Menu
Politique

Politique (531)

Réouverture des marchés : Le test de Rood-Woko sera-t-il concluant ?

Le 20 avril 2020 restera un jour pas comme les autres pour les commerçants de Rood-Woko. Fermé le 26 mars pour cause de coronavirus, ce marché central de la capitale a rouvert ses portes à l’issue d’une cérémonie présidée par le ministre du Commerce. Lavage des mains, distanciation sociale, port de masques …, la fréquentation du lieu est désormais soumise à des conditions dont le respect, par endroits, n’est pas systématique. D’où la question de savoir si cette réouverture, qui doit servir de test aux 25 autres marchés et yaars, sera concluant.

En savoir plus...

Coupures de salaires des magistrats : L’Etat perd la bataille judiciaire

L’Etat burkinabè, représenté par ses avocats, était devant la barre du Tribunal administratif de Ouagadougou, le 17 avril 2020, pour se défendre suite à une plainte déposée contre lui par des magistrats. Ceux-ci au nombre de 138 ont en effet initié une procédure de référé auprès dudit tribunal afin que soit ordonné l’arrêt des coupures opérées sur leurs salaires pour fait de grève. Au terme de  l’instruction, qui a vu entre temps le retrait de Me Guy Hervé Kam et de Me Séraphin Somé, conseils de l’Etat, le juge a suivi la demande des plaignants en ordonnant à l’Etat de cesser les coupures positionnées sur les salaires du mois d’avril 2020 de chacun des requérants.

En savoir plus...

Lutte contre le Coronavirus : «Nous sommes appelés à vivre avec le virus» (Christophe Dabiré)

A l’issue d’une rencontre tenue  hier 19 avril 2020 dans la salle polyvalente du palais de Kosyam  avec les gouverneurs des 13 régions,  le Premier ministre, Christophe  Joseph Marie Dabiré, a  évoqué un possible allégement des restrictions prises par le chef de l’Etat pour contrer l’expansion  du Covid-19 au Burkina. «Nous sommes appelés  à vivre avec le virus», a indiqué le chef du gouvernement, qui invite  cependant les Burkinabè à ne pas baisser la garde en cas d’assouplissement des mesures.

En savoir plus...

Reprise des cours : Pour le CFOP, il faut privilégier les classes d’examen

 

Par un communiqué, le ministère de l’Education a annoncé que la reprise des activités pédagogiques était repoussée au 28 avril 2020. Une annonce qui inquiète les parents d’élèves, selon le Chef de file de l’opposition politique au Burkina Faso (CFOP/BF), puisque la crise sanitaire née du coronavirus que le pays traverse est toujours d’actualité. Les conférenciers du mardi 14 avril, Eddie Komboïgo du CDP (Congrès pour la démocratie et le progrès) et Yumanli Lompo du PNDS (Parti national des démocrates sociaux), estiment que s’il y a reprise des cours, il faut privilégier les classes d’examen.

En savoir plus...

Une Lettre pour Laye : Retour en classe d’ici fin avril ?

Cher Wambi,

Cela fait exactement un mois que  les deux premiers cas de personnes atteintes du coronavirus dans notre pays ont été rendus publics. Et depuis le 9 mars 2020, des centaines d’autres cas sont venus s’ajouter au pasteur Mamadou Philippe Karambiri et à son épouse, à telle enseigne que le Burkina détient aujourd’hui le triste record de cette pandémie dans l’espace CEDEAO avec 443 personnes contaminées pour 146 guérisons et 24 décès à la date du mercredi 8 avril.

En savoir plus...

CORONAVIRUS : « Les Européens ont fait l’erreur à ne pas commettre » (Pr Zékiba Tarnagda, responsable Laboratoire national de Référence-Grippes)

Depuis le 4 avril 2020, Ouagadougou dispose d’un appareil d’analyse des spécimens COVID-19, rendant ainsi fonctionnel le Laboratoire national de référence-grippes (LNR-G) de l’Institut de recherche en sciences de la santé (IRSS) sis à Wemtenga. Son premier responsable, Pr Zékiba Tarnagda, dans cet entretien qu’il nous a accordé le 8 avril, revient sur le processus qui a abouti à l’acquisition de l’appareil et le travail que mènent lui et son équipe au quotidien. Pour l’interviewé, l’erreur n’est pas permise dans son domaine.

En savoir plus...

Coronavirus : Confidences d’une personne guérie

 

C’était l’un des tout premiers à communiquer sur son test positif au COVID-19. Le ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, le Pr Stanislas Ouaro, avait rendu public son statut de personne contaminée au COVID-19 sur les réseaux sociaux, le 19 mars dernier. Deux semaines après, c’est à travers ce même canal qu’il a informé de sa rémission. Il revient sur cette mauvaise passe dans l’entretien qu’il nous a accordé, par téléphone, dans la soirée du 1er avril 2020.

En savoir plus...

Coronavirus : Report sine die des élections

Le 6 février 2020, le Conseil des ministres adoptait le décret fixant la date  des élections couplées, présidentielle et législatives, au 22 novembre prochain. Ce, dans un contexte sécuritaire marqué par la démultiplication des attaques terroristes avec son corollaire de victimes et de déplacés internes. Ces assauts répétés des forces du Mal ont fragilisé certaines parties du territoire, notamment  l’Est, le Sahel et le Centre-Nord, à tel point que  certains observateurs se demandaient déjà s’il fallait tenir coûte que coûte ces élections.

Malgré ces supputations, partis politiques et acteurs du processus électoral étaient à pied d’œuvre pour la campagne à venir. On assistait déjà à un ballet de déclarations de candidatures à la présidentielle et à  de grands rassemblements aux allures de précampagne.

 

Comme si le péril terroriste ne suffisait pas, la maladie à corona virus qui secoue la planète entière et le Burkina est venue paralyser toutes les activités entrant dans le cadre de la préparation de ces échéances. L’ONI (Office national d’identification)  a ainsi été contraint de surseoir à la délivrance des cartes d’identité, pièces indispensables pour l’enrôlement biométrique. De même, la machine de la révision du fichier électoral qui était déjà en branle après son lancement en grande pompe en direct à la télévision nationale le 10 février dernier par la  CENI (Commission électorale nationale indépendante) a été stoppée net. Tout est donc paralysé sur la route qui devait nous mener à novembre 2020.

 

Et personne ne sait quand on viendra à bout de ce virus  qui a déjà fait une dizaine de morts et se propage à grande échelle. Au regard de la situation sanitaire, le gouvernement a décidé du report  sine die des élections du 22 novembre 2020.

 

 

La rédaction

 

En savoir plus...

Législatives maliennes : Le marteau des djihadistes et l’enclume du coronavirus

A l’issue d’une campagne rendue encore plus morne par l’insécurité et l’interdiction de rassemblements due au coronavirus, les Maliens ont été convoqués  aux urnes pour renouveler les 144 sièges de l’Assemblée nationale. Jusqu’au seuil de l’isoloir, on aurait discuté pour savoir s’il fallait respecter l’échéance  ou repousser une nouvelle fois cette élection.

En savoir plus...
S'abonner à ce flux RSS