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Une lettre pour Laye

Une lettre pour Laye (115)

Une Lettre pour Laye : Vers la suspension du PCR Adama Sawadogo ?

 

Août, mois pluvieux par excellence, tire inexorablement à sa fin, laissant entrevoir ici et là des promesses de bonnes récoltes et j'espère qu'elles seront tenues à l'heure du bilan de la campagne. Car encore faut-il que les vannes du ciel s'ouvrent quelques semaines de plus sans interruption, surtout que la saison s'est installée un peu tardivement par endroits. C'est le cas par exemple du côté de Toussiana, entre Bobo et Banfora, où un de mes collègues a passé une partie de ses congés annuels. Et de retour, il se désolait, pour la raison sus-évoquée, de n'avoir pu m'apporter les primeurs comme le haricot rouge, le fonio ou le maïs qui sauvent bien des gens en cette période de soudure.

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Une Lettre pour Laye : Roch marie son fils aîné

 

Au cours de la semaine du jeudi 02 au mercredi 08 août 2018, la palme de la localité la plus arrosée revient, contre toute attente, à Ouahigouya, située à la lisière du Sahel burkinabè, avec 154,1 mm tandis que la ville la moins visitée ces sept derniers jours par Dame Nature est Dédougou, avec seulement 23,3 mm. C’est l’un des constats qui ressort du dernier relevé pluviométrique hebdomadaire de l’ASECNA dont voici les détails : Dori : 42,4 mm ; Ouahigouya : 154,1 mm ; Ouagadougou-Aéro : 56,5 mm ; Dédougou : 23,3 mm ; Fada N’Gourma : 37,5 mm ; Bobo-Dioulasso : 76,6 mm ; Boromo : 31 mm ; Pô : 70,6 mm ; Gaoua : 86,3 mm ; Bogandé : 35,8 mm.

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Une Lettre pour Laye : L’Obs. primé à Stockholm

 

Cher Wambi,

 

Le 29 juin dernier, la chambre de première instance du tribunal militaire de Ouagadougou a entamé l’audition des accusés dans le dossier du putsch manqué de septembre 2015. C’est le sergent-chef Lahoko Mohamed Zerbo qui a ouvert le défilé à la barre. A ce jour, une quinzaine de personnes ont déjà été auditionnées.

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Une lettre pour Laye : - Saran /Soma : les dessous d’un divorce

 

Cher Wambi,

Comme tu le sais déjà, après avoir tenu différentes sessions, le conseil de discipline du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) avait sanctionné un certain nombre de juges : c’est ainsi que des blâmes, rétrogradations de grades ou d’échelons, une radiation et deux mises à la retraite d’office ont été prononcés contre ces magistrats pour des manquements à l’éthique et à la déontologie.

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Une Lettre pour Laye : Halidou Ouédraogo à Blaise Compaoré

 

Cher Wambi,

 

Le procès du putsch manqué suit son petit bonhomme de chemin depuis que, vendredi dernier, on est entré dans le fond du dossier avec l’interrogatoire des accusés. Comme tu le sais, c’est le sergent-chef Mohamed Lahoko Zerbo qui a ouvert le défilé à la barre de la chambre de première instance du tribunal militaire de Ouagadougou délocalisée dans la salle de Banquets de Ouaga 2000. Lui ont, tour à tour, succédé à la barre ses frères d’armes que sont le sergent Ollo Stanislas Sylvère Pooda, l’adjudant Jean Florent Nion, le caporal Sami Dah et le soldat de première classe Amadou Ly.

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Une Lettre pour Laye : Fin de course pour le «dossard 38»

 

Cher Wambi,

 

Après la suspension du 14 juin 2018, le procès du putsch manqué reprend du service, deux semaines après, le vendredi 29 juin à 9 heures. La dernière audience, on se rappelle, avait été marquée par l’avocate de l’accusé Moussa Nébié dit Rambo. En effet, Me Solange Zèba avait informé la juridiction de ce qu’elle avait introduit le 11 juin 2018, par exploit d’huissier, devant la chambre criminelle de la Cour de cassation, une requête aux fins de récusation du président de la chambre de première instance du tribunal militaire, Seidou Ouédraogo, et de son conseiller, Emmanuel Konéné. En conséquence, elle a sollicité un sursis du procès, le temps que cette requête soit examinée.

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Une Lettre pour Laye : Diendéré toujours en clinique

 

Cher Wambi,

 

Enfin Ouagadougou a reçu sa première bonne pluie d’hivernage dans la nuit du 31 mai au 1er juin 2018. Cette  flotte de la semaine dernière a eu  comme effet bénéfique un adoucissement du temps, longtemps caniculaire dans la capitale.  Mais elle a provoqué par endroits d’importants dégâts matériels et même des pertes en vie humaine. C’est le cas au quartier Bassinko, à la sortie nord de la ville, où les inondations  ont emporté le pont qui relie la zone au centre-ville. Pire, on y a enregistré le décès par noyade de deux personnes dont un étudiant de 8e année de médecine et qui devait soutenir sa thèse de doctorat le 19 juin prochain. La fureur des résidents ne s’est pas fait attendre puisque le lendemain du drame, ils ont barricadé la RN2,  c’est-à-dire la route de Ouahigouya,  pour exiger la viabilisation de leur quartier. Pour le moment, je ne suis pas en mesure de te communiquer la quantité d’eau enregistrée au cours de cette nuit car pour des raisons de procédures administratives, les relevés pluviométriques des services de la météo de l’ASECNA ne me sont pas encore accessibles.

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Nouveau code pénal : Suppression de la peine de mort pour accueillir François Compaoré ?

 

Cher Wambi,

 

Ça commence vraiment à m’inquiéter. Nous sommes aujourd’hui le 1er juin 2018 et Ouagadougou n’a toujours pas reçu une vraie pluie. Invariablement, de gros nuages noirs annonciateurs d’averses se forment au-dessus de nos têtes mais c’est pour ensuite se dissiper, comme qui dirait, par l’effet d’une prodigieuse occultation, laissant place, au mieux, à un crachin au pire à une horrible poussière qui enveloppe de son voile ocre toute la ville, entrant dans tous les coins et recoins des maisons. De temps à autre nous parvient l’air frais charrié par une ondée d’on ne sait où, ce qui a au moins l’avantage d’adoucir un climat rendu encore plus insupportable par les délestages de la SONABEL.

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