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Image de la cité

Si ce n’est de l’incivisme, ça y ressemble. Cette photo prise aux premières heures du samedi 23 mai 2015 sur la circulaire, direction SIAO, montre un transfèrement sur la voie publique de marchandises du camion de droite tombé en panne vers celui de gauche, obligeant les autres véhicules à dévier sur le sentier opposé. Nul besoin de dire que cette façon de faire perturbe le trafic et peut même occasionner des carambolages. Alors, plus de discipline.

 

 

Vu !!!

 

Circulation

Un accident fait 7 morts sur l’axe Ouaga-Léo

 

La route a encore tué : le dimanche 24 mai 2015, sur l’avenue communément appelée route de Saponé, un accident s’est produit, tuant sur place sept personnes. Que s’est-il réellement passé ? On ne saurait le dire. On sait cependant que les victimes sont des passagers du transport mixte qu’on ne cesse de décrier, mais contre lequel jusque-là l’autorité malheureusement ne trouve pas de solution qui vaille. Transporter dans le même véhicule des personnes, des animaux et autres marchandises, nous l’avons toujours dit, est très dangereux. Lorsqu’un accident survient, comme cela a été le cas dimanche dernier, généralement le nombre de morts est assez important. Courageusement, il va falloir prendre la décision de réprimer ceux qui s’adonnent à cette pratique, les sanctionner sévèrement pour donner l’exemple. Cela nous épargnera les scènes macabres chaque fois vécues sur nos routes, ou tout au moins minimisera la récurrence des drames qui s’y produisent. Il est grand temps pour la force publique d’agir en toute responsabilité et l’Office national de la sécurité routière (ONASER) que nous avons déjà interpellé dans notre livraison du mercredi 14 mai 2014 doit sincèrement passer à une vitesse supérieure dans son action, afin d’arrêter l’hécatombe. Pour sûr, les populations leur en sauront gré.    

 

 

Education ouvrière

L’enceinte dégradée par une rigole d’eau stagnante

 

Négligence ou simple manque de moyens ? serait-on tenté de s’interroger au regard de ce qui s’offre aux yeux de tous ceux qui ont fait un tour ces derniers temps à l’Education ouvrière. De l’eau sale qui coule depuis les toilettes, avec en sus un robinet défectueux qui laisse échapper le liquide précieux ont fini par creuser un ruisseau dans la cour de ce temple du syndicalisme devenu l'ombre de lui-même. Ce qui est curieux, c’est que malgré les odeurs nauséabondes qui se dégagent de l’eau stagnante, personne de ceux qui s’y réunissent ne trouve à redire. Vivement qu’une solution soit trouvée à cette situation qui n’a que trop duré. Que la structure chargée de sa gestion s’en occupe afin qu’elle retrouve son lustre d’antan.      

 

Alerte !!!

 

Pièces usées de la BCEAO

Source de prises de bec avec des commerçants

 

Sous nos cieux, il n’est pas rare de se voir refuser une marchandise par un commerçant, sous prétexte que la pièce que vous lui avez tendue est «lisse», usée si vous préférez. On assiste alors parfois à des bagarres dans les parkings, les marchés et autres bistrots, quand pour service rendu le prestataire ou l’acquéreur estime que la pièce de monnaie qu’on lui a remise n’a plus cours libératoire. Il y a de cela un mois, un monsieur qui a consommé de la viande auprès d’un boucher dans un maquis de la place, a été pris à partie par celui-ci. Selon ce dernier, la pièce de 500 francs CFA qu’il a reçue de son client est «trop lissée» et il exigeait qu’on le paye avec une autre plus éclatante. Monsieur ne l’entendait pas de cet oreille et a suggéré à son vis-à-vis d’aller se plaindre à la BCEAO pendant qu’on y est. Il a fallu de peu pour qu’ils en viennent aux mains, n’eut été l’intervention des autres «maquisards». Ces rixes sont assez fréquentes en ville aujourd’hui, et on se demande bien si la banque centrale ne peut pas faire quelque chose. Un simple communiqué conciliant largement diffusé par exemple pourrait suffire à rassurer les populations quant aux pièces de monnaie utilisées pour les différentes transactions.

 

Panneaux publicitaires

L’hivernage s’installe, attention à la furie des vents !

 

Au Burkina, certaines périodes de l’année sont habituellement très venteuses. Cela n’est pas sans conséquences puisque des arbres et autres piquets sont arrachés au passage, ce qui peut constituer un grand danger pour nombre d’usagers de la route qui se trouveraient au mauvais endroit au mauvais moment. Dans les grandes villes comme Ouagadougou et Bobo-Dioulasso où les panneaux publicitaires sont légion à chaque coin de rue, il est conseillé d’être très prudent, surtout par un temps pluvieux. Avec la furie des vents, on peut, si on n’y prend garde, être surpris dans la circulation par la chute d’un d’eux et patatras ! Ce fut le cas tout dernièrement sur l’avenue du Gal Charles-de-Gaule, précisément en face de la Radio nationale et devant le supermarché «La surface». Pour éviter d’en arriver là, il est souhaitable que les agences de publicité qui installent lesdits panneaux le fassent dans les règles de l’art, et en utilisant du fer de qualité indiscutable ainsi que des raidisseurs pour renforcer les supports. La municipalité, dans son rôle, doit aussi jouer au gendarme pour rappeler à l’ordre les éventuelles brebis galeuses.  

 

 

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