Bam, le Namentenga et le Sanmatenga. On a coutume de dire que le malheur des uns fait le bonheur des autres. Dans les localités de la région auxquelles certaines formations politiques en liste pour l’élection couplée du 22 novembre ont accès, les sites d’accueil des déplacés internes sont mis à contribution pour mobiliser du monde. Bien que beaucoup d’entre eux ne possèdent pas de documents d’identité et de cartes d’électeurs, les déplacés internes répondent favorablement aux sollicitations des politiciens. La forte mobilisation de ceux-ci lors des manifestations permet aux organisateurs de faire bonne figure. Ils sont mis dans toutes les sauces, et le réveil risque d'être douloureux pour certains politiciens au lendemain du 22 novembre prochain.      

 

 

Le maire de Ouaga  contre les affichages "sauvages et illégaux"

 

Le maire de Ouagadougou, Armand Béouindé, a publié un communiqué dont la teneur suit :

A l’occasion de la campagne électorale en cours, il m’a été donné de constater que des partis et formations politiques procèdent à des affichages sauvages sur le territoire communal, en violation de la loi n°080-2015/CNT du 23 novembre 2015, portant réglementation de la publicité au Burkina Faso, de la loi n°014-2001/AN du 03 juillet 2001, portant Code électoral, ensemble ses modificatifs et les arrêtés municipaux relatifs à la publicité.

En rappel, l’article 24 de l’arrêté n°2020-156 CO/M/CAB du 16 juillet 2020, portant réglementation de la publicité dans la commune de Ouagadougou, précise les lieux où l’implantation de panneaux publicitaires, l’apposition d’affiches et de banderoles est strictement interdite.

Il s’agit :

- des zones réservées à l’administration publique sauf les panneaux érigés par l’Etat et ses démembrements à des fins d’information ou d’indication de leurs services au public ;

- des zones et sites protégés ;

- des immeubles présentant un caractère esthétique, historique ou pittoresque ; 

- des feux tricolores ;

- des panneaux de signalisation routière, ferroviaire ou aéronautique ;

- des poteaux de transport et de distribution électrique ;

- des poteaux de télécommunication ;

- le long des murs des établissements scolaires, des murs des hôpitaux et autres centres de santé ;

- le long des murs des cimetières,
des monuments.

Par conséquent, j’enjoins les auteurs de ces actes illégaux à décoller immédiatement les affiches en question apposées sur le territoire communal, sous peine des sanctions prévues par les textes en vigueur."

Hier matin nous avons vu une équipe municipale arracher des affiches au rond-point de la bataille du rail.

 

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Eddie donne l’assaut depuis ‘’ses terres d’origine’’

 

Le samedi 1er novembre 2020 à Tenkodogo, le candidat du CDP a lancé officiellement sa campagne, dit-il, sur ses terres d’origine. Puis, le 2 novembre il a enchaîné deux meetings respectivement dans le Koulpélogo et le Kourittenga. Partout où il passe, il explique ses ambitions politiques. Notamment son engagement à mettre fin à la guerre asymétrique imposée par les terroristes. « Allez-y leur dire de faire leurs valises, car Eddie arrive », répète-t-il à chaque occasion.

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Zèph prêt à négocier avec les terroristes mais…

 

Au 2e jour de sa campagne électorale, le candidat de l’Union pour le progrès et le changement (UPC)  à la présidentielle s’est rendu dans la région de l’Est. Dans cette partie du pays, peinte en rouge par les chancelleries occidentales du fait de sa dangerosité sur le plan sécuritaire, Zèph a axé son intervention sur cet thème et  sur le tronçon Gounghin-Fada N’Gourma, qu’il a qualifié de « route de la honte ». Pour ce qui est des attaques terroristes, d’une manière générale, le porte-drapeau du parti du Lion se dit prêt à négocier avec les semeurs de troubles, mais prévient qu’il ne marchandera guère l’intégrité du territoire national, la laïcité de l’Etat et le système démocratique.

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