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Yayi Boni : Le courage de dire adieu

 

Ainsi donc, le Béninois Thomas Yayi Boni a décidé de quitter le devant de la scène politique. Son départ, pour raisons de santé, a-t-il souligné, marque la fin d’un cycle dans la vie publique béninoise. 
L’ancien chef de l’État, qui dirigea le Bénin de 2006 à 2016, aura été l’une des figures les plus marquantes – et parfois les plus controversées – de son époque.

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Etat de la démocratie au Bénin : Le NDI s’en alarme

 

Le 12 avril 2026, les Béninois seront convoqués aux urnes pour l’élection présidentielle. Mais le moins qu’on puisse dire, c’est que ce scrutin majeur ne s’annonce pas sous de bons auspices contrairement à ce qu’on avait connu dans ce pays qualifié de  « quartier latin » de l’Afrique, jadis réputé pour l’alternance au sommet de l’Etat et précurseur des conférences nationales souveraines sur le continent.

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Fermeture de l’Université de Dakar: Diomaye Faye face à sa première crise sociale d’ampleur

 

C’est à une scène surréaliste à laquelle les Dakarois ne s’attendaient pas de si tôt qu’étudiants et policiers leur ont donné de vivre lundi et mardi derniers. Le campus de l’université Cheik Anta Diop de Dakar (UCAD) et les quartiers alentours ont vécu des heures difficiles.

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Toumba Diakité : Toujours dans le rôle principal

 

Et Toumba fait reparler de lui ! Incarcéré à la Maison centrale de Conakry depuis la fin de son procès, il aurait été, le 10 février dernier, transféré manu militari à la prison centrale de Coyah.
 Ce changement de lieu de séjour fait suite à une opération de fouille inopinée au sein de la Maison centrale de Conakry à laquelle Toumba a refusé de se soumettre et lors de laquelle il a adopté une attitude agressive, selon le parquet général près la Cour d’appel de Conakry. Des coups de feu ont été même tirés pendant l'opération par les forces spéciales, venues pour les besoins de la cause.

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Sanctions CAF contre le Sénégal et le Maroc : Que cela puisse servir à l’avenir

 

La Confédération africaine de football (CAF) a finalement rendu son verdict sur les échauffourées qui ont émaillé la finale de la CAN 2025.  Comme nous l'avons écrit dans notre éditorial du mercredi 28 janvier, les actes de violence et les comportements de certains acteurs ne pouvaient rester impunis.

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AN I second mandat Trump :les USA sont-ils devenus un État voyou ?

On avait eu un aperçu de son potentiel destructeur entre 2017 et 2021, lors de son premier passage dans le bureau ovale. On savait donc qu'en y revenant quatre ans après, avec un sentiment de revanche, que c'est une véritable tempête qui allait souffler sur la planète entière. De ce point de vue, on n'a pas été déçu.

 

Sitôt installé, il déclenche une guerre mondiale commerciale avec des taux de douane prohibitifs, y compris avec ses propres alliés et même des voisins immédiats qui n'avaient d'autres choix que de se plier à la volonté de Donald Trump. C'est vrai, on savait que de tous temps, ces relations internationales ont été le théâtre d'un rapport de force où les grandes ou moyennes puissances faisaient dans la subtilité, mais lui, il est brutal, ne s’encombrant pas de manières. Il veut quelque chose, “allons, on y va”.

 

Il veut transformer Gaza, cette partie de la Palestine, en riviera du Moyen-Orient, il aide Benyamin Netanyahou à raser cette part de la Palestine. Il veut les terres rares d’Ukraine, il bricole un accord de paix, dont on attend la mise en œuvre, entre la Russie et l'Ukraine. Idem pour la République démocratique du Congo qui a signé un accord de paix foireux avec son voisin, le Rwanda, mais on sait que la finalité est de faire une prédation sur les richesses de son sous-sol qui regorge de métaux rares et précieux.

 

Il veut du pétrole, il va capturer Maduro pour mettre son pays sous protection américaine, en attendant le tour du Groenland qu'il menace d'annexer, n'en déplaise à l'Europe. On a l'impression que sous Trump, les Etats-Unis sont devenus des “rogue state”, ces Etats voyous réputés évoluer en marge du droit international, que l’Oncle Sam continue d’indexer parlant de certaines nations comme l'Iran, l'Afghanistan, la Corée du Nord, la Syrie des Assad ou le Venezuela, qui étaient les poils à gratter de l'Oncle Sam.

 

Mais n'est-ce pas exactement ce que fait le locataire de la Maison blanche, lui qui ne jure que par la force brute pour obtenir ce qu'il veut, à l'image de ces “pays de merde” dont il avait parlé lors de son premier mandat ? Et que dire de l'Afrique ? Aucune considération si ce n'est pour faire du business ou prétendre voler au secours des chrétiens du Nigeria par des frappes sur de groupes jihadistes au nord-ouest “à la demande des autorités du Nigeria”, prétend-t-il, alors que les problèmes sécuritaires vont au-delà du seul critère confessionnel.

 

Mais la première année de Trump2 aura surtout été marquée par le retrait ou la suspension des États-Unis de certains organismes onusiens, notamment de l’USAID. Quand on sait l'appui considérable de ces ONG dans des domaines vitaux comme la santé ou l'éducation, c'est véritablement une grande détresse pour des millions d'Africains.

 

Mais l'homme à la chevelure peroxydée s'en fout comme de sa première barboteuse. Et ce ne sont pas les gesticulations des enfants africains ou des malades qui vont l'émouvoir outre mesure. Quand on pense qu'on doit encore le subir pendant trois interminables années, on imagine le champ de ruines qu'il va laisser derrière lui en partant.

 

Issa K. Barry

 

 

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Capture du président vénézuélien par les USA: Or noir, sombres desseins

 

L’image du président vénézuélien, Nicolas Maduro, menotté sur le pont d’un navire de guerre américain a fait le tour du monde au petit matin de samedi dernier. Elle a été l’épilogue de l’opération “Absolute Resolve’’ qui a vu le bombardement de sites stratégiques de Caracas et de la capture du président Maduro et de son épouse.

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