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Election bureau de la CENI : Eddie ne désarme pas

Election bureau de la CENI : Eddie ne désarme pas

 

Cher Wambi,

 

Dans une de mes précédentes lettres, je te faisais part de l’annonce de l’Agence nationale de la météorologie relative à de risques  d’inondations au cours de cette saison pluvieuse. 

 

 

Je ne sais pas si à Laye cette prédiction des scrutateurs du ciel s’est réalisée mais en tout cas à Ouagadougou, les habitants de certains quartiers ont effectivement eu les pieds dans l’eau le week-end dernier. Je fais notamment  référence à ceux de Gounghin et de Tampouy, qui ont été surpris par des vagues d’eau qui ont pris au piège nombre d’usagers de la route.

 

Je ne sais pas si cela est dû à la quantité d’eau tombée, mais j’ai la faiblesse de croire que l’insuffisance du réseau de canalisation y est pour beaucoup. Sans compter le mauvais usage que les Ouagalais, champions toutes catégories confondues de l’incivisme, font du peu de fossés qui existent, les transformant en dépotoirs à ciel ouvert.

 

Comme tu pourras le constater, les hauteurs d’eau enregistrées dans la capitale la semaine écoulée n’auraient pas pu donner lieu à une quelconque inondation sans le facteur humain.

 

Voici donc, cher cousin, l’état de répartition de la pluie  au cours de la période allant du jeudi 8 au mercredi 14 juillet 2021.

 

Bobo-Dioulasso : 23,4 mm ; Bogandé : 63,7 mm ; Boromo : 13,9 mm ; Dédougou : 38,9 mm ; Dori : 64,4 mm ; Fada N’Gourma : 55,1 mm ; Gaoua : 33,1 mm ; Ouagadougou : 46,2 mm ; Ouahigouya : 37,8 mm ; Pô : 10,2 mm.

 

Cher Wambi, c’est sans nul doute la pire crise de son histoire depuis sa création au début des années 90 sous l’appellation de Commission nationaled’organisation des élections (CNOE), jadis rattachée au ministère de l’Administration territoriale.

 

Comme tu le devines déjà, il s’agit de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), dont la désignation des membres et du président défraie la chronique depuis plus d’une semaine.

 

A l’origine de cette convulsion qui secoue l’institution  chargée de  l’organisation et de la supervision des opérations électorales et référendaires, le représentant de la chefferie traditionnelle parmi les cinq personnalités de la composante société civile. J’ai appris que celui-ci est désigné selon un principe de rotation par les souverains du Yatenga, de Tenkodogo, de Boussouma et de Ouagadougou, dont c’est le tour cette fois-ci.

 

En rappel, sache que la CENI est composée de quinze commissaires répartis ainsi qu’il suit :

 

-                cinq personnalités désignées par les partis et formations politiques de la mouvance présidentielle ;

 

-                cinq personnalités désignées par les partis et formations politiques de l’opposition ;

 

-                cinq représentants des organisations de la société civile, à savoir trois représentants des communautés religieuses, un représentant des autorités coutumières et un représentant des associations de défense des droits de l’homme et des libertés.

 

Mais, cher cousin, ne voilà-t-il pas que, sitôt désigné au compte de la chefferie coutumière, le Sao Naaba, Bonaventure Dimsongdo Ouédraogo, est récusé par l’opposition.

 

En effet, l’opposition reproche au descendant lointain de  Dimdolobsom Ouédraogo, premier écrivain de notre pays et décédé en 1940,  d’être un membre actif du parti au pouvoir, à savoir le MPP, pour lequel il a battu campagne à Boussé, lors des dernières élections couplées présidentielle et législatives de novembre dernier. Eddie et ses hommes exigent alors son remplacement par un autre « bonnet rouge » politiquement inodore, incolore et sans saveur.  Faute de quoi, l’opposition ne siégera pas.   

 

Et voilà engagé un bras de fer dont on ignore l’issue puisqu’au moment où je t’écrivais la présente missive, la chefferie coutumière n’avait toujours pas reconsidéré son choix porté sur le Sao Naaba.

 

La preuve, la rencontre des quinze commissaires pour désigner le président de la CENI, initialement prévue hier dans l’après-midi, n’a finalement pas eu lieu, six  desdits commissaires n’ayant pas daigné déférer à la convocation du ministre de l’Administration territoriale, Clément P. Sawadogo.

 

Reporté à lundi prochain, toujours dans l’après-midi, date prévue par le Conseil constitutionnel pour la prestation de serment des nouveaux impétrants sur le coup de 10h, ce deuxième round aura-t-il finalement lieu ? (Lire aussi page 5).

 

Rien n’est moins sûr.

 

Mais, cher cousin, connaissant les chefs coutumiers, je pense qu’ils sauront puiser dans leur réserve de sagesse la conduite à tenir pour dénouer cette crise dont le Burkina Faso n’a vraiment pas besoin dans ce contexte sécuritaire où tout le monde est à cran.   

 

Toujours à ce sujet, le chef de file de l’opposition politique, Eddie Komboïgo, a adressé une lettre au président du Conseil constitutionnel dont je te propose l’intégralité. La même correspondance a aussi été envoyée au chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré.

 

 

 

Objet : élection des membres du bureau permanent de la CENI.

 

 

 

Excellence Monsieur le Président,

 

 

 

Par lettre individuelle du 9 juillet 2021, le Ministre d'Etat, Ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation a convié les cinq personnalités désignées par les partis et formations politiques de l'opposition à l'élection du Président et des vice-présidents de la CENI.

 

Il l’a ensuite reportée au jeudi 15/07/2021.

 

Sa lettre appelle de ma part les observations suivantes:

 

4- La mise en place du bureau permanent obéit non pas aux dispositions de l'article 12 mais bien à celles de l'article 10 qui stipule que :

 

« la Commission électorale nationale indépendante (CENl) est administrée par un bureau permanent composé ainsi qu'il suit :

 

- un président ;

 

- deux vice-présidents ;

 

- deux rapporteurs.

 

Le président est choisi parmi les représentants des organisations de la société civile.

 

Les autres membres du bureau sont choisis parmi les personnalités désignées par les partis et formations politiques de la majorité et de l'opposition sur une base paritaire. »

 

5- Sa convocation pour la mise en place du bureau de la CENI ne tient pas compte des dispositions de l'article 32 qui stipule que :

 

« Avant leur entrée en fonction, les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et ceux de ses démembrements prêtent serment respectivement devant le Conseil constitutionnel et le tribunal de grande instance de leur ressort ».

 

Aux termes de cet article, les commissaires ne peuvent poser un acte légal qu'après leur prestation de serment qui sanctionne leur prise de fonction.

 

6- Nous récusons la nomination de Bonaventure Dimsongdo Ouédraogo  au titre de la société civile, représentant des autorités coutumières pour violation des articles 5 et 10 du Code électoral.

 

En effet, l'article 5 stipule que :

 

«La Commission électorale nationale indépendante (CENI) est composée ainsi qu'il suit :

 

- cinq personnalités désignées par les partis et formations politiques de la majorité ;

 

- cinq personnalités désignées par les partis et formations politiques de l’opposition ;

 

cinq personnalités représentant les organisations de la société civile à raison de :

 

• trois représentants des communautés religieuses ;

 

• un  représentant de la chefferie coutumière;

 

• un représentant des associations de défense des droits humains ».

 

Cette personnalité désignée au titre de la société civile, représentant les autorités coutumières, est politiquement engagée et manifestement partisane.

 

Précédemment député de la 4e législature sur la liste CDP, il s’est affiché comme membre actif de la Direction MPP de campagne du candidat Roch Marc Christian Kaboré à Boussé, province du Kourwéogo, lors des campagnes électorales de novembre 2020. Des éléments de la presse écrite, de la presse en ligne peuvent l’attester (ci-joints lesdits éléments).

 

Au regard de ces éléments, Monsieur Bonaventure Dimsongdo Ouédraogo, chef de Sao, est disqualifié pour siéger au titre de la société civile, pour  raisons d’éthique et de moralité.

 

A défaut d’un remplacement de  Monsieur Bonaventure Dimsongdo Ouédraogo, les commissions de la composante opposition politique ne prêteront pas serment et ne siégeront pas à la CENI.

 

Veuillez agréer, Excellence Monsieur le Président, l’assurance de ma considération distinguée.

 

 

 

Ouagadougou, le 14 juillet 2021

 

Wend-Venem Eddie Constance Hyacinthe Komboïgo

 

 

 

Cher Wambi, comme tu le sais déjà, le 29 octobre 2017, François Compaoré a été cueilli par la police française à sa descente d’avion à l’aéroport parisien de Roissy Charles de Gaulle et ce, dans l’exécution d’un mandat d’arrêt international émis contre lui par le Burkina Faso. Cette action entre dans le cadre de l’instruction du dossier de l’assassinat du journaliste Norbert Zongo. Depuis, le frère cadet de Blaise Compaoré est englué dans une procédure judiciaire d’extradition qui semble sans fin. Le lundi, 12 juillet 2021, François et ses avocats, Me François-Henri Briard et Me Olivier Sur, étaient devant les juges du Conseil d’Etat pour plaider l’annulation du décret d’extradition pris par les autorités de ce pays. Ils ont dépeint le Burkina Faso comme un pays « dévasté par l'insécurité et le terrorisme » avec un appareil judiciaire « délabré et corrompu » ainsi qu’un système carcéral « désastreux » et soutenu qu’une extradition dans ces conditions serait  « une extradition vers le chaos, l'enfer et la mort ». Ils ont même soutenu que François « sera tué en cellule ».

 

Cher cousin, c’est peu dire que ces déclarations des avocats de François Compaoré n’ont pas du tout plu aux Burkinabè et à leurs autorités. Constitué avocat aux côtés de la famille Zongo, Me Bénéwendé Stanislas Sankara, aujourd’hui ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Ville, a immédiatement réagi en ces termes : « Me Olivier Sur connaît très bien le Burkina car il venait souvent dans le cadre du dossier Zongo et on lui déroulait le tapis rouge à l’aéroport ; il était véhiculé et logé. Mais aujourd’hui il ne peut plus avoir cela. C’est donc compréhensible qu’il jette la pierre au Burkina Faso. Mais il oublie que le Burkina est un pays de droit, de démocratie et de liberté. Il est venu ici défendre des gens devant la haute cour de justice. Donc il ne peut pas aujourd’hui salir ni ternir l’image de notre pays. Il peut demander au général Gilbert Diendéré, qui est en prison, s’il court un risque quelconque. Le général Djibril Bassolet, malade, a été autorisé à aller se soigner en France. Si Me Sur était Burkinabè, j’allais dire qu’il est un apatride, mais comme c’est un confrère, je pense qu’il cherche plutôt ses honoraires, c’est son droit. Mais est-ce que les juges vont se laisser prendre dans ce piège ? En tous cas, le Burkina a ratifié tous les accords, toutes les conventions et offre toute la crédibilité, toutes les garanties nécessaires d’un procès équitable à François Compaoré », a conclu Me Sankara.

 

 

 

Cher Wambi, à présent, je t’invite à feuilleter avec moi le carnet secret de Tipoko l’intrigante.

 

 

 

- Hélintira, dans le Poni, à environ 75 kilomètres de Kampti, vit désormais dans la psychose.

 

En effet, dimanche dernier dans l’après-midi, des hommes armés, une centaine selon une source locale, certains en tenue militaire, le visage masqué par une cagoule ou un turban, ont fait irruption dans le village.  

 

Sur la place du marché qui battait son plein, ils ont sommé tous ceux qui y  étaient d’arrêter leurs activités. Après avoir demandé aux forains s’ils avaient déjà entendu parler de la guerre des religions, le groupe d’assaillants a assuré aux habitants qu’ils n’auraient rien à craindre s’ils se soumettaient à certains principes religieux comme le port du voile par les femmes dont la place,  selon leurs dires, doit désormais être au foyer.

 

Leurs ennemis, ont-ils ajouté, ce sont les forces de défense et de sécurité, les fonctionnaires et particulièrement les enseignants, qui « inculquent la culture de l’Occident impie aux enfants » et ainsi que les chrétiens.   

 

Le même message de terreur a été propagé dans deux autres villages, toujours selon la même source locale, qui a ajouté que de nombreux fonctionnaires avaient déjà quitté Hélintira.

 

 

 

- Depuis un certain temps, les enseignants qui proposent les sujets aux différents examens et concours scolaires font de réels efforts pour tropicaliser les textes (dictée, commentaire de texte) soumis aux candidats. En effet, on ne compte plus les auteurs, les artistes et les journalistes burkinabè dont des textes ont été des sujets au CEP, au BEPC et au Bac. Dans ce registre, le journaliste Adama Ouédraogo dit Damiss a été agréablement surpris de voir un extrait de son livre « Blaise Compaoré, de l’ascension à la descension », soumis aux candidats du Bac série A4 en Histoire-Géographie. Cet extrait a servi pour le sujet d’Histoire en commentaire.

 

Une reconnaissance pour cet homme des médias qui a déjà à son actif trois ouvrages : « Blaise Compaoré, de l’ascension à la descension » ; « Procès du coup d’Etat de 2015 : La plaidoirie qui acquitte le général Gilbert Diendéré devant le Tribunal de l’Histoire » ; « Le chemin de croix d’un prisonnier politique ».

 

 

 

- Les Frères des écoles chrétiennes (FEC) sont bien connus dans le domaine de l’éducation depuis 1948 dans notre pays avec des établissements célèbres comme le collège de la Salle, le collège de Toussiana, le collège de Tounouma-Garçons, etc. Après 70 ans, pour éviter que l’histoire reste comme une symphonie inachevée par manque de leur action dans le supérieur, les FEC ont ouvert en 2018 les Classes préparatoires aux grandes écoles La Salle (CPGE-La Salle) pour les titulaires d’un bac scientifique.

 

Et pour ne pas s’arrêter en si bon chemin, les Frères viennent de créer l’Institut supérieur privé La Salle (INSUP-La Salle), qui accueillera à la rentrée académique 2021-2022 ses premiers étudiants.

 

Et pour qui connaît les FEC, il n’y a pas de doute que ces deux structures de formation basées à Ouagadougou (non loin du lycée Saint-Exupéry) offriront à la jeunesse burkinabè un enseignement supérieur scientifique et technologique de qualité, en vue de l’emploi, de l’auto-emploi mais aussi de la transformation structurelle de l’économie burkinabè.

 

Les CPGE-La Salle ont deux filières : Mathématiques, physiques et sciences de l’ingénieur (MPSI) et Biologie, chimie, physiques et sciences de la Terre (BCPST).

 

Quant à l’Institut Supérieur Privé-La Salle (INSUP-La Salle), il prépare les jeunes titulaires d’un bac scientifique à des  licences professionnelles dans les filières suivantes : Géologie et Mines ; Bâtiment et travaux publics ; Élevage ; Agriculture.

 

Les bacheliers qui veulent poursuivre leurs études supérieures aux CPGE-La Salle et à l’UNSUP-La Salle peuvent déposer leurs dossiers de candidature du 23 juillet au 23 septembre 2021 au secrétariat des CPGE-La Salle ou au Collège Saint Jean-Baptiste de La Salle.

 

 

 

- Le développement des Technologies de l’information et de la communication (TIC) a favorisé l’apparition de nouveaux types d’arnaque. Chaque jour que Dieu fait, les escrocs libèrent leur génie créateur pour inventer une nouvelle arnaque. La dernière en date va vous laisser sans voix. Laissons une victime nous en parler :

 

« J'ai reçu un appel de quelqu'un prétendant qu'il venait de la part de mon fournisseur de services mobiles et il m'a demandé d'éteindre mon téléphone pendant 2h pour que la mise à jour 4G soit effective. Comme je me précipitais pour une réunion, j'ai éteint mon téléphone portable.

 

Après 45 minutes, je me suis senti très méfiant puisque l'appelant ne m'a même pas dit son nom. J'ai rapidement allumé mon téléphone portable et j'ai vu plusieurs messages des membres de ma famille et les numéros des autres correspondants qui m'avaient appelé plus tôt. J'ai appelé mes parents et j'ai été choqué d’apprendre qu'ils étaient très inquiets et me demandaient si j’étais en sécurité ». En fait, une demande de rançon était à la clé de cette opération. C’est le lieu d’appeler chacun à la prudence pour éviter de se faire avoir facilement.

 

 

 

- Mahamadou Bonkoungou, plus connu sous le nom de son entreprise de BTP, EBOMAF, continue d’étendre son assise dans le domaine de la finance.

 

Déjà présent dans le secteur bancaire avec IB Bank au Burkina Faso et à Djibouti, le P-DG du groupe EBOMAF vient de lancer IB Holding au Togo en vue de reprendre deux institutions financières de la place : la Banque togolaise pour le commerce et l’industrie (BTCI) et l’Union togolaise de banque (UTB), toutes deux en voie de privatisation.

 

Créée en fin juin dernier, IB Holding est dotée d’une capacité d’amorçage de 30 milliards de FCFA.

 

C’est Mahamadou Bonkoungou lui-même qui assurera la présidence du Conseil d’administration de cette jeune société financière dont le siège se trouve à Casablanca.

 

 

 

- Le jeudi 22 juillet prochain s’ouvre au CBC, à partir de 8 heures, le Forum des lauréats Pingre Kuuni pour la paix et la cohésion sociale.

 

Dénommée « Sous l’arbre à palabres des lauréats Pingre Kuuni », cette réuni-débat est une initiative de l’artiste-musicien Bamos Théo à travers la structure « Bark Pousgo » qui distingue chaque année les personnalités issues de divers milieux pour leurs contributions à la paix, à la tolérance et à la cohésion sociale.

 

Les communications et les échanges, qui se feront  en plénières, seront animés par des conférenciers de renommée comme Me Pacéré Titinga Frédéric, Me Halidou Ouédraogo, le Pr Albert Ouédraogo et le Dr Dramane Konaté.

 

Rendez-vous à ne pas manquer au moment où notre pays est engagé dans un processus de réconciliation nationale.

 

 

 

- Pitié pour les usagers de l’immeuble abritant  la Direction régionale du Travail et de la Protection du Centre ! Un bâtiment en R+5 qui connaît une forte affluence du fait  de sa fréquentation par les travailleurs du privé et leurs employeurs, qui pour un conflit de travail, qui pour un dossier d’accident du travail à régulariser, etc. Figurez-vous que cela fait plusieurs années que les installations sont sans ascenseur, ce qui oblige certains à se taper quotidiennement les 5 étages en empruntant les escaliers. Pour des personnes physiquement au top, aucun souci, puisqu’en sus ça leur fait du sport au quotidien. Mais pour des usagers d’un certain âge ou les victimes d’accident professionnel, c’est plutôt un calvaire. Même si, pour alléger leur peine, certains inspecteurs n’hésitent pas à rejoindre les intéressés au rez-de-chaussée. Ces agents et ceux qui recourent  à leurs services ne méritent-ils pas  un meilleur traitement ?

 

 

 

- L’association des muezzins Saïd Bilal du Burkina, créée en 2011, a orienté son action dans les domaines de la cohésion sociale, de la paix et de la stabilité à travers des journées de prières, de prêches et de sensibilisation. Une délégation de ladite association, dirigée par son président, Mahamadi Derra, a été reçue en audience par Zéphirin Diabré, ministre d’Etat, ministre de la Réconciliation nationale, le 8 juillet 2021. Au menu des entretiens, les muezzins du Burkina ont dit leur entière disponibilité à accompagner M. Diabré dans sa mission. En collaboration avec le département de la Réconciliation nationale,  les muezzins entendent œuvrer pour la la paix et la cohésion sociale dans  toutes les provinces du Burkina où Saïd Bilal est représentée. 

 

 

 

Tipoko l'Intrigante n'apprend rien d'elle-même, elle  n'invente jamais rien. Tipoko l'Intrigante est un non-être. Elle n'est ni bonne en elle-même, ni mauvaise en elle-même. Elle fonctionne par intuition, car "l'intuition c'est la faculté qu'a une femme d'être sûre d'une chose sans en avoir la certitude..."

 

 

 

Ainsi va  la vie.

 

Au revoir.

 

 

 

Ton cousin

 Passek Taalé

Dernière modification lemercredi, 21 juillet 2021 19:56

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